lundi 5 janvier 2009

Paris au parfum (chez Guerlain et Séphora)

Bonjour à celles et ceux qui sont au parfum
Bonjour aux zotres

Mi décembre, c'était la bousculade sur les Champs Elysées et ça sentait le stress des courses de Noël jusque chez les parfumeurs.



Les vitrines de la boutique Guerlain étaient particulièrement belles, luxueuses, dorées, empreintes d'une certaine classe en adéquation avec l'image de la marque.


Chez Séphora, la cohue était indescriptible (je n'ose imaginer la fauche !) et le nombre de vendeuses et vendeurs pharamineux. L'ambiance était résolument Club Med et certain(e)s n'hésitaient pas à payer de leur personne en dansant sur les caisses...

Ce qu'il ne faut pas faire tout de même en temps de crise pour écouler quelques flacons de plus et mériter son (maigre) salaire !

dimanche 4 janvier 2009

Indice n°3 (au concours idiot de janvier 2009)

Les règles du jeu (débile) qui consiste à retrouver un prénom sont ici ainsi que l'indice 1.
Depuis hier et grâce à un indice 2 faisant hyper mega subtilement appel à votre culture littéraire, vous savez que le prénom recherché comporte au moins un "e". Vous pouvez donc exclure de votre recherche toutes les Ninon, Barbara, et autres Lou, de même que les Guy, Paul, Raymond, Antonio et même Nicolas, Carla, Rachida, Zohra...

Vous pouvez également oublier les Marie-Madeleine, Charles-Hubert, Georges-Henri, Jean-Claude et Anne-Charlotte.
L'indice n°3 est "non composé et non nom composé".

Bonne résolution 200Qd9 (n°1/9)

Changer ma saleté de clavier d'ordi aux tuches plates (omme sur un portable) et glissantes (matière merdique) qui passe son temps à zapper ertaines lettres uand je tape (CQFD). Moi je veux des touhes épaisses, mates et blanches plu lisibles).

En fait, quand j'ai acheté mon ordi, le clavier d'origine était parfait sauf qu'il s'est rapidement avéré défectuux. Quand je suis allée au service après vente de la FNAC (avec un bon bouquin pour supporter les 3/4 d'heure d'attente), on m'a dit de revenir une semine plus tard (sympa !) et là, on m'en a donné un autre (comme si ça n'aurait pas été plus simple de e faire tut d suite !) mai pas le même et je ne l'ai jamais aimé. Les touches sont molles, trop plates et pa assez espacées pour ma frappe vigoureuse et rapide et je perds n temps fou à revenir en arrière pour rajouter toutes les lettres manquantes dans chaque phrase ce que je me suis (partiellement) abstenue de faire ce soir pour vous montrer à quel point mon clavier st nul !

J'aurais peut-être moins d problèmes avec l clavier en chocolat si dessus ou avec l'une des créations à la fois belles et délirantes (mais pas forcément plus pratiqus qu le mien...) trouvées ici.

Lectures bloggesques (de la semaine 01-2009)

Bonjour monsieur Procrastin
Bonjour mister Kiki
Bonjour Galileo
Bonjour Pénélope
Bonjour les zotres


En cette période de digestion post fêtes, j'ai songé qu'une sélection visuelle, ludique, drôle et belle s'imposait. Peu de mots cette semaine mais des dessins, un jeu et de superbes photos.


Quand Franswa offre ses voeux à sa façon
Pas franchement gai mais pas franchement faux et si bien écrit !


Quand des photos me transportent
Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir et moi, j'avais déjà admiré des photos de Galiléo sans en avoir conscience. J'en avais même utilisé une sans le savoir sur mon blog ici (j'ai ajouté ma source depuis). Elles sont toutes magnifiques et je ne saurais trop vous conseiller de les regarder toutes en commençant, par exemple, par marches, chaises, lignes, flamme de la liberté, reverberes, bleus, meduses, Noël, etc. J'aurais pu donner une bonne vingtaine d'autres liens vers d'autres photos tout aussi splendides En fait je les aime toutes ! Je suis particulièrement attirée par celles de la section "graphique", par les perspectives, les détails d'objets, les noirs et blancs et autres jeux sur les contrastes. Une bouteille et un verre, des gouttes d'eau, des pinces à linge ou le paysage urbain sont autant de sujets magnifiés par l'oeil de Galileo. J'adore. Celle ci-dessous représente un gros plan de scoubidou et je remercie Galileo de m'avoir autorisée à l'utiliser sur mon bloggounet chéri. Allez admirer le sien, c'est un ordre !

















Quand Pénélope Jolicoeur dessine ses vacances
Rien que pour le mouton très frais et le fier dromadaire (rien à voir avec le Le Chameau Sauvage pour une fois), ça vaut le coup d'oeil. Cette Pénélope a vraiment une vie tout à fait fascinante.


Quand votre prochain kiloversaire est dans vachement beaucoup de jours
Aujourd'hui, j'ai très exactement 15.428 jours soit 42 ans et 88 jours. Comment je le sais... hé hé... parce que je suis allée ici et j'ai cliqué. Dans ma folle et lointaine jeunesse, à une époque où je devais avoir environ 5.000 jours, j'avais concu un programme informatique (le seul et unique !) qui remplissait les mêmes fonctions. Quand je pense à tous les kiloversaires, suitovesaires et autres compte-ronversaires que j'ai râtés, je suis verte de rage. Cela dit, j'ai déjà du mal à connaître mon âge exprimé en années alors en jours (la preuve ici)... sans commentaires...


Quand je deviens une playmate ultra cochonne dans l'univers parallèle du Kikimundo
Je suis Miss Mars 2009 et je ne doute pas d'égayer nombre de cabines de routiers de par le vaste monde ! Les filles de Play Boy et du calendrier Pirelli peuvent aller se rhabiller ! Enooooorme éclat de rire quand j'ai découvert mon portrait et énooooooorme merci à Mister Kiki pour ce profil avantageux et ce regard langoureux. Je ne sais pas pourquoi mais je n'ai pas pu m'empêcher de penser à la scène culte du tableau dans le Père Noël est une ordure et à cette fameuse réplique "Je vous ai beaucoup moins réussie que le porc"... Bref, j'adore !

samedi 3 janvier 2009

Indice n°2 (au concours idiot de janvier 2009)

Le principe ultra simple (deviner un prénom) est expliqué ici où se trouve également le premier indice (léger certes).
Le prix à gagner est en photo ci-contre (dédicacé par l'auteure).

INDICE n°2
Pas la disparition à la Perec.

Mylène et mon bloggounet chéri (en couverture de Madame Figaro)





Bonjour Mylène
Bonjour les zotres

Vraiment trop sympa de faire la promo de Quoi de 9 comme ça spontanément à la une d'un grand magazine féminin !

Puisque c'est ça, promis, je te renverrai l'ascenseur et je parlerai de toi ici en 200Qd9. Un brin de pub ne nuit jamais.

Bon, Mylène, pas d'hypocrisie entre nous, hein... Toi et moi, on est au dessus de ça, pas vrai ? Tu sais que je suis venue te voir en concert à Bercy une fois (c'était moi au milieu des gradins avec la veste rouge) et qu'il y a des chansons de toi que j'adore mais je n'aime pas du tout Appelle mon numéro, celle qu'on entend partout en ce moment. Franchement, tu as déjà été plus inspirée que ça, pas vrai ?

Si tu veux qu'on en parle au téléphone, tu sais quoi faire...

French touch obamesque (samplée par Jay Z)

Bonjour aux rappeurs/ses US
Bonjour aux chanteurs/ses de variété française


Le rappeur américain Jay Z a sorti
une chanson intitulée "History" en hommage à Barack Obama. Sympa mais bon, le résultat est tout de même un brin gnan-gnan-bontempi-cucul-la-praline tout de même. Je laisse celles et ceux qui ne connaissent pas encore découvrir quelle chanson hexagonale culte il a utilisée. En cas de doute, on peut écouter la version originale ici. Avouez que ça a autrement plus de gueule, d'authenticité et de profondeur !

vendredi 2 janvier 2009

Une dédicace échappée (Concours janvier 2009)



Bonjour Valentine
Bonjour les zotres

Je précise que ce concours est interdit aux 4 personnes mentionnées plus bas et à leurs chéri(e)s (ça serai trop fa-cécile). Et toc.

En octobre dernier, je vous relatais par le menu le plus avouable et le plus culturel de mes heures passées à Saint Dié des Vosges. Dans l'épisode 4 de cette passionnante et passionnée saga, j'évoquais la présence de Valentine Goby au salon du Livre organisé par la ville.

Il se trouve que j'ai acheté ce jour là 5 exemplaires de son roman L'échappée. Un des livres étaient pour moi et je voulais offrir les 4 autres à des proches. J'ai demandé à l'auteure de dédicacer le tout.

Avant hier, lorsque j'ai ouvert mes 5 livres pour commencer mes petits emballages de Noël (j'adore faire les paquets cadeaux moi-même en fait), je me suis aperçue avec stupeur et déception que Valentine s'était emmelée les pinceaux ou plutôt les sytlos et les prénoms. L'un d'eux avait été oublié tandis qu'un autre revenait sur deux livres... Groumpf...

Alors voilà, pour ce premier concours de l'année 200Qd9, je vous propose de deviner le prénom revenant deux fois parmi mes livres dédicacés. Au début ce sera évidemment un peu du pifomètre (tentez votre prénom, celui de votre chéri(e), de vos potes, etc.) mais je donnerai des indices afin de vous aiguiller sur la bonne voie.

INDICE n°1 : ce n'est pas mon prénom

La récompense sera évidemment le dit bouquin dédicacé par l'auteure libre à vous de le garder ou de l'offrir à une personne de votre entourage portant le prénom qui y figure. Je désignerai le ou la gagnant(e) mardi 20/01/09, jour du prochain D.L.E., d'ici là je ne dirai pas s'il y a déjà une bonne réponse ou pas (sauf s'il y en a trop et que ça perd tout sens que tout le monde répète le même prénom devenu évident).

Spéciale dédicace (réveillonesque)

Bonjour Hugues
Bonjour Claire
Bonjour Olivier

Bonjour les zotres

S'il y a bien un endroit où l'on ne risque pas de me trouver pendant une soirée, c'est la cuisine. J'ai plutôt le profil "dancefloor attitude". Certain(e)s en revanche, préfèrent le carrelage au parquet et le frigo au buffet. Cela me rappelle "You will always find me in the kitchen at parties" une trèèèèèèès ancienne chanson de Jona Lewie (plus connu pour "Stop The Cavalery" (video ici) qui était la face A du 45 tours si mes souvenirs sont bons... Ok, il suffirait que je fouille au fond d'un placard pour vérifier mais j'ai la flemme).
Les paroles sont .

Le pays sans adultes (d'Ondine Khayat)

Bonjour aux enfants
Bonjour aux adultes
Bonjour aux zotres


Après
le fiasco du Chemin des sortilèges de Nathalie Rheims, de loin le plus mauvais livre que j'ai lu en 2008 (il en faut bien un remarquez, mais celui-là a vraiment fait du zèle pour mériter sa palme), j'avais décidé de passe mon tour sur la proposition de lecture suivante que m'adresserait Chez Les Filles.

Et puis, j'ai commencé à lire moult avis positifs voire dithyrambiques sur Le pays sans adultes d'Ondine Khayat édité chez Anne Carrière. Sans être aussi enthousiaste que certaines, je dois reconnaître que ce livre n'est pas mal du tout et j'ai lu ses quelques 333 pages quasiment d'une traite.

Le sujet

Yacine le narrateur a onze ans, son aîné Maxence en a 13. Tous deux et leur mère sont régulièrement victimes des coups de leur père surnommé le Démon. Les deux frères s'évadent d'un quotidien terrible et se soutiennent comme ils peuvent, en inventant des jeux, des codes, en partageant des rêves mais la réalité devient chaque jour plus oppressante et ressemble de plus en plus un cauchemar.

Mon avis

Attention, ce livre n'est pas d'une franche gaîté et certains passages pourraient presque faire passer Germinal pour un livre de la bibliothèque rose. Il vaut donc mieux éviter ce récit si on a le moral en berne et attendre des jours plus chantants pour l'aborder.

Ondine Khayat a le sens de la formule. Son écriture est belle, parfois poétique et souvent imagée ce qui lui confère un certain humour décalé et même s'il est plus qu'invraisemblable que les mots de l'auteure puissent être ceux d'un enfant de 11 ans, on se laisse porter par leur rythme, par leur douceur triste et par le récit émouvant. C'est peut-être ce décalage entre le fond et la forme, entre le langage ciselé et l'histoire affreuse, entre le témoignage d'un enfant meurtri à travers des (bons) mots choisis d'adulte qui permet de ne pas totalement désespérer à la lecture de ce récit et d'y trouver un réél plaisir littéraire. Il serait d'ailleurs faux de penser que le livre donne dans le pathos et le misérabilisme. Je l'ai plutôt ressenti comme une leçon de vie.

Peu importe que certains passages ne soient pas crédibles, peu importe quelques redites, peu importe une fin un brin bâclée et une certaine frustration à ne pas avoir le point de vue des adultes (ce qui peut correspondre à une forme de facilité, l'auteure se dispensant ainsi de certaines analyses ou explications), l'ensemble dégage beaucoup d'humanité et mérite les heures de lecture qu'on lui consacre.

Extraits

Moi, ce que je voudrais, c'est vivre dans une publicité, avec que des gens gentils, et des mots doux comme des bouquets de fleur. Mais Maxence, il dit que la publicité, c'est fait pour nous anesthésier le cerveau. (P. 17)

Combien il y a de gens comme nous, dans le monde ? Des gens qui s'endorment couchés sur leur tristesse, enroulés dans leur peur ? (P. 24)

J'ai eu envie de plonger dans la télé, pour vivre avec la famille Ingalls. (...) ce qui est sûr c'est que je n'ai jamais vu Charles Ingalls frapper ses enfants à coups de ceinturon parce qu'ils avaient des mauvaises notes, les enfermer dans un placard tout noir, leur donner des coups de poing, ou torturer sa femme. Ca non, jamais ! En même temps, j'ai pas vu tous les épisodes... (P. 35/36)

Maxence, il est comme Mary Poppins. Quand il claque des doigts, la tristesse éclate de rire. (P. 67)

Dans ses yeux, il y a de la rosée. La même qu'il y a sur les fleurs, quand elles se réveillent le matin. Je lui fais un signe de la main. Nos yeux, qui ont vu les mêmes choses, se percutent en plein vol. C'est des yeux d'enfants qui ont vu la vie en face, quand elle enlève ses beaux habits et se déshabille dans l'obscurité. Des yeux d'enfants assaisonnés au beurre noir. (P. 193)

Je serre sa petite main très froide dans la mienne. Valentine c'est une glace à la douceur. (P. 243)


Conclusion

Un très joli moment de lecture.