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jeudi 27 juin 2013

Est-ce bien (raisonnable ?)

Bonjour aux accros aux chaussures
Bonjour aux gagas de ballerines
Bonjours aux perché(e)s de talons
Bonjour aux zotres


J'ai depuis quelques mois un usage intensif de Zalando, Sarenza et Yoox. Surtout Zalando en fait !

Sur ce dernier site, j'ai récemment découvert avec ébahissement cette paire de ballerines de la marque Etro qui, initialement, coûtaient la modique somme de 360 euros. Soldées à 40 %, elles valent encore 215 euros, prix que je peux concevoir pour une paire de chaussures fermées et à talons mais côté ballerines mon budget ne dépasse jamais les 30/40 euros.

Pour moi les ballerines ce sont un peu des tongs améliorées, pas tout à fait des "vraies" chaussures...

Mais bon, il y a l'argument porcin ! A moins que ce ne soit un contre-argument : quand et avec quoi les porterais-je si...

Bref, quand retrouverai-je des chaussures aussi cochonnes que celles-ci ?

jeudi 21 mai 2009

Une envie de chocolat (citron gigembre)

Bonjour aux chocovores
Bonjour aux chocaddicts
Bonjour aux zotres

Habituellement je ne suis pas fan de trucs aromatisés au citron (mais j'ai eu ma période coca lemon avant l'arrivée du coca zéro) et je ne tendrai même pas le bras pour un sorbet ou un bonbon au citron. J'aime encore moins le gingembre (impossible d'avaler le moindre ginger shortbread et les tictac gingembre dont se gavent les anglo-saxons et les allemands sont une pure hérésie qui, si elle franchissait nos frontières (j'en tremble) justifierait à elle seule la reconstruction de la Bastille). Je peux éventuellement consentir une exception s'il est utilisé frais et parcimonieusement dans une salade sucrée/salée par exemple (je garde un souvenir émue d'une salade à la raie tiède et à l'orange testée chez une amie). Il n'y avait donc aucune chance a priori pour que j'aime le chocolat citron-gingembre de Côte d'Or.

Alors pourquoi l'acheter me demanderez-vous non sans raison.
Parce que répondrai-je non sans un certain sens de l'à propos.
Contre toute attente j'ai adoré au point de récidiver. Les pépites de citron et de gingembre croustillent sous la dent et pétillent sur la langue avant d'être enrobées par la douceur d'un chocolat noir pas trop sucré (mais s'il l'était encore moins ça serait encore meilleur).

Accessoirement que celles et ceux qui passent parfois dans le 17e près du métro Courcelles sachent que les macarons de chez Charpentier (excellent Chocolatier 87 rue de Courcelles) sont une pure tuerie à la limite du compromettant tant ils vous arracheront des soupirs suspects à chaque bouchée d'extase gustative.

jeudi 30 avril 2009

Shopping (Chicagoan)

Bonjour à celles et ceux qui perdent ou confondent leurs clefs
Bonjour aux zotres

J'ai trouvé ce joli duo de "keytars"
ici et sur fond grillagé de cochonette (ce sublime objet dont je vous ai parlé jeudi dernier), je vous laisse découvrir quelques uns des souvenirs (en plus des livres de photo sur la ville, des tee-shirts et des mugs) que j'ai rapportés de Chicago (voir messages de fin janvier/début février).

J'ai tout d'abord fait l'acquision de tee-shirts pour clefs. Ouais, ça a l'air débile comme ça mais pas du tout en fait (beaucoup moins que les tee-shirts pour chiens par exemple, surtout quand on n'a pas de chien) sauf si vous êtes daltonien bien sûr (et là je ne féminise pas le nom car cette particularité génétique n'affecte quasiment que des mâles).

Ensuite dans la boutique Légo dont je vous ai déjà moultement parlé en mots et en photos(notamment
ici), je me suis offert une salière et une poivrière sont respectivement blanche et noire (cette logique imparable est sans doute la preuve de la suprématie technologique et manageriale US) et une magnifique brique porte-clef d'un vert amande que j'affectionne particulièrement et qui n'existait pas dans les boites de construction de mon enfance que je recevais après chaque visite chez le dentiste où je n'avais mordu personne...

jeudi 23 avril 2009

La cochonette (à moitié prix)

Je commence à vous connaître et j'en devine déjà qui grimacent de jalousie la bave aux lèvres suite à mon message précédent consacré à ma sublime et astucieuse cochonette rose.
A celles et ceux-là je dis sans détours : "je vous comprends" et j'ajoute : "rassurez-vous".

Figurez-vous qu'hier soir, à l'instant de rédiger mon message, j'ose à peine l'avouer, je me suis demandé si cochonette prenait un seul ou deux "n". J'ai donc vérifié sur le net et je suis tombée à cette occasion (mais sans me faire de bleus) sur différents sites référençant ce merveilleux modèle de technologie "made in vachement loin plus à l'est".

J'ai acheté la mienne dans un magasin La Chaise Longue qui propose également ses produits en ligne mais, petit(e)s veinard(e)s, sachez qu'on peut aussi l'acquérir à moitié prix (soit 6 ridicules petits euros) ici.

Evidemment, vous pouvez aussi vous pointer dans n'importe quel magasin de déstockage, de merdouilles à 2 balles et trouver une bête boite carrée à trous nettement moins chère mais bon, ça ne sera pas pareil, il manquera le groin si utile et les deux petites oreilles pointues qui ne servent à rien.

Je n'échangerais pas ma cochonette à deux balles (contre deux cuit-vapeur ultra perfectionnés)

Bonjour à celles et ceux qui aiment les plats cuits à la vapeur
Bonjour aux zotres

Si à 40 ans tu n'as pas un cuit-vapeur électrique à 2 ou 3 étages, tu as quand même raté ta vie ! aurait pu dire Jacques Séguéla s'il avait été moins obnubilé par le fait de pouvoir lire l'heure en toutes circonstances ! Et il est vrai que pendant des années j'ai eu envie d'en posséder un moi-même (je sais, c'est fou comme rêve) et un jour, enfin, on m'en a offert un. D'occasion. J'aurais dû me méfier.

Il est clair que la personne que me l'a cédé n'en voulait plus et tout à ma joie de récupérer l'objet qui me promettait des années de cuisine rapide, simple, saine, diététique, savoureuse et l'assurance de rentrer ad vitam eternam dans du 38 voire du 36 (en un mot un changement de vie radical et la fin des dîners rillettes corn flakes), j'ai oublié de me poser la question essentielle : Pourquoi ? Ben oui quoi... Pourquoi s'en débarassait-elle ?

Outre que c'est hyper encombrant à stocker dans une cuisine parisienne de 3m2 (mais bon, normalement on ne le stocke pas puisque justement on s'en sert tout le temps !) et qu'il faut presque des études d'ingénieur pour monter l'engin, j'ai vite compris que c'était un peu le bordel à utiliser (temps de cuisson incontrôlable) et encore plus à nettoyer ! Quand on cuisine essentiellement du poisson et quand on aime le soupaudrer d'herbes variées (mais légales) de même que ses légumes, ce n'est pas si formidable que ça même en trichant à l'aide de papier sulfurisé tapissé comme on peut sur les parois !

Bref, même capoté de la sorte, entre
mon cuit-vapeur et moi ce n'était pas l'amour fou. Notre relation était un échec cuisant auquel j'ai vite mis faim... heu fin pardon. J'explique. Un jour, lorsque je l'ai sorti de son placard pour une nouvelle utilisation (après des semaines d'abandon, l'enthousiasme retombant plus vite que le temps de cuisson d'une sole aux champignons frais et concessée de tomate), j'ai senti une odeur pestilentielle (vraiment) se répandre dans tout l'appartement (46m2 ça va vite). J'en ai déduit qu'un bout de poisson était resté collé quelque part malgré un passage systématique au lave-vaisselle.

Démontage, explorage, secouage, nettoyage, grattage, lavage, rinçage, séchage, retournage, reniflage... et puis tentage de réutilisage et là, ca-tas-tro-phe olfactive : même odeur infernale de chacal purulant crevé obligeant à ouvrir les fenêtres, changer de pièce et fermer les portes (là encore je n'exagère pas)... J'en ai déduit que le relief incriminé était coincé dans le mécanisme même de l'objet qui, évidemment, ne se démonte pas. J'ai tout essayé en vain : vinaigre, eau bouillante, vinaigre + eau bouillante, etc.

Il m'a bien fallu me rendre à l'évidence : mon cuit-vapeur méga sophistiqué était inutilisable. Il a fini à la poubelle après, disons... 12 utilisations (maximum). Depuis j'ai trouvé la sublime cochonette micro-ondable et ça, ça a vraiment changé ma vie de ménagère de moins de 50 ans (euphémisme !).

Il s'agit d'un simple plat creux en plastique dans lequel on glisse 2 verrres d'eau avant de recouvrir le tout d'un autre récipient grillagé sur lequel on dépose les aliments que l'on couvre amoureusement d'un magnifique couvercle rose subliment décoré d'une charmante tête de petit cochon dont le groin est constitué de deux trous d'où s'échappe la vapeur (comme c'est astucieux tout de même !).

Pas de moteur, pas de trous pernicieux, pas de puanteur gerbante. La simplicité a du bon (comme dans l'cochon...).