Bonjour à celles et ceux qui sont assez vieux et vieilles pour avoir vu le film à sa sortie
Bonjour aux zotres
Voilà une perspective qui ne nous rajeunit pas !
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lundi 23 septembre 2013
samedi 13 avril 2013
La cité rose (bande annonce du flm)
Bonjour aux habitant(e)s de la cité rose
Bonjour à l'équipe du film qui a si sympathiquement répondu aux questions lors de l'avant première à laquelle j'ai assisté
Bonjour aux zotres
Voilà un film intéressant à plus d'un point que j'ai vu comme une immersion sociologique voire ethnologique dans un cadre exclusivement masculin, si près géographiquement et si éloigné culturellement. Vraiment à voir !
Bonjour à l'équipe du film qui a si sympathiquement répondu aux questions lors de l'avant première à laquelle j'ai assisté
Bonjour aux zotres
Voilà un film intéressant à plus d'un point que j'ai vu comme une immersion sociologique voire ethnologique dans un cadre exclusivement masculin, si près géographiquement et si éloigné culturellement. Vraiment à voir !
samedi 6 avril 2013
Jappeloup (film dont le scenario est signé Guillaume Canet)
Bonjour aux passionné(e)s d'équitation
Bonjour aux zotres
Ce film ravira les passionné(e) d'équitation mais pas que... Je n'en fais pas partie, la personne qui m'accompagnait non plus ; habituellement nous avons des goûts différents voire divergeants et pourtant nous avons toutes les deux énormément aimé Jappeloup, film à voir de 7 à 77 ans.
Bonjour aux zotres
Ce film ravira les passionné(e) d'équitation mais pas que... Je n'en fais pas partie, la personne qui m'accompagnait non plus ; habituellement nous avons des goûts différents voire divergeants et pourtant nous avons toutes les deux énormément aimé Jappeloup, film à voir de 7 à 77 ans.
samedi 23 février 2013
Jappeloup (bande annonce)
Bonjour à celles et ceux qui ont eu la chance de voir ce film en avant première
Bonjour aux zotres
Samedi dernier lors du best Off de On va se gêner sur Europe 1, Laurent Ruquier a émis l'hypothèse que le scandale de la viande de cheval expliquait le plantage du film Turf. Je n'en crois rien et j'espère penser que c'est juste parce que le public en a ras le bol de dépenser du fric en salle pour ce genre de navet formaté pour un dimanche soir comateux sur TF1. Autant je veux bien admettre l'argument pour la sortie de Paparazzi (qui est plutôt un bon film dans le genre) au moment de la mort de Lady Di, autant là je n'y crois pas.
J'espère d'autant plus que Ruquier s'est planté dans son analyse, qu'elle induirait un effet similaire sur Jappeloup qui sort le 13 mars. Or ce film mérite vraiment de rencontrer un large public. Christian Duguay le réalisateur et Guillaume Canet l'interprète principal et scénariste du film sont tous deux passionnés d'équitation et cela se ressent et contribue sans aucun doute à faire de ce film une réussite. Je trouve hélas que la bande annonce un peu mièvre ne rend pas vraiment hommage au film.
Bonjour aux zotres
Samedi dernier lors du best Off de On va se gêner sur Europe 1, Laurent Ruquier a émis l'hypothèse que le scandale de la viande de cheval expliquait le plantage du film Turf. Je n'en crois rien et j'espère penser que c'est juste parce que le public en a ras le bol de dépenser du fric en salle pour ce genre de navet formaté pour un dimanche soir comateux sur TF1. Autant je veux bien admettre l'argument pour la sortie de Paparazzi (qui est plutôt un bon film dans le genre) au moment de la mort de Lady Di, autant là je n'y crois pas.
J'espère d'autant plus que Ruquier s'est planté dans son analyse, qu'elle induirait un effet similaire sur Jappeloup qui sort le 13 mars. Or ce film mérite vraiment de rencontrer un large public. Christian Duguay le réalisateur et Guillaume Canet l'interprète principal et scénariste du film sont tous deux passionnés d'équitation et cela se ressent et contribue sans aucun doute à faire de ce film une réussite. Je trouve hélas que la bande annonce un peu mièvre ne rend pas vraiment hommage au film.
vendredi 22 février 2013
Coup de coeur et de gueule vendredesque (semaine 08-2013)
Bonjour aux célibataires
Bonjour aux gentle(wo)men
Bonjour aux bachelor/ettes
Bonjour aux fans de concours hippiques
Bonjour à celles et ceux qui n'y connaissent rien en chevaux
Bonjour aux zotres
Coup de coeur
Jappeloup
J'espère vraiment que ce film marchera et qu'il attirera aussi les personnes n'étant pas particulièrement attirées par le monde hippique.
La bande annonce de ce film ne m'avait pas convaincue du tout. Je l'avais trouvée mièvre. Aussi me suis-je rendue sans enthousiasme à l'avant première à laquelle j'étais invitée par Pathé. Eh bien, je fais mon mea culpa. Je m'étais trompée : dès les premières minutes j'ai été happée par le film magistralement bien interprété et superbement filmé. Les scènes de concours hippiques sont bluffantes et créent un vrai suspens et une réelle tension dans le public qui en connait pourtant l'issue (magique !). Elles alternent avec des moments d'émotion tout aussi vrais. Je dis Bravo !
Coup de gueule
Le Bachelor 2013
Bien qu'il soit objectivement plutôt beau mec, ce type me déplait souverainement et pas seulement pour le machisme abject et la dévalorisation des femmes véhiculés par l'émission à laquelle il participe. Je ne le trouve pas attirant du tout et il ne possède aucun charme. En fait, ce type a le regard tellement dur qu'il me met mal à l'aise et la façon désagréable (presque aboyée) dont il parle à ses "prétendantes", dont il les touche en les agrippant plutôt qu'en les caressant me glace encore plus. A mes yeux il a tout du prédateur, du mâle carnassier et si j'ai bien vu le célibataire en zappant sur l'émission pendant les coupures pub de Top Chef, je n'ai pas aperçu l'ombre d'un gentleman en lui. Le point culminant étant atteint le soir où il embrasse goulument une nana en lui pétrissant le corps devant deux autres filles. Ce n'est pas tant le fait qu'il les galoche à tour de rôle le souci (ça lui donne un côté ado attardé un brin ridicule qui l'humanise toutefois un peu) mais le fait qu'il n'ait même pas la délicatesse élémentaire de le faire ailleurs que sous le nez des autres. Quelle veulerie, quel manque de classe.
Bonjour aux gentle(wo)men
Bonjour aux bachelor/ettes
Bonjour aux fans de concours hippiques
Bonjour à celles et ceux qui n'y connaissent rien en chevaux
Bonjour aux zotres
Coup de coeurJappeloup
J'espère vraiment que ce film marchera et qu'il attirera aussi les personnes n'étant pas particulièrement attirées par le monde hippique.
La bande annonce de ce film ne m'avait pas convaincue du tout. Je l'avais trouvée mièvre. Aussi me suis-je rendue sans enthousiasme à l'avant première à laquelle j'étais invitée par Pathé. Eh bien, je fais mon mea culpa. Je m'étais trompée : dès les premières minutes j'ai été happée par le film magistralement bien interprété et superbement filmé. Les scènes de concours hippiques sont bluffantes et créent un vrai suspens et une réelle tension dans le public qui en connait pourtant l'issue (magique !). Elles alternent avec des moments d'émotion tout aussi vrais. Je dis Bravo !
Coup de gueuleLe Bachelor 2013
Bien qu'il soit objectivement plutôt beau mec, ce type me déplait souverainement et pas seulement pour le machisme abject et la dévalorisation des femmes véhiculés par l'émission à laquelle il participe. Je ne le trouve pas attirant du tout et il ne possède aucun charme. En fait, ce type a le regard tellement dur qu'il me met mal à l'aise et la façon désagréable (presque aboyée) dont il parle à ses "prétendantes", dont il les touche en les agrippant plutôt qu'en les caressant me glace encore plus. A mes yeux il a tout du prédateur, du mâle carnassier et si j'ai bien vu le célibataire en zappant sur l'émission pendant les coupures pub de Top Chef, je n'ai pas aperçu l'ombre d'un gentleman en lui. Le point culminant étant atteint le soir où il embrasse goulument une nana en lui pétrissant le corps devant deux autres filles. Ce n'est pas tant le fait qu'il les galoche à tour de rôle le souci (ça lui donne un côté ado attardé un brin ridicule qui l'humanise toutefois un peu) mais le fait qu'il n'ait même pas la délicatesse élémentaire de le faire ailleurs que sous le nez des autres. Quelle veulerie, quel manque de classe.
dimanche 17 février 2013
Sélection bloguesque (de la semaine 07-2013)
Bonjour Ori
Bonjour Jules
Bonsoir Chrys
Bonjour l'irrégulière
Bonjour aux zotres
Cliquer sur le mot Quand pour accéder au message d'origine.
Quand Ori me met l'eau à la bouche
J'avais vu l'info passer sur M6 et je me suis instantanément dit "il faut que je réserve" puis j'avais, comme il se doit, oublié. Mais Ori a réveillé mes papilles et ma mémoire et, alors que j'écris ces lignes, j'ai le téléphone coincé entre mon épaule gauche et mon oreille (gauche aussi) : je suis en attente avec le restaurant éphémère l'Alcazar qui accueille d'anciens candidats de Top Chef !!! Je suis une méga trop hyper vachement fan à ond de Top Chef ! Je veux TOUS les tester ! les goûter ! les dévorer... enfin... leur cuisine quoi !
Ca y est, c'est réservé ! Miam miam miam !
Quand j'ai envie de danser sur Dirty Dancing avec Romain Duris
Mardi après mardi, je constate via twitter interposé que l'irrégulière et moi avons souvent les oreilles en symbiose quant il s'agit de commenter La nouvelle star. Je viens de lire la critique consacrée à L'égoïste romantique de Begbeider sur Cultur'elle et de la première à la dernière ligne je me suis dit "c'est exactement ça" ou "pareil" ou "idem". J'ai enchaîné dans la foulée avec son message consacré à l'arnacoeur et là encore, je constate que je suis du même avis sur tout ! Moi non plus je ne connaissais pas ce film et moi aussi j'ai passé un excellent moment en le découvrant sur France 2.
Cela dit, s'il fallait choisir un partenaire pour un remake de la chorégraphie culte de Dirty Dancing, je choisirais Ryan Gosling qui fait lui aussi une démonstration torse nu convaincante dans Crazy Stupid Love (excellent film aussi).
Quand Jules confirme un de mes a priori
Pour moi un livre c'est du papier, c'est une odeur, c'est un son quand on tourne les pages, c'est un souvenir quasi vivant sur une étagère, c'est une source de rituels et de plaisir autant qu'un vecteur de détente et/ou de culture. J'aime les livres, je les préfère même d'occasion. Jamais je n'ai eu envie d'un truc électronique et je ne crois pas que j'en aurai envie un jour.
Quand c'est de l'art de cochon
Chrys met en ligne plein d'oeuvre d'art sur la société de consommation et les supermarchés. Très intéressant !
Bonjour Jules
Bonsoir Chrys
Bonjour l'irrégulière
Bonjour aux zotres
Cliquer sur le mot Quand pour accéder au message d'origine.
Quand Ori me met l'eau à la bouche
J'avais vu l'info passer sur M6 et je me suis instantanément dit "il faut que je réserve" puis j'avais, comme il se doit, oublié. Mais Ori a réveillé mes papilles et ma mémoire et, alors que j'écris ces lignes, j'ai le téléphone coincé entre mon épaule gauche et mon oreille (gauche aussi) : je suis en attente avec le restaurant éphémère l'Alcazar qui accueille d'anciens candidats de Top Chef !!! Je suis une méga trop hyper vachement fan à ond de Top Chef ! Je veux TOUS les tester ! les goûter ! les dévorer... enfin... leur cuisine quoi !
Ca y est, c'est réservé ! Miam miam miam !
Quand j'ai envie de danser sur Dirty Dancing avec Romain Duris
Mardi après mardi, je constate via twitter interposé que l'irrégulière et moi avons souvent les oreilles en symbiose quant il s'agit de commenter La nouvelle star. Je viens de lire la critique consacrée à L'égoïste romantique de Begbeider sur Cultur'elle et de la première à la dernière ligne je me suis dit "c'est exactement ça" ou "pareil" ou "idem". J'ai enchaîné dans la foulée avec son message consacré à l'arnacoeur et là encore, je constate que je suis du même avis sur tout ! Moi non plus je ne connaissais pas ce film et moi aussi j'ai passé un excellent moment en le découvrant sur France 2.
Cela dit, s'il fallait choisir un partenaire pour un remake de la chorégraphie culte de Dirty Dancing, je choisirais Ryan Gosling qui fait lui aussi une démonstration torse nu convaincante dans Crazy Stupid Love (excellent film aussi).
Quand Jules confirme un de mes a priori
Pour moi un livre c'est du papier, c'est une odeur, c'est un son quand on tourne les pages, c'est un souvenir quasi vivant sur une étagère, c'est une source de rituels et de plaisir autant qu'un vecteur de détente et/ou de culture. J'aime les livres, je les préfère même d'occasion. Jamais je n'ai eu envie d'un truc électronique et je ne crois pas que j'en aurai envie un jour.
Quand c'est de l'art de cochon
Chrys met en ligne plein d'oeuvre d'art sur la société de consommation et les supermarchés. Très intéressant !
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Autour de la table,
Autour des blogs,
Autour du cinéma
jeudi 31 janvier 2013
Rue Mandar (film d'Idit Cebula)
Bonjour à celles et ceux qui hantent le centre de Paris
Bonjour à celles et ceux qui ont joué
Bonjour aux zotres
Rue Mandar est sorti en salle la semaine dernière. Je l'ai vu lundi invitée par Wild Bunch et mon avis est mitigé comme je m'employerai à l'expliquer dans les lignes qui suivent. Mais, pour le moment, voici les noms des 5 gagnant(e)s de 2 places de cinéma offertes par Wild Bunch qui vous les enverra par la poste dès que je leur aurais communiqué vos coordonnées (merci de me les indiquer par mail privé).
Gagnante du jeu 1 : Caroline 17
Gagnante du jeu 2 : Mélusine
Gagnante du jeu 3 : Miss Zen
Gagnante du jeu 4 : Didi
Gagnante du jeu 5 : Valérie (Val602)
J'ai eu un souci pour désigner les gagnant(e)s car la plupart des participant(e)s au jeu n'ont pas laissé de moyen de les joindre par mail ou via Twitter ! Dommage... Il faudra y penser la prochaine fois :o)
Le sujet
Un frère et deux soeurs se retrouvent à l'occasion du décès de leur mère et, entre engueulades, moments de peines et de tendresse, chacun(e) vit son deuil de façon à la fois personnelle et collective au rythme des visites à l'appartement de la rue Mandar qu'occupait la défunte et qu'il faut désormais vider et vendre.
Mon avis
La personne qui m'accompagnait était très tentée par le film. Moi pas vraiment. Je n'en attendais rien ou plutôt j'avais des a priori négatifs qui, pendant les 10 premières minutes, se sont trouvés confortés voire renforcés au point que je me suis demandée comment j'allais tenir 1h30. La scène du recueillement autour du cercueil dans le funerarium puis celle de l'enterrement sont d'un ridicule achevé entre absence totale de crédibilité, oscillation paradoxale entre frénésie hystérique et mollesse de jeu : absence légitime de conviction des acteurs devant la débilité de ces 2 scènes. J'étais limite gênée pour eux. Bref, ça commençait très mal mais, ces deux mauvais moments passés, le ton du film a changé et les scènes se sont assagies pour gagner en profondeur, en finesse, en crédibilité et en émotion.
Ce film souffre toutefois d'un réel problème de cohérence tant dans le jeu des acteurs que dans le ton. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un film chorale mais, pour filer la métaphore liée au chant, d'un film "trio avec choeurs". Le problème est que j'ai vraiment eu l'impression que tous n'avaient pas la même qualité de voix, voire ne chantaient pas toujours au même rythme ni même la même partition. Il y avait parfois de vrais couacs, notamment chez un des 3 solistes tout au long du film et, parfois, dans le choeur également. Je m'explique : je pourrais quasiment rédiger 4 critiques différentes en fonction de qui joue les scènes auxquelles je me réfère.
Ainsi, j'ai adoré sans réserve le film avec Sandrine Kiberlain qui est exceptionnelle, j'ai bien aimé et bien rit devant le film avec Richar Berry qui est touchant dans sa maladresse, j'ai parfois fait la moue face à certaines scènes improbables des choeurs et j'ai vraiment détesté le film avec Emmanuelle Devos. Et c'est là la vraie surprise du film. L'actrice fétiche de la réalisatrice interprète ici un rôle d'hystérique insupportable et elle est fausse du début à la fin, y compris dans sa gestuelle, surjouant et minaudant de façon insupportable. A diverses reprises au cours du film on la voit "en crise" et aucune de ces scènes ne présente le moindre intérêt et surtout pas sur le plan comique ce qui, pourtant, semble l'objectif visé. Son personnage est superficiel et sans intérêt tant il est caricatural et ses scènes nuisent à l'ensemble du film. Ce naufrage est consternant chez une telle actrice.
Richard Berry s'en sort plutôt bien et le couple qu'il campe avec l'excellente Emmanuelle Bercot est à la fois touchant et intéressant. Les questions qu'il pose sur la transmission, la gestion du deuil, le temps qui passe, la vie maritale, les quiproquos, la tendresse et l'exaspération envers l'autre et le soutien qu'on peut lui apporter ne sont pas trop appuyées et, au final, sonnent juste. On s'attache à ces personnages comme ils sont attachés l'un à l'autre et parce qu'on a l'impression de les connaître depuis longtemps comme eux se connaissent.
De Micheline Presle à Lionel Abelanski en passant par Michel Jonaz, Jachy Berroyer et Medhi Nebbou (que je ne connaissais pas mais dont la bio sur Allociné est impressionnante), tous les personnages secondaires sont excellents. Toutefois, le parti pris d'une mise en scène à la fois théâtrale et loufoque des scènes de réunions de familles (se traduisant par le désastre évoqué plus haut sur le jeu d'Emmanuelle Devos) nuit considérablement à l'intérêt que l'on peut porter aux scènes de la plupart d'entre eux.
Reste Sandrine Kiberlain. C'est elle l'intérêt majeur du film. Elle est parfaite de justesse et de retenue. Au sein de la fratrie, c'est elle qui s'est le plus éloignée au propre comme au figuré, partant vivre en Israël, ayant le moins de souvenirs attachés à l'appartement de la rue Mandar et n'en étant pas co-propriétaire comme son frère et sa soeur. C'est elle qui, en apparence, éprouve le moins de peine au décès qui la frappe. Et pourtant, c'est à travers son regard, sa vision du monde, son appétit de vivre, ses doutes, ses failles, que l'émotion affleure.
Les échanges qu'elle a avec Medhi Nebbou sont les vrais temps forts du film et l'on s'intéresse particulièrement à cette histoire dans l'histoire, à la confrontation aux souvenirs d'autrui et à la transmission évoquée par ces scènes. J'aurais voulu que ce soit le point central du film et, de fait, à travers ma vision du film, ça l'est peu à peu devenu et je suis entrée dans le film avec bonheur.
Conclusion
Au final nous sommes ressorties plutôt contentes d'avoir vu Rue Mandar. ce film est inégal et pas toujours crédible mais il réserve aussi de vrais bons moments aussi.
Bonjour à celles et ceux qui ont joué
Bonjour aux zotres
Rue Mandar est sorti en salle la semaine dernière. Je l'ai vu lundi invitée par Wild Bunch et mon avis est mitigé comme je m'employerai à l'expliquer dans les lignes qui suivent. Mais, pour le moment, voici les noms des 5 gagnant(e)s de 2 places de cinéma offertes par Wild Bunch qui vous les enverra par la poste dès que je leur aurais communiqué vos coordonnées (merci de me les indiquer par mail privé).
Gagnante du jeu 1 : Caroline 17
Gagnante du jeu 2 : Mélusine
Gagnante du jeu 3 : Miss Zen
Gagnante du jeu 4 : Didi
Gagnante du jeu 5 : Valérie (Val602)
J'ai eu un souci pour désigner les gagnant(e)s car la plupart des participant(e)s au jeu n'ont pas laissé de moyen de les joindre par mail ou via Twitter ! Dommage... Il faudra y penser la prochaine fois :o)
Le sujet
Un frère et deux soeurs se retrouvent à l'occasion du décès de leur mère et, entre engueulades, moments de peines et de tendresse, chacun(e) vit son deuil de façon à la fois personnelle et collective au rythme des visites à l'appartement de la rue Mandar qu'occupait la défunte et qu'il faut désormais vider et vendre.
Mon avis
La personne qui m'accompagnait était très tentée par le film. Moi pas vraiment. Je n'en attendais rien ou plutôt j'avais des a priori négatifs qui, pendant les 10 premières minutes, se sont trouvés confortés voire renforcés au point que je me suis demandée comment j'allais tenir 1h30. La scène du recueillement autour du cercueil dans le funerarium puis celle de l'enterrement sont d'un ridicule achevé entre absence totale de crédibilité, oscillation paradoxale entre frénésie hystérique et mollesse de jeu : absence légitime de conviction des acteurs devant la débilité de ces 2 scènes. J'étais limite gênée pour eux. Bref, ça commençait très mal mais, ces deux mauvais moments passés, le ton du film a changé et les scènes se sont assagies pour gagner en profondeur, en finesse, en crédibilité et en émotion.
Ce film souffre toutefois d'un réel problème de cohérence tant dans le jeu des acteurs que dans le ton. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un film chorale mais, pour filer la métaphore liée au chant, d'un film "trio avec choeurs". Le problème est que j'ai vraiment eu l'impression que tous n'avaient pas la même qualité de voix, voire ne chantaient pas toujours au même rythme ni même la même partition. Il y avait parfois de vrais couacs, notamment chez un des 3 solistes tout au long du film et, parfois, dans le choeur également. Je m'explique : je pourrais quasiment rédiger 4 critiques différentes en fonction de qui joue les scènes auxquelles je me réfère.
Ainsi, j'ai adoré sans réserve le film avec Sandrine Kiberlain qui est exceptionnelle, j'ai bien aimé et bien rit devant le film avec Richar Berry qui est touchant dans sa maladresse, j'ai parfois fait la moue face à certaines scènes improbables des choeurs et j'ai vraiment détesté le film avec Emmanuelle Devos. Et c'est là la vraie surprise du film. L'actrice fétiche de la réalisatrice interprète ici un rôle d'hystérique insupportable et elle est fausse du début à la fin, y compris dans sa gestuelle, surjouant et minaudant de façon insupportable. A diverses reprises au cours du film on la voit "en crise" et aucune de ces scènes ne présente le moindre intérêt et surtout pas sur le plan comique ce qui, pourtant, semble l'objectif visé. Son personnage est superficiel et sans intérêt tant il est caricatural et ses scènes nuisent à l'ensemble du film. Ce naufrage est consternant chez une telle actrice.
Richard Berry s'en sort plutôt bien et le couple qu'il campe avec l'excellente Emmanuelle Bercot est à la fois touchant et intéressant. Les questions qu'il pose sur la transmission, la gestion du deuil, le temps qui passe, la vie maritale, les quiproquos, la tendresse et l'exaspération envers l'autre et le soutien qu'on peut lui apporter ne sont pas trop appuyées et, au final, sonnent juste. On s'attache à ces personnages comme ils sont attachés l'un à l'autre et parce qu'on a l'impression de les connaître depuis longtemps comme eux se connaissent.
De Micheline Presle à Lionel Abelanski en passant par Michel Jonaz, Jachy Berroyer et Medhi Nebbou (que je ne connaissais pas mais dont la bio sur Allociné est impressionnante), tous les personnages secondaires sont excellents. Toutefois, le parti pris d'une mise en scène à la fois théâtrale et loufoque des scènes de réunions de familles (se traduisant par le désastre évoqué plus haut sur le jeu d'Emmanuelle Devos) nuit considérablement à l'intérêt que l'on peut porter aux scènes de la plupart d'entre eux.
Reste Sandrine Kiberlain. C'est elle l'intérêt majeur du film. Elle est parfaite de justesse et de retenue. Au sein de la fratrie, c'est elle qui s'est le plus éloignée au propre comme au figuré, partant vivre en Israël, ayant le moins de souvenirs attachés à l'appartement de la rue Mandar et n'en étant pas co-propriétaire comme son frère et sa soeur. C'est elle qui, en apparence, éprouve le moins de peine au décès qui la frappe. Et pourtant, c'est à travers son regard, sa vision du monde, son appétit de vivre, ses doutes, ses failles, que l'émotion affleure.
Les échanges qu'elle a avec Medhi Nebbou sont les vrais temps forts du film et l'on s'intéresse particulièrement à cette histoire dans l'histoire, à la confrontation aux souvenirs d'autrui et à la transmission évoquée par ces scènes. J'aurais voulu que ce soit le point central du film et, de fait, à travers ma vision du film, ça l'est peu à peu devenu et je suis entrée dans le film avec bonheur.
Conclusion
Au final nous sommes ressorties plutôt contentes d'avoir vu Rue Mandar. ce film est inégal et pas toujours crédible mais il réserve aussi de vrais bons moments aussi.
mercredi 30 janvier 2013
Film Happiness Therapy (de David O. Russel)
Bonjour aux personnes heureuses
Bonjour aux personnes en thérapie
Bonjour aux zotres
La semaine dernière Way To Blue m'a invitée à une projection de Hapiness Therapy réunissant Bradley Cooper, Jennifer Lawrence, Robert de Niro et Jacki Weaver. Ce film déjà primé dans plusieurs festivals et cérémonies est nominé 8 fois aux prochains oscars (les 4 acteurs précités le sont de même que le réalisateur David O. Russel, le film, le scenario (une adaptation) et le montage). Le film sort le 30/01 en France.
Le sujet
Pat Solatano a passé 8 mois dans un hôpital psychiatrique et, sans emploi ni domicile, il doit désormais habiter chez ses parents après que sa femme l'ait quitté.
Il souhaite plus que tout au monde la récupérer mais, encore très perturbé psychologiquement, il multiplie les maladresses.
Lors d'un dîner, il rencontre Tiffany, une jeune veuve à peu près aussi paumée que lui. Elle va promettre de l'aider à reconquérir sa femme en échange d'un service.
Mon avis
Selon moi, le principal (le seul ?) point faible du film réside dans l'avalanche de louanges, de prix et de distinctions qui sans être totalement imméritée n'en ai pas moins exagérée et qui pourrait faire croire qu'Happiness Therapy est un chef d'oeuvre alors que c'est juste une très bonne comédie romantique très au dessus du lot tant elle évite quasiment tous les poncifs et la plupart des clichés du genre.
Cela dit, pour renforcer mon interrogation concernant les Oscars et autres distinctions accordées au film, je me suis fait la remarque que, une semaine après avoir vu le film, je n'en gardais que peu de souvenirs. Il ne comporte pas de de réplique marquante ou de scène d'anthologie encore dans les mémoires 20 ans plus tard comme dans Pretty Women, Ghost ou Quand Harry rencontre Sally par exemple. On passe juste un excellent moment pendant la projection et ce n'est déjà pas si mal.
Je conseille donc d'aller voir ce film en gardant à l'esprit qu'il est un brin surcôté ce qui évitera la petite déception que l'on ne peut manquer de ressentir quand on nous a fait moult promesses alléchantes et que celles-ci ne sont que partiellement tenues.
Mais on aurait tort de voir le verre à 10 % vide car il faut reconnaître qu'en dehors de ce préambule, je n'ai rien à reprocher au film.
Tout d'abord le casting est impeccable et si je ne suis pas certaine que le rôle de Tiffany tenu par Jennifer Lawrence soit d'une complexité telle qu'il mérite un oscar, il n'y aurait vraiment rien de scandaleux à ce que les trois autres acteurs principaux soient récompensés.
Jacki Weaver campe une maman émouvante et plus vraie que nature, Robert de Niro agrémente sa performance d'un zeste de cabotinage qu'on lui pardonne très volontiers voire auquel on aurait été déçu(e) de ne pas assister (un peu comme si Jean Dujardin se mettait à refuser d'imiter le chameau ou qu'André Manoukian ne se lançait pas dans des tirades surréalistes pendant un prime de Nouvelle Star !). Chris Tucker en doux zinzin et Anupam Kher en psy supporter sont également parfaits.
Mais la vraie palme de ce casting de haut vol revient à Bradley Cooper, plus vrai que nature en homme à la fois immature et torturé, pour le moins déséquilibré mais luttant comme il peut contre ses démons intérieurs avec autant d'optimisme que de maladresse. C'est bien simple, au début du film, on oublie qu'il est beau à tomber par terre et on ne voit plus l'acteur mais le personnage et son comportement qui oscille entre comique et inquiétant, docilité passive et idée fixe.
Ce constat sur le physique de l'acteur m'amène directement à une remarque du même ordre à propos de Jennifer Lawrence. Un des intérêts du film réside aussi dans le fait que ce n'est pas une bombe sexuelle, qu'a contrario de Bradley Cooper, son charme n'est pas immédiatement évident, voire peu évident dans l'absolu. Son corps n'est pas parfait et elle ne correspond pas au prototype de la jeune première ou de l'ancien mannequin qui joue habituellement ce genre de rôle.
D'ailleurs, un des parti-pris plutôt réussi du film est justement de ne pas viser cette perfection et de donner une image crédible des personnages qui ne sont ni des héros aseptisés ni des loosers invétérés mais des américains moyens avec du mobilier d'américains moyens, des centres d'intérêt d'américains moyens, une vie d'américains moyens et... des talents d'américains moyens (je n'en dis pas plus sur le talent en question pour ne pas dévoiler un aspect du film).
Au final, on peut qualifier ce film de "Comédie romantique réaliste" si tant est que l'expression a un sens et c'est tout le talent de l'exceptionnel Bradlye Cooper, ce sublime mâle parlant français et voulant des enfants en France (Brad, tu veux mon 06 ?) de se fondre dans ce décor du quotidien et de camper cet homme à la fois tellement normal dans sa banalité et tellement cabossé par la vie avec autant de naturel et d'authenticité.
Conclusion
Les fans de Bradley Cooper (qui a également produit le film) se régaleront. Les zotres aussi.
Happiness Therapy est un bon film avec un casting de premier plan mais de là à mériter 8 nominations aux Oscars je m'interroge tout de même.
Bonjour aux personnes en thérapie
Bonjour aux zotres
La semaine dernière Way To Blue m'a invitée à une projection de Hapiness Therapy réunissant Bradley Cooper, Jennifer Lawrence, Robert de Niro et Jacki Weaver. Ce film déjà primé dans plusieurs festivals et cérémonies est nominé 8 fois aux prochains oscars (les 4 acteurs précités le sont de même que le réalisateur David O. Russel, le film, le scenario (une adaptation) et le montage). Le film sort le 30/01 en France.
Le sujet
Pat Solatano a passé 8 mois dans un hôpital psychiatrique et, sans emploi ni domicile, il doit désormais habiter chez ses parents après que sa femme l'ait quitté.
Il souhaite plus que tout au monde la récupérer mais, encore très perturbé psychologiquement, il multiplie les maladresses.
Lors d'un dîner, il rencontre Tiffany, une jeune veuve à peu près aussi paumée que lui. Elle va promettre de l'aider à reconquérir sa femme en échange d'un service.
Mon avis
Selon moi, le principal (le seul ?) point faible du film réside dans l'avalanche de louanges, de prix et de distinctions qui sans être totalement imméritée n'en ai pas moins exagérée et qui pourrait faire croire qu'Happiness Therapy est un chef d'oeuvre alors que c'est juste une très bonne comédie romantique très au dessus du lot tant elle évite quasiment tous les poncifs et la plupart des clichés du genre.
Cela dit, pour renforcer mon interrogation concernant les Oscars et autres distinctions accordées au film, je me suis fait la remarque que, une semaine après avoir vu le film, je n'en gardais que peu de souvenirs. Il ne comporte pas de de réplique marquante ou de scène d'anthologie encore dans les mémoires 20 ans plus tard comme dans Pretty Women, Ghost ou Quand Harry rencontre Sally par exemple. On passe juste un excellent moment pendant la projection et ce n'est déjà pas si mal.
Je conseille donc d'aller voir ce film en gardant à l'esprit qu'il est un brin surcôté ce qui évitera la petite déception que l'on ne peut manquer de ressentir quand on nous a fait moult promesses alléchantes et que celles-ci ne sont que partiellement tenues.
Mais on aurait tort de voir le verre à 10 % vide car il faut reconnaître qu'en dehors de ce préambule, je n'ai rien à reprocher au film.
Tout d'abord le casting est impeccable et si je ne suis pas certaine que le rôle de Tiffany tenu par Jennifer Lawrence soit d'une complexité telle qu'il mérite un oscar, il n'y aurait vraiment rien de scandaleux à ce que les trois autres acteurs principaux soient récompensés.
Jacki Weaver campe une maman émouvante et plus vraie que nature, Robert de Niro agrémente sa performance d'un zeste de cabotinage qu'on lui pardonne très volontiers voire auquel on aurait été déçu(e) de ne pas assister (un peu comme si Jean Dujardin se mettait à refuser d'imiter le chameau ou qu'André Manoukian ne se lançait pas dans des tirades surréalistes pendant un prime de Nouvelle Star !). Chris Tucker en doux zinzin et Anupam Kher en psy supporter sont également parfaits.
Mais la vraie palme de ce casting de haut vol revient à Bradley Cooper, plus vrai que nature en homme à la fois immature et torturé, pour le moins déséquilibré mais luttant comme il peut contre ses démons intérieurs avec autant d'optimisme que de maladresse. C'est bien simple, au début du film, on oublie qu'il est beau à tomber par terre et on ne voit plus l'acteur mais le personnage et son comportement qui oscille entre comique et inquiétant, docilité passive et idée fixe.
Ce constat sur le physique de l'acteur m'amène directement à une remarque du même ordre à propos de Jennifer Lawrence. Un des intérêts du film réside aussi dans le fait que ce n'est pas une bombe sexuelle, qu'a contrario de Bradley Cooper, son charme n'est pas immédiatement évident, voire peu évident dans l'absolu. Son corps n'est pas parfait et elle ne correspond pas au prototype de la jeune première ou de l'ancien mannequin qui joue habituellement ce genre de rôle.
D'ailleurs, un des parti-pris plutôt réussi du film est justement de ne pas viser cette perfection et de donner une image crédible des personnages qui ne sont ni des héros aseptisés ni des loosers invétérés mais des américains moyens avec du mobilier d'américains moyens, des centres d'intérêt d'américains moyens, une vie d'américains moyens et... des talents d'américains moyens (je n'en dis pas plus sur le talent en question pour ne pas dévoiler un aspect du film).
Au final, on peut qualifier ce film de "Comédie romantique réaliste" si tant est que l'expression a un sens et c'est tout le talent de l'exceptionnel Bradlye Cooper, ce sublime mâle parlant français et voulant des enfants en France (Brad, tu veux mon 06 ?) de se fondre dans ce décor du quotidien et de camper cet homme à la fois tellement normal dans sa banalité et tellement cabossé par la vie avec autant de naturel et d'authenticité.
Conclusion
Les fans de Bradley Cooper (qui a également produit le film) se régaleront. Les zotres aussi.
Happiness Therapy est un bon film avec un casting de premier plan mais de là à mériter 8 nominations aux Oscars je m'interroge tout de même.
samedi 26 janvier 2013
Bande annonce de Happiness Therapy (de David O. Russell)
Bonjour aux gens heureux
Bonjour aux personnes en thérapie
Bonjour aux zotres
La semaine dernière, j'ai vu Hapiness Therapy en avant première. Ce film avec l'escellent, magnifique et francophone Bradley Cooper a obtenu 8 nominations aux Oscars. J'en parlerai plus longuement lundi prochain.
Bonjour aux personnes en thérapie
Bonjour aux zotres
La semaine dernière, j'ai vu Hapiness Therapy en avant première. Ce film avec l'escellent, magnifique et francophone Bradley Cooper a obtenu 8 nominations aux Oscars. J'en parlerai plus longuement lundi prochain.
vendredi 25 janvier 2013
Jeu cinéma - Rue Mandar (question 5/5)
Bonjour aux cinéphiles
Bonjour aux zotres
A l'occasion de la sortie du film Rue Mandar, Wild Bunch fait gagner 10 places (5 fois 2 places plus précisément) pour le film Rue Mandar sorti mercredi dernier (et que j'irai voir lundi prochain).
J'ai concocté 5 questions-jeux dotés chacune de 2 places après tirage au sort parmi les réponses reçues en commentaires. Vous pouvez accéder aux zotres questions via ce lien. Le seul truc est de penser à me laisser votre adresse e-mail pour que je puisse vous contacter ensuite.
Question 5
Rue Mandar réunit le trio Kiberlain, Devos, Berry. Citer un autre film dans lequel on trouve un ou plusieurs de ces acteurs au générique.
J'annoncerai les noms des gagnant(e)s en début de semaine prochaine.
Bonjour aux zotres
A l'occasion de la sortie du film Rue Mandar, Wild Bunch fait gagner 10 places (5 fois 2 places plus précisément) pour le film Rue Mandar sorti mercredi dernier (et que j'irai voir lundi prochain).
J'ai concocté 5 questions-jeux dotés chacune de 2 places après tirage au sort parmi les réponses reçues en commentaires. Vous pouvez accéder aux zotres questions via ce lien. Le seul truc est de penser à me laisser votre adresse e-mail pour que je puisse vous contacter ensuite.
Question 5
Rue Mandar réunit le trio Kiberlain, Devos, Berry. Citer un autre film dans lequel on trouve un ou plusieurs de ces acteurs au générique.
J'annoncerai les noms des gagnant(e)s en début de semaine prochaine.
mercredi 23 janvier 2013
Jeu cinéma - Rue Mandar (question 4/5)
Bonjour aux habitant(e)s de la rue MandarBonjour aux zotres
En laissant un commentaire à ce message (avec votre adresse e-mail) ou à l'une des 3 autres questions déjà publiées (lien ici) vous pourrez gagner 2 places pour aller voir le film Rue Mandar d'Isit Cébula avec le trio Devos-Kiberlain-Berry à Paris ou en Province.
Question 4
Citer un titre de film comportant une adresse
Pensez à laisser vos coordonnées mail ou twitter !!!
lundi 21 janvier 2013
Jeu cinéma - Rue Mandar (question 3/5)
Bonjour aux fans de Richard BerryBonjour aux zotres
Richard Berry est à l'affiche de Rue Mandar d'Idit Cébula qui sort le 23 janvier en salles. Wild Bunch met 10 places en jeu (5 fois 2) sur ce blog pour aller voir ce film à Paris ou en province.
Question 3 - Richard BerryQuel lien familial unit Richard Berry à Josiane Balasko ?
Je tirerai un nom au sort parmi les bonnes réponses qui seront laissées en commentaire. Merci de penser à laisser une adresse e-mail où vous écrire.
samedi 19 janvier 2013
Bande annonce (du film Rue Mandar)
Bonjour à celles et ceux qui connaissent la rue Mandar (près des Halles, quartier Montorgueuil à Paris)
Bonjour aux zotres
J'irai voir ce film le jour de sa sortie (le 23/01) et vous pouvez gagner des places via ce blog en répondant aux questions hyper fa-Cécile des 5 mini jeux concours publiés ces jours-ci. Bonne chance et n'oubliez pas de laisser une adresse e-mail où vous joindre.
Bonjour aux zotres
J'irai voir ce film le jour de sa sortie (le 23/01) et vous pouvez gagner des places via ce blog en répondant aux questions hyper fa-Cécile des 5 mini jeux concours publiés ces jours-ci. Bonne chance et n'oubliez pas de laisser une adresse e-mail où vous joindre.
vendredi 18 janvier 2013
Jeu cinéma - Rue Mandar (question 2/5)
Bonjour aux fans d'Emmanuelle DevosBonjour aux zotres
Emmanuelle Devos est à l'affiche de Rue Mandar d'Idit Cébula qui sort le 23 janvier en salles. Wild Bunch met 10 places en jeu (5 fois 2) sur ce blog pour aller voir ce film à Paris ou en province. Voici la 2e question d'une série de 5. Je tirerai un nom au sort parmi les bonnes réponses qui seront laissées en commentaire.
Question 2 - Emmanuelle Devos
En 2002, Emmanuelle Devos a obtenu le César de la meilleure actrice pour son rôle dans le film Sur mes lèvres de Jacques Audiard, en 2010, elle a reçu celui de meilleur second rôle féminin pour A l’origine de Xavier Giannoli mais pour quel excellent film de Arnaud Desplechin avait elle été nominée en tant qu’espoir féminin en 1997 ?
Remarque : j'adore le film qui fait l'objet de la question. La scène du monologue d'Emmanuelle Devos sous la douche reste pour moi une scène particulièrement marquante.
Pensez à laisser votre adresse e-mail ou votre compte twitter !
Pensez à laisser votre adresse e-mail ou votre compte twitter !
Lien vers les autres questions et la bande annonce ici
jeudi 17 janvier 2013
Jeu cinéma - Rue Mandar (question 1/5)
Bonjour aux fans de Sandrine KiberlainBonjour aux zotres
Sandrine Kiberlain est à l'affiche de Rue Mandar d'Idit Cébula qui sort le 23 janvier en salles. Wild Bunch met 10 places en jeu (5 fois 2) sur ce blog pour aller voir ce film à Paris ou en province. Voici donc la première question d'une série de 5. Je tirerai un nom au sort parmi les bonnes réponses qui seront laissées en commentaire. Si vous n'avez pas de blog, pensez à laisser votre adresse mail ou votre compte twitter sinon il est impossible de joindre les gagnant(e)s.
Lien vers les autres questions et la bande annonce ici
Question 1 - Sandrine Kiberlain
En 1996, Sandrine Kiberlain a obtenu le César du meilleur espoir féminin pour En avoir (ou pas) de Laetitia Masson. L’année précédente (1995 donc), elle avait été nominée dans la même catégorie pour son rôle de call girl dans l’excellent film d’Eric Rochant. Quel est le titre de ce film ?
mercredi 16 janvier 2013
Jeu cinéma - Rue Mandar (10 places à gagner)
Bonjour à celles et ceux qui connaissent la rue MandarBonjour aux zotres
Le 23 janvier sort le film Rue Mandar de Idit Cébula avec Sandrine Kiberlain, Emmanuelle Devos et Richard Berry.
Grâce à Wild Bunch, vous pourrez gagner 10 places (en fait 5 fois 2 places) pour aller voir ce film en salle à Paris ou en Province en répondant aux questions hyper fa-Cécile-s que je mettrai en ligne dans les jours prochains.
Pitch du film
À l'occasion de funérailles rocambolesques, Charles, Rosemonde et Emma, frère et sœurs, se retrouvent ! Rencontres électriques pour cette fratrie qui ne sait comment se dire son affection et son amour réciproque.
Liens vers la bande annonce et les questions
Bande annonce du film - Samedi 19/01
Questions 1/5 - Jeudi 17/01
Question 2/5 - Vendredi 18/01
Question 3/5 - Lundi 21/01
Question 4/5 - Mercredi 23/01
Question 5/5 - Vendredi 25/01
Je donnerai les noms des 5 gagnant(e)s de 2 places mardi 29/01 dans la journée.
samedi 5 janvier 2013
300 films 2012 (dans une bande annonce de 7 minutes)
Bonjour Gen
Bonjour aux cinéphiles
Bonjour aux zotres
J'ai trouvé cette vidéo sur Such a blog qui donne quelques détails sur sa "réalisatrice" et permet également de trouver de trouver la bande son et la liste des 300 films qui la composent. Si vous avez raté quelques sorties ciné cette année, voici un speed dating de rattrapage !
Bonjour aux cinéphiles
Bonjour aux zotres
J'ai trouvé cette vidéo sur Such a blog qui donne quelques détails sur sa "réalisatrice" et permet également de trouver de trouver la bande son et la liste des 300 films qui la composent. Si vous avez raté quelques sorties ciné cette année, voici un speed dating de rattrapage !
mercredi 2 janvier 2013
La liste de mes envies culturelles (de janvier et février)
Bonjour à celles et ceux qui sortent
Bonjour à celles et ceux qui se culturent
Bonjour aux zotres
Le 18/12/12 je publiais la liste de mes envies culturelles du mois en cours et du prochain. Je réactualise celle-ci sur janvier et février et j'espère que je continuerai ainsi de mois en mois en constatant que, globalement, je réussis à satisfaire la plupart de mes souhaits et projets.
Je m'aperçois que cette sélection compte beaucoup d'expo et c'est bon signe car je trouve que je n'en fais pas assez. En revanche, côté cinéma c'est un peu Waterloo morne plaine je trouve. Je renouvelle mon appel aux volontaires et aux amateurs/trices de ceci ou cela pour m'accompagner ici ou là.
Mes envies du moment
Expo
De Canaletto à Guardi au musée Jacquemart-André jusqu'au 14/01/2013 pour le classicisme élégant de Caneletto, pour la finesse de son dessin, pour la subtilité de ses camaïeux de bleux et de bruns. Pour Gardi et Venise que je ne connais pas
Hopper pour son univers, pour sa poésie, pour la sensation de solitude qui transpire de chacune de ses oeuvres
L'art en guerre 1938-1947 de Picasso à Dubuffet au Musée d'art Moderne parce que WW2 me fascine et parce que je crois que ma période picturale préférée est la 1ere moitié du XXe siècle
Salvador Dali au Centre Pompidou surtout pour le nom
Au delà du Street Art au musée de la Poste parce que j'adore
L'impressionnisme et la mode au musée d'Orsay parce qu'on m'en a dit le plus grand bien. L'expo se termine le 14 janvier.
Le cercle d'art Moderne - Collectionneurs d'avant garde au Havre au musée du Luxembourg pour la période évoquée et parce que l'affiche représente un tableau de Kees Van Dongen mon portraitiste préféré. Là il faut que je me dépêche car l'expo s'achève le 6 janvier !
Resto
L'ami Jean (7e) - Ca je ne connais pas encore malgré tout le bien que des ami(e)s et collègues m'en ont dit. Là encore c'est cuisine du moment suivant les produits du jour (Site)
Yoom (6e ou 9e) dim sum (Site) - Jamais testé mais je rêve de trouver un vrai resto de dim sum à Paris : prévu pour très bientôt. Réservé
La mousson (2e ou 15e) restaurant cambodgien (Site) - J'adore et j'y suis allée ces derniers mois mais celui de la rue Thérèse que j'ai envie de tester l'adresse du 15e qui a l'air plus grande
Les 2 Oliviers (6e) minuscule par la taille mais grand par la qualité. Déjà testé lors d'un DLE
Cinéma
Télé Gaucho par nostalgie non pas du gauchisme mais des radio et TV libres (qui ne se joue déjà plus que dans 4 salles indépendantes à Paris dont une près de chez moi)
Frankenweenie de Tim Burton (3 mini salles à Paris dont une près de chez moi mais uniquement le mercredi et le vendredi matin : mal barrée cette affaire)
Argo de Ben Affleck
Musique
Concrete Knives entendus en live à Ce soir ou jamais
Shaka Ponk dont le dernier titre déménage agréablement (comme d'hab d'ailleurs)
Spectacle
Gaspard Proust Encore !!! Je l'ai déjà vu cet été et je suis complètement fan. J'adore le voir et le lire. Il passe au Rond Point des Champs Elysées jusqu'au 12 janvier - Son site : Billet acheté !
Alex Lutz en décembre et en janvier au Grand Point Virgule (réductions ici Info)
Mustapha El Atrassi car j'adore son sens de la répartie et, depuis qu'il est un peu connu (maintenant il l'est plutôt beaucoup), j'ai envie de le voir sur scène.
Théâtre
Le lien d'Amanda Sthers : bizarrement ça ne semble attirer personne
Bilan des envies en décembre 2012
Critique en ligne
Main dans la main de et avec Valérie Donzelli et avec Valérie Lemercier et Jérémie Elkaïm. Vu en avant première et aimé (de même que la personne qui m'accompagnait). Critique ici
Critique à venir
Le First (1er) Restaurant Boudoir de l'hôtel Westin (voir photo ci contre). Fait pour la 2e fois ! Top comme d'hab et le chef est adorable (merci Gilles). (Site)
Le cornichon (14e) - Fait ! Top ! Le menu carte à 34 euros change tous les jours. Voir celui du moment sur le site.
Dans les landes (5e) - Refait pour la 3e fois ! Top comme les 2 fois précédentes ! Plus qu'un conseil : réservez car c'est toujours plein. Une bonne critique ici
Les colonnes à Issy Les Moulineaux : fait pour la 5 ou 6e fois car c'est notre QG pour des déjeuner de "jeunes" cadrettes dynamiques entre copines bossant au sud de Paris
Bonjour à celles et ceux qui se culturent
Bonjour aux zotres
Le 18/12/12 je publiais la liste de mes envies culturelles du mois en cours et du prochain. Je réactualise celle-ci sur janvier et février et j'espère que je continuerai ainsi de mois en mois en constatant que, globalement, je réussis à satisfaire la plupart de mes souhaits et projets.
Je m'aperçois que cette sélection compte beaucoup d'expo et c'est bon signe car je trouve que je n'en fais pas assez. En revanche, côté cinéma c'est un peu Waterloo morne plaine je trouve. Je renouvelle mon appel aux volontaires et aux amateurs/trices de ceci ou cela pour m'accompagner ici ou là.
Mes envies du moment
Expo
De Canaletto à Guardi au musée Jacquemart-André jusqu'au 14/01/2013 pour le classicisme élégant de Caneletto, pour la finesse de son dessin, pour la subtilité de ses camaïeux de bleux et de bruns. Pour Gardi et Venise que je ne connais pas
Hopper pour son univers, pour sa poésie, pour la sensation de solitude qui transpire de chacune de ses oeuvres
L'art en guerre 1938-1947 de Picasso à Dubuffet au Musée d'art Moderne parce que WW2 me fascine et parce que je crois que ma période picturale préférée est la 1ere moitié du XXe siècle
Salvador Dali au Centre Pompidou surtout pour le nom
Au delà du Street Art au musée de la Poste parce que j'adore
L'impressionnisme et la mode au musée d'Orsay parce qu'on m'en a dit le plus grand bien. L'expo se termine le 14 janvier.
Le cercle d'art Moderne - Collectionneurs d'avant garde au Havre au musée du Luxembourg pour la période évoquée et parce que l'affiche représente un tableau de Kees Van Dongen mon portraitiste préféré. Là il faut que je me dépêche car l'expo s'achève le 6 janvier !
Resto
L'ami Jean (7e) - Ca je ne connais pas encore malgré tout le bien que des ami(e)s et collègues m'en ont dit. Là encore c'est cuisine du moment suivant les produits du jour (Site)
Yoom (6e ou 9e) dim sum (Site) - Jamais testé mais je rêve de trouver un vrai resto de dim sum à Paris : prévu pour très bientôt. Réservé
La mousson (2e ou 15e) restaurant cambodgien (Site) - J'adore et j'y suis allée ces derniers mois mais celui de la rue Thérèse que j'ai envie de tester l'adresse du 15e qui a l'air plus grande
Les 2 Oliviers (6e) minuscule par la taille mais grand par la qualité. Déjà testé lors d'un DLE
Cinéma
Télé Gaucho par nostalgie non pas du gauchisme mais des radio et TV libres (qui ne se joue déjà plus que dans 4 salles indépendantes à Paris dont une près de chez moi)
Frankenweenie de Tim Burton (3 mini salles à Paris dont une près de chez moi mais uniquement le mercredi et le vendredi matin : mal barrée cette affaire)
Argo de Ben Affleck
Musique
Concrete Knives entendus en live à Ce soir ou jamais
Shaka Ponk dont le dernier titre déménage agréablement (comme d'hab d'ailleurs)
SpectacleGaspard Proust Encore !!! Je l'ai déjà vu cet été et je suis complètement fan. J'adore le voir et le lire. Il passe au Rond Point des Champs Elysées jusqu'au 12 janvier - Son site : Billet acheté !
Alex Lutz en décembre et en janvier au Grand Point Virgule (réductions ici Info)
Mustapha El Atrassi car j'adore son sens de la répartie et, depuis qu'il est un peu connu (maintenant il l'est plutôt beaucoup), j'ai envie de le voir sur scène.
Théâtre
Le lien d'Amanda Sthers : bizarrement ça ne semble attirer personne
Bilan des envies en décembre 2012
Critique en ligne
Main dans la main de et avec Valérie Donzelli et avec Valérie Lemercier et Jérémie Elkaïm. Vu en avant première et aimé (de même que la personne qui m'accompagnait). Critique ici
Critique à venirLe First (1er) Restaurant Boudoir de l'hôtel Westin (voir photo ci contre). Fait pour la 2e fois ! Top comme d'hab et le chef est adorable (merci Gilles). (Site)
Le cornichon (14e) - Fait ! Top ! Le menu carte à 34 euros change tous les jours. Voir celui du moment sur le site.
Dans les landes (5e) - Refait pour la 3e fois ! Top comme les 2 fois précédentes ! Plus qu'un conseil : réservez car c'est toujours plein. Une bonne critique ici
Les colonnes à Issy Les Moulineaux : fait pour la 5 ou 6e fois car c'est notre QG pour des déjeuner de "jeunes" cadrettes dynamiques entre copines bossant au sud de Paris
vendredi 28 décembre 2012
Main dans la main (Donzelli Lemercier Elkaïm Staël)
Bonjour aux couples fusionnels
Bonjour aux personnes autonomes
Bonjour aux zotres
Le 18/12, grâce à Wild Bunch je suis allée avec une mienne amie voir Main dans la main en avant première, gentiment et/ou humoristiquement accueillies par la réalisatrice Valérie Donzelli la réalisatrice, le producteur du film, son distributeur, Valérie Lemercier et surtout Jérémie Elkaîm, tout sourire et tout charme au vent qui a déclaré en substance qu'il était content d'être là, qu'il nous trouvait beaux (le masculin pluriel me laisse supposer qu'il ne s'adressait pas qu'à mon amie et à moi !) et que ce moment était un peu comme un premier regard, celui où tout est encore possible et où l'on ne sait pas encore si l'on va se plaire et si l'on va avoir envie de se séduire.
Eh bien Jérémie, je te le dis tout net, tu me plais !
Le sujet
Hélène Marchal et Joachim Fox n'étaient pas destinés à se rencontrer : elle dirige l'école de danse de l'Opéra Garnier et lui est employé dans une miroiterie de Commercy. Son travail l'amène cependant à l'Opéra pour prendre des mesures pour de futurs miroirs. Mu par une irrépressible impulsion, Joachim embrasse Hélène et, dès lors, ils sont liés au figuré comme au propre au point de faire, à leurs corps défendants, les mêmes gestes au même instant.
Cette involontaire chorégraphie leur cause évidemment quelques soucis et divers désagrément et surtout, elle les éloigne de leurs proches.
Mon avis
Des remarques dubitatives (plus que vraiment interrogatives)
Que voilà un curieux film ! C'est sans doute le plus beau compliment qu'on puisse lui faire même si ce n'est pas nécessairement flagrant lorsque je raconte le pitch du film autour de moi. Il ne donne pas envie.
De fait, je me suis posée la question : moi qui n'ai pas vu les deux précédents films de Valérie Donzelli (même si j'ai un temps été tentée par La guerre est déclarée suite aux éloges dont le film a été couvert), serais-je allée voir celui-ci si Wild Bunch ne m'avait pas proposé d'organiser un concours et de faire gagner des places sur mon blog ?
La réponse est très probablement non malgré le sourire enjoleur et les yeux rieurs de Jérémie Elkaïm qui m'a fait pencher la tête comme un chiot joueur devant une baballe rouge lorsque je l'ai vu interviewé chez Ruquier, malgré la présence au casting de Valérie Lemercier que j'adore. Mais voilà, la question ne s'est pas posée, j'étais invitée, je suis venue, j'ai vu, Valérie et Jérémie m'ont convaincue.
Des remarques gentilles (et admiratives)
J'ai vu Valérie Lemercier 3 fois sur scène, à mon avis c'est une trèèès grande actrice, même si elle cabotine, même si elle surjoue toujours un poil (mais volontairement, c'est là sa force), même si elle campe toujours plus ou moins le même personnage de grande bourgeoise un brin fêlée avec quelques variantes (cf sa prestation dans L'amour dure 3 ans de Beigbeder : voir les point 2 et 6 de ma critique ici). Mais c'est peut-être pour ça que je l'aime justement... pour ses mimiques, pour ses gimmicks qui font irrésistiblement penser au personnage fil-rouge de son premier spectacle : une jeune femme très snob et vulgaire à la fois racontant des horreurs et parlant de ses grandes salades à la Renardière. Dans Main dans la main elle est sublime de la tête aux pieds, avec ou sans drapé.
Cependant, le véritable atout du film est Jérémie Elkaïm. Pour moi ce fut une révélation et, en m'intéressant de plus près à sa filmographie, j'ai eu la surprise de constater qu'il faisait partie du trio des Sexy Boys (souvenir potache s'il en est !) où il n'était pas spécialement à son avantage ! Ben ça alors !
En dépit de toute la sympathie immédiate et subjective que m'inspire ce garçon, je peux le dire en toute objectivité : il constitue l'incontestable point fort de Main dans la main. Il iradie. Il n'est pas crédible dans ce rôle, il est plus que ça. Il est vrai et on n'a aucun mal à croire que le personnage a été taillé sur mesure pour lui. Il l'incarne littéralement et si l'on accepte si facilement le présupposé absurde sur lequel repose le film, si l'on se laisse aller au rythme des chorégraphies du duo, si l'on croit aussi spontanément à ce couple improbable qu'il forme malgré lui avec Valérie Lemercier c'est parce qu'ils sont tous deux magistraux, que le réalisme de l'un tempère l'exubérance de l'autre, que la folie de l'une forme un équilibre parfait avec la simplicité de l'autre.
Des remarques trèèèèèèèèès gentilles (et intéressées)
En novembre, Elkaïm a obtenu un prix d'interprétation à Rome pour ce film. C'est mérité. Je le répète, il porte le film avec un naturel impressionnant et un sourire communicatif. A chacune de ses apparitions je sentais le mien s'épanouir irrésistiblement et osciller entre le modèle 18 Bis "béat" et 45 ter "niais". Jérémie Elkaïm n'est pas beau, il est beaucoup mieux que ça et, face à l'écran, je me sentais atteinte à nouveau du syndrôme du chiot à la baballe, rationnalisant mon état par une formule sans appel : "Un homme possédant un tel charme et un tel regard ne saurait être totalement mauvais".
Accessoirement, il me donne des cours de skate, de danse, de miroiterie, de langage des signes (magnifique scène inspirée d'une chorégraphie de Pina Bausch), de ce qu'il veut où il veut quand il veut !

D'autres remarques gentilles (et tout aussi admiratives)
Béatrice de Staël (à gauche de la photo ci-dessus) est une autre révélation du film. Elle est une Constance de la Porte magique et émouvante. Fragile et insupportable. Gentiment folle et douloureuse. Une casse couille attachante, un faire valoir sur le fil du rasoir entre pique assiette égoïste et femme en souffrance discrète.
Ma scène préférée est un dialogue entre elle et Jérémie Elkaïm qui constitue selon moi la clef du film et l'éclaire sous un tout autre jour.
Des remarques moins gentilles (parce que qui aime bien etc. et, comme disait Beaumarchais "'Sans liberté de blâmer gnagnagna".)
Avant cette scène qui intervient vers la moitié du film, je le trouvais juste sympathique et j'hésitais encore à lui accorder plus d'intérêt que cela. Je reproche en effet plusieurs choses au début du film.
Tout d'abord il est un brin longuet et il y a un petit passage à vide après que Jérémie et Hélène se soient embrassés. Pour que la mayonnaise prenne, pour que cette situation absurde de mouvements chorégraphiés à deux soit digeste et amusante à regarder pendant plus de 5 minutes, il faut que la cadende en soit soutenue, l'ensemble irréprochable et que les moments décrits soient singuliers et générateurs de quiproquos ou de situations insolites ou embarassantes (comme au commissariat ou au café avec le ministre). Ce n'est pas toujours le cas et le rythme s'essouffle parfois un peu.
Ensuite, les dialogues sont quelquefois très démonstratifs et appuyés et j'avais parfois envie de dire "c'est bon, j'ai compris". En revanche, les interventions mesurées de la voix of sont toujours les bienvenues et souvent pleines de sensibilité.
Enfin, j'ai le regret de le dire mais je le dois à mon fidèle lectorat : Valérie Donzelli joue comme un pied. Elle ne filme pas toujours mieux mais c'est moins grave.
Des remarques pas gentilles (même pas dictées par la jalousie...)
Lors de son interview chez Ruquier elle a déclaré à deux reprises qu'elle n'avait pas appris à faire des films et j'ai envie de lui répondre que ça se voit. N'est pas Lars von Trier qui veut et le parti pris de filmer quelques scènescaméra vidéo (?) sur l'épaule (là encore dans une volonté de démonstration appuyée pour bien signifier un changement de lieu aux mono-neuronaux/ales éventuel(le)s du public) est selon moi le comble agaçant de la prétention. Le résultat consiste en des images moches, sales et surtout parfaitement dispensables de New York ou de la campagne française.
Quant au jeu de la donzelle Donzelli, c'est une catastrophe évoquée dans diverses critiques que j'ai pu lire sur le film et l'on a évidemment envie de lui conseiller, pour le bien de ses propres réalisations, de ne plus jouer dedans, fut ce un tout petit rôle comme dans Main dans la main où, heureusement, elle danse plus qu'elle ne parle.
Encore des remarques gentilles (et un sens à ce film, à la vie, tout ça quoi...)
Il y avait un malentendu avant même que j'entre dans la salle et largement entretenu par le début du film. Selon moi et quoi qu'en dise l'amie qui m'accompagnait, il ne s'agit pas tant d'un film sur le couple/les couples fusionnels (Hélène et sa colloc, Joachim et sa soeur, Hélène et Joachim) comme on l'entend et on le lit partout mais bel et bien d'un film sur la rupture, sur la difficulté de se quitter, comme je l'ai compris lors de ce qui reste pour moi la scène clef du film, celle qui a fait que je me suis avancée sur mon siège la tête entre les mains.
Dès lors, les gesticulations synchronisées des deux protagonistes prennent un tout autre sens et le film gagne en profondeur et les personnages en épaisseur. La souffrance affleure sous le vernis de la légèreté et c'est d'autant plus passionnant que cela sonne terriblement juste sur le fond malgré la fantaisie de la forme. Qui n'a pas connu cela à commencer par les deux scénaristes eux-mêmes (Donzelli/Elkaïm) ?
C'est ce que j'ai aimé, c'est ce qui fait que toutes choses égales par ailleurs, j'aime ce film.
Quelques liens
L'express Une critique qui démolit tout du film sauf... devinez qu(o)i... ?
Pure People Une interview charmeuse de Jérémie Elkaïm
Bande annonce du film
Pour gagner 2 places, commentez cette critique ou jouez ici et répondez à l'une des 4 questions accessibles via ce lien et je tirerai au sort le nom d'un(e) gagnant(e).
Conclusion
Un ovni intéressant, sympathique et divertissant. Au final un film plus profond qu'il ne semble à première vue porté par un duo d'acteurs remarquables qui me donne envie de voir d'autres films avec Jérémie Elkaïm.
Bonjour aux personnes autonomes
Bonjour aux zotres
Le 18/12, grâce à Wild Bunch je suis allée avec une mienne amie voir Main dans la main en avant première, gentiment et/ou humoristiquement accueillies par la réalisatrice Valérie Donzelli la réalisatrice, le producteur du film, son distributeur, Valérie Lemercier et surtout Jérémie Elkaîm, tout sourire et tout charme au vent qui a déclaré en substance qu'il était content d'être là, qu'il nous trouvait beaux (le masculin pluriel me laisse supposer qu'il ne s'adressait pas qu'à mon amie et à moi !) et que ce moment était un peu comme un premier regard, celui où tout est encore possible et où l'on ne sait pas encore si l'on va se plaire et si l'on va avoir envie de se séduire.
Eh bien Jérémie, je te le dis tout net, tu me plais !
Le sujet
Hélène Marchal et Joachim Fox n'étaient pas destinés à se rencontrer : elle dirige l'école de danse de l'Opéra Garnier et lui est employé dans une miroiterie de Commercy. Son travail l'amène cependant à l'Opéra pour prendre des mesures pour de futurs miroirs. Mu par une irrépressible impulsion, Joachim embrasse Hélène et, dès lors, ils sont liés au figuré comme au propre au point de faire, à leurs corps défendants, les mêmes gestes au même instant.
Cette involontaire chorégraphie leur cause évidemment quelques soucis et divers désagrément et surtout, elle les éloigne de leurs proches.
Mon avis
Des remarques dubitatives (plus que vraiment interrogatives)
Que voilà un curieux film ! C'est sans doute le plus beau compliment qu'on puisse lui faire même si ce n'est pas nécessairement flagrant lorsque je raconte le pitch du film autour de moi. Il ne donne pas envie.
De fait, je me suis posée la question : moi qui n'ai pas vu les deux précédents films de Valérie Donzelli (même si j'ai un temps été tentée par La guerre est déclarée suite aux éloges dont le film a été couvert), serais-je allée voir celui-ci si Wild Bunch ne m'avait pas proposé d'organiser un concours et de faire gagner des places sur mon blog ?
La réponse est très probablement non malgré le sourire enjoleur et les yeux rieurs de Jérémie Elkaïm qui m'a fait pencher la tête comme un chiot joueur devant une baballe rouge lorsque je l'ai vu interviewé chez Ruquier, malgré la présence au casting de Valérie Lemercier que j'adore. Mais voilà, la question ne s'est pas posée, j'étais invitée, je suis venue, j'ai vu, Valérie et Jérémie m'ont convaincue.
Des remarques gentilles (et admiratives)
J'ai vu Valérie Lemercier 3 fois sur scène, à mon avis c'est une trèèès grande actrice, même si elle cabotine, même si elle surjoue toujours un poil (mais volontairement, c'est là sa force), même si elle campe toujours plus ou moins le même personnage de grande bourgeoise un brin fêlée avec quelques variantes (cf sa prestation dans L'amour dure 3 ans de Beigbeder : voir les point 2 et 6 de ma critique ici). Mais c'est peut-être pour ça que je l'aime justement... pour ses mimiques, pour ses gimmicks qui font irrésistiblement penser au personnage fil-rouge de son premier spectacle : une jeune femme très snob et vulgaire à la fois racontant des horreurs et parlant de ses grandes salades à la Renardière. Dans Main dans la main elle est sublime de la tête aux pieds, avec ou sans drapé.Cependant, le véritable atout du film est Jérémie Elkaïm. Pour moi ce fut une révélation et, en m'intéressant de plus près à sa filmographie, j'ai eu la surprise de constater qu'il faisait partie du trio des Sexy Boys (souvenir potache s'il en est !) où il n'était pas spécialement à son avantage ! Ben ça alors !
En dépit de toute la sympathie immédiate et subjective que m'inspire ce garçon, je peux le dire en toute objectivité : il constitue l'incontestable point fort de Main dans la main. Il iradie. Il n'est pas crédible dans ce rôle, il est plus que ça. Il est vrai et on n'a aucun mal à croire que le personnage a été taillé sur mesure pour lui. Il l'incarne littéralement et si l'on accepte si facilement le présupposé absurde sur lequel repose le film, si l'on se laisse aller au rythme des chorégraphies du duo, si l'on croit aussi spontanément à ce couple improbable qu'il forme malgré lui avec Valérie Lemercier c'est parce qu'ils sont tous deux magistraux, que le réalisme de l'un tempère l'exubérance de l'autre, que la folie de l'une forme un équilibre parfait avec la simplicité de l'autre.
Des remarques trèèèèèèèèès gentilles (et intéressées)
En novembre, Elkaïm a obtenu un prix d'interprétation à Rome pour ce film. C'est mérité. Je le répète, il porte le film avec un naturel impressionnant et un sourire communicatif. A chacune de ses apparitions je sentais le mien s'épanouir irrésistiblement et osciller entre le modèle 18 Bis "béat" et 45 ter "niais". Jérémie Elkaïm n'est pas beau, il est beaucoup mieux que ça et, face à l'écran, je me sentais atteinte à nouveau du syndrôme du chiot à la baballe, rationnalisant mon état par une formule sans appel : "Un homme possédant un tel charme et un tel regard ne saurait être totalement mauvais".
Accessoirement, il me donne des cours de skate, de danse, de miroiterie, de langage des signes (magnifique scène inspirée d'une chorégraphie de Pina Bausch), de ce qu'il veut où il veut quand il veut !

D'autres remarques gentilles (et tout aussi admiratives)
Béatrice de Staël (à gauche de la photo ci-dessus) est une autre révélation du film. Elle est une Constance de la Porte magique et émouvante. Fragile et insupportable. Gentiment folle et douloureuse. Une casse couille attachante, un faire valoir sur le fil du rasoir entre pique assiette égoïste et femme en souffrance discrète.
Ma scène préférée est un dialogue entre elle et Jérémie Elkaïm qui constitue selon moi la clef du film et l'éclaire sous un tout autre jour.
Des remarques moins gentilles (parce que qui aime bien etc. et, comme disait Beaumarchais "'Sans liberté de blâmer gnagnagna".)
Avant cette scène qui intervient vers la moitié du film, je le trouvais juste sympathique et j'hésitais encore à lui accorder plus d'intérêt que cela. Je reproche en effet plusieurs choses au début du film.
Tout d'abord il est un brin longuet et il y a un petit passage à vide après que Jérémie et Hélène se soient embrassés. Pour que la mayonnaise prenne, pour que cette situation absurde de mouvements chorégraphiés à deux soit digeste et amusante à regarder pendant plus de 5 minutes, il faut que la cadende en soit soutenue, l'ensemble irréprochable et que les moments décrits soient singuliers et générateurs de quiproquos ou de situations insolites ou embarassantes (comme au commissariat ou au café avec le ministre). Ce n'est pas toujours le cas et le rythme s'essouffle parfois un peu.
Ensuite, les dialogues sont quelquefois très démonstratifs et appuyés et j'avais parfois envie de dire "c'est bon, j'ai compris". En revanche, les interventions mesurées de la voix of sont toujours les bienvenues et souvent pleines de sensibilité.
Enfin, j'ai le regret de le dire mais je le dois à mon fidèle lectorat : Valérie Donzelli joue comme un pied. Elle ne filme pas toujours mieux mais c'est moins grave.
Des remarques pas gentilles (même pas dictées par la jalousie...)
Lors de son interview chez Ruquier elle a déclaré à deux reprises qu'elle n'avait pas appris à faire des films et j'ai envie de lui répondre que ça se voit. N'est pas Lars von Trier qui veut et le parti pris de filmer quelques scènes
Quant au jeu de la donzelle Donzelli, c'est une catastrophe évoquée dans diverses critiques que j'ai pu lire sur le film et l'on a évidemment envie de lui conseiller, pour le bien de ses propres réalisations, de ne plus jouer dedans, fut ce un tout petit rôle comme dans Main dans la main où, heureusement, elle danse plus qu'elle ne parle.
Encore des remarques gentilles (et un sens à ce film, à la vie, tout ça quoi...)
Il y avait un malentendu avant même que j'entre dans la salle et largement entretenu par le début du film. Selon moi et quoi qu'en dise l'amie qui m'accompagnait, il ne s'agit pas tant d'un film sur le couple/les couples fusionnels (Hélène et sa colloc, Joachim et sa soeur, Hélène et Joachim) comme on l'entend et on le lit partout mais bel et bien d'un film sur la rupture, sur la difficulté de se quitter, comme je l'ai compris lors de ce qui reste pour moi la scène clef du film, celle qui a fait que je me suis avancée sur mon siège la tête entre les mains.
Dès lors, les gesticulations synchronisées des deux protagonistes prennent un tout autre sens et le film gagne en profondeur et les personnages en épaisseur. La souffrance affleure sous le vernis de la légèreté et c'est d'autant plus passionnant que cela sonne terriblement juste sur le fond malgré la fantaisie de la forme. Qui n'a pas connu cela à commencer par les deux scénaristes eux-mêmes (Donzelli/Elkaïm) ?
C'est ce que j'ai aimé, c'est ce qui fait que toutes choses égales par ailleurs, j'aime ce film.
Quelques liens
L'express Une critique qui démolit tout du film sauf... devinez qu(o)i... ?
Pure People Une interview charmeuse de Jérémie Elkaïm
Bande annonce du film
Pour gagner 2 places, commentez cette critique ou jouez ici et répondez à l'une des 4 questions accessibles via ce lien et je tirerai au sort le nom d'un(e) gagnant(e).
ConclusionUn ovni intéressant, sympathique et divertissant. Au final un film plus profond qu'il ne semble à première vue porté par un duo d'acteurs remarquables qui me donne envie de voir d'autres films avec Jérémie Elkaïm.
3 gagnantes (et encore 2 places à gagner)
Bonjour à celles et ceux qui ont joué
Bonjour à celles et ceux qui vont jouer
Bonjour aux zotres
J'avais 4 fois 2 places de cinéma à faire gagner pour aller voir Main dans la main de Valérie Donzelli à Paris ou en province et je vais dévoiler ce matin 3 des 4 gagnant(e)s avant la publication de ma critique du film.
Le 4e lot de 2 places reste en jeu.
Vous pouvez encore la gagner :
- soit en commentant ma critique du film en ligne ce soir à 20h25,
- soit en répondant à l'une des 4 questions mises en ligne courant décembre sur ce blog (toutes accessibles via la question 4 ici). Elles sont simplissimes ne ne requièrent pas spécialement de connaissances, il faut juste donner son avis et évoquer ses goûts.
Gagnante 1 : Didi
Pour sa réponse à la question 1 parce qu'elle imite trop bien Valérie Lemercier dans Les Visiteurs qui reste évidemment le film le plus culte dans lequel elle a joué et celui qui l'a fait connaître et aimer du grand public.
Gagnante 2 : Liliba
Pour son inventivité relative à la question 2 parce que même si je ne suis pas certaine qu'il s'agisse bel et bien du titre de la chanson, j'ai éclaté de rire en lisant sa réponse décalée !
Gagnante 3 : Ficelle
Pour sa réponse à la Question 3 parce que c'est le titre auquel j'aurais voulu penser !
Alors ? D'autres idées pour les questions 1, 2, 3, 4 ?
Des avis suite à ma critique (ou à d'autres critiques, interviews, etc.) ?
Bonjour à celles et ceux qui vont jouer
Bonjour aux zotres
J'avais 4 fois 2 places de cinéma à faire gagner pour aller voir Main dans la main de Valérie Donzelli à Paris ou en province et je vais dévoiler ce matin 3 des 4 gagnant(e)s avant la publication de ma critique du film.
Le 4e lot de 2 places reste en jeu.
Vous pouvez encore la gagner :
- soit en commentant ma critique du film en ligne ce soir à 20h25,
- soit en répondant à l'une des 4 questions mises en ligne courant décembre sur ce blog (toutes accessibles via la question 4 ici). Elles sont simplissimes ne ne requièrent pas spécialement de connaissances, il faut juste donner son avis et évoquer ses goûts.
Gagnante 1 : Didi
Pour sa réponse à la question 1 parce qu'elle imite trop bien Valérie Lemercier dans Les Visiteurs qui reste évidemment le film le plus culte dans lequel elle a joué et celui qui l'a fait connaître et aimer du grand public.
Gagnante 2 : Liliba
Pour son inventivité relative à la question 2 parce que même si je ne suis pas certaine qu'il s'agisse bel et bien du titre de la chanson, j'ai éclaté de rire en lisant sa réponse décalée !
Gagnante 3 : Ficelle
Pour sa réponse à la Question 3 parce que c'est le titre auquel j'aurais voulu penser !
Alors ? D'autres idées pour les questions 1, 2, 3, 4 ?
Des avis suite à ma critique (ou à d'autres critiques, interviews, etc.) ?
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