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mercredi 12 décembre 2012

Où vais-je acheter des pralines (quand je suis à Bruxelles)

Bonjour à celles et ceux qui disent des pralines
Bonjour à celles et ceux qui disent des chocolats
Bonjour à celles et ceux qui les mangent
Bonjour aux zotres

Pour trouver les adresses dont je parle et quelques autres : Voir ici et là mais à vos risques et périls !
De Godiva à Jeff de Bruges en passant par Léonidas ou Neuhaus, les marques de chocolats... oups... de pralines belges ne manquent pas en France ! Seulement voilà, celles-ci, je ne les aime pas. Beurk. Ces chocolats... oups... ces pralines sont, de mon point de vue, trop gras, assez grossiers et peu originaux dans l'ensemble. Ce sont des marques commerciales de peu d'intérêt et, pour certaines aux produits au goût médiocre. Enfin, je nuencerais pour Neuhaus : chez eux il y a des trucs d'une banalité dispensable mais aussi des petites pépites chocolatées pleine d'originalité et de finesse. Il faut trier donc... un peu comme dans une boite de chocolats... oups... un ballotin de pralines voulais-je dire !

La constance discrète et la qualité de Galler

Quand je vais à Bruxelles, je passe systématiquement chez Galler dont les mini tablettes sont bien connues et faciles à trouver en France mais pas les chocolats... oups... les pralines ni la pâte à tartiner même si j'ai lu ici qu'une boutique existait boulevard Haussmann.
Je connais cette adresse qui jouxte la Grand Place (à côté de la taverne du roy d'Espagne) depuis des années et j'y pense toujours en salivant. La forme sobre et le code couleur brun et corail des emballages n'a pas changé. Ici pas d'esbrouffe, pas de chichis, pas de flafla, du bon goût dans tous les sens du terme. Bref, j'ai envie de dire "Une boite de Galler et c'est le bonheur" et, même si ce n'est pas flagrant, ça rime !!!
La finesse et la créativité marketée de Marcolini

Le site internet annonce d'emblée la couleur (le noir), ici on n'est pas n'importe où mais, je cite, dans la haute chocolaterie ! Le prix au kilo est cohérent avec cette information mais Pierre Marcolini a le bon goût (dans tous les sens du terme) de faire des chocolats... oups... des pralines vraiment petits et l'on peut goûter à autant de choses en 500 grammes que dans un kilo de chocolats... oups... de pralines nettement moins raffinés. Pour le même prix le poids sera moindre (certes) mais le plaisir bien plus grand ! Il y a (au moins) 2 boutiques Marcolini à Paris, une dans le 6e et une à côté de l'Opéra. S'il y en a d'autres je ne les connais pas. Mais bon, acheter des Marcolini à Paris c'est comme acheter des macarons Ladurée en Belgique : aussi bon, aussi cher mais... pas pareil. Accessoirement, les macarons Marcolini sont top aussi !

L'univers et le choix de La Belgique gourmande

Ici c'est un peu différent. On vient à la Belgique Gourmande pour la quantité, la diversité de produits chocolatés que l'on se sert soi-même dans des boutiques qui affichent un côté résolument (mais authentiquement ?) rétro avec du bois et des grands casiers partout. Impossible de rater l'endroit car j'ai repéré 3 boutiques autour de la Grand Place dont une dans la galerie du roi ou de la reine... bref, ZE galerie chic et incontournable de Bruxelles dont le nom m'échappe toujours (Edit : Galerie de la Reine). Les adresses sont ici ainsi qu'une sorte de jeu de l'oie + ou - chocolaté. Le concept de cette boutique est assez bien décrit sur Sucreries Belges et l'expression "jouer l'authenticité" est très intéressante.

De fait, on ne sait plus vraiment si les chocolats... oups... les pralines sont si artisanaux que ça mais l'essentiel est ailleurs. Ils sont juste craquants et croquants comme les grains de café ou la nougatine enrobés de chocolat ! Mon coup de coeur pour ne pas dire ma folie douce quasi orgasmique est un galet en pate d'amande enrobé d'une fine pellicule de chocolat et d'une autre coche de sucre. En gros, imaginez 5 fois la taille d'un M&M's avec à l'intérieur une pâte d'amande délicieuse. Une tuerie.
Ce que je rapporte toujours aussi quand je vais là-bas c'est une dizaine de tablettes de chocolat Dolfin aromatisées à des trucs comme l'anis ou le thé vert ou la poire caramélisée ou le poivre rose. Elles coûtent un bras (autour de 3,50 euros) chacune mais elles le valent bien... Quant à la mini tablette de 70 grammes signée Zabaar elle coûte environ 5,50 euros ! Gloups.

jeudi 9 août 2012

Malaga me voilà (en pleine feria)

Bonjour aux habitant(e)s de Malaga
Bonjour à celles et ceux qui participent à la feria
Bonjour aux touristes
Bonjour aux zotres

J'aurais pu dire Ola !


En arrivant à Malaga, j'ai résolu une énigme : celle du peu de disponibilité et du prix élevé des chambres d'hôtel à Malaga qui, même en passant par Booking sont 2 fois à 3 fois plus chères qu'à Grenade. Il se trouve que je débarque alors que la feria commence et, sans doute est-ce une période de grande affluence dans la ville.

De jour comme de nuit les rues sont animées, colorées, les boutiques traitreusement alléchantes (je trouve les femmes ici + sveltes et + élégantes qu'à Barcelone, Séville ou Cordoue où j'ai séjourné l'an dernier même si les tailles 48 et 50 sont beaucoup plus courantes dans les magasins de fringues et de lingerie qu'en France où je n'ai jamais vu, par exemple, de taille XXXL chez Etam alors qu'ici c'est le cas dans tous les rayons).

La ville me plait beaucoup et j'ai définitivement tranché une épineuse question que je ne me posais d'ailleurs pas avant ma découverte de l'Italie via Florence il y a 2 ans (séjour au cours duquel j'ai été surprise de ne pas avoir la tête qui tourne) mais qui a commencé à germer l'an dernier à Barcelone puis à Séville et à Cordoue : les mâles espagnols sont beaucoup plus alléchants que les mâles italiens ! Dans l'ensemble, ils sont plus beaux, plus virils, plus élégants, bref, ils dégagent nettement plus de charme et de virilité même si un petit détail épidermique m'a étonnée : une quantité industrielle d'hommes jeunes (et hétéros) se rase les jambes ! Même dans le marais on ne croise pas autant de mollets lisses. Bizarre. Pas sûre d'être fan car je n'ai jamais eu envie d'avoir l'impression de toucher mon propre corps en touchant celui de l'autre qui, dès lors, se conçoit avec un minimum de pilosité...

mardi 24 juillet 2012

Coup de coeur et de gueule vendredesque (semaine 29-2012)

Bonjour aux fans des canulars téléphoniques
Bonjour aux singapourien(ne)s
Bonjour aux zotres


Coup de gueule
Jean-Yves Lafesse sur Europe 1


D'une manière générale, je ne suis pas fan des canulars téléphoniques. Pendant les vacances, vers 8h50, Jean-Yves Lafesse sévit sur Europe 1 et là c'est pire que tout.
Outre le fait que le niveau d'humour est d'une finesse proche de celle qu'on imagine dans le plus beauf des mariages de la banlieue de Trifouillis-Les-Oies ou d'une fête du cri du cochon animée par Super Lulu et son orchestre, ce qui me déplait avant tout c'est que cette forme d'humour n'est pas bienveillante et tire au bazooka sur des personnes qui, le plus souvent, ont un QI proche de celui de la moule à marée basse.
Bref, on ne rit pas "avec" mais "aux dépends de" et, si cela ne me gêne pas quand il s'agit de personnes publiques, je trouve ça très déplaisant pour ne pas dire méprisant lorsque la cible est constituée d'anonymes sélectionné(e)s pour leur naïveté, leur crédulité voire leur évidente bêtise.
De plus, cela joue sur (et donc renforce) des clichés bien ancrés sur la plouquerie paysanne (forcément la dame piégée a un accent à couper au couteau, fait des fautes de syntaxe toutes les secondes et pousse des heulââââ à fendre l'âme) ou la crétinerie culturiste par exemple.
Où est la drôlerie de faire croire qu'une assistante de véto est entrée accidentellement dans le ventre d'une vache "par le trou du cul" (je cite) lors d'un accouchement ou qu'on recherche des costauds pour un prélévement de sperme d'éléphant ? Franchement ?

Coup de coeur
Singapour


Lorsque j'ai eu la chance d'aller passer 2 semaines à Singapour en avril 2010 pour mon job à moi que j'ai, en repartant, j'ai songé avec nostalgie que je n'étais pas près de remettre les pieds dans cette ville que j'avais adorée. Eh bien si ! 2 ans et quelques semaines plus tard, j'étais de retour, toujours aussi admirative, bluffée à la fois par la beauté et l'intéressant équilibre entre énergie pure et sérénité qui se dégage de cette ville dynamique et impressionnante.

lundi 9 juillet 2012

Tu sais que tu es à Singapour (quand des masques s'affichent sur une façade d'immeuble)

Bonjour aux fans de théâtre asiatique
Bonjour aux zotres

A 5 minutes de marche du quartier chinois et à quelques pas des locaux de notre filiale à Singapour, cet immeuble de Tanjong Pagar arbore une décoration très théâtrale.

Comme cela semble être tendance ici (et à Hong Kong encore plus !), la façade est illuminée la nuit et change régulièrement de couleur dominante. C'est joli mais pas très écologiquement correct.


mercredi 4 juillet 2012

Tu sais que tu es à Singapour (quand les toilettes sont nickel)

Bonjour aux dames et messieurs pipi
Bonjour aux usager(e)s
Bonjour aux zotres

L'aéroport de Singapour (Changi pour les zintimes) est l'un des mieux notés au monde et il est vrai qu'il est intelligemment agencé, qu'on trouve des chariots PARTOUT (prenez des notes chez ADP), qu'il est plutôt agréable de s'y balader, d'y manger et/ou d'y faire du shopping tant il ressemble à un centre commercial.
Côté pause technique, ce ne sont pas les toilettes qui terniront la réputation de "Suisse asiatique" de Singapour et un écran tactile vous permet d'exprimer votre satisfaction (ou pas) dans chacune d'elles.

mercredi 20 juin 2012

Non, je n'ai pas demandé (l'asile politique en Asie)

Bonjour à celles et ceux qui préfèrent les villes la nuit
Bonjour à celles et ceux qui savent qu'une baie n'est pas qu'un fruit
Bonjour aux zotres

Les photos ci-dessous ne sont pas de moi.
Celle de Hong Kong vient d'ici (il y en a d'autres)
Celle de Singapour vient de de là (il y en a plein d'autres !)
D'aucune m'ont fait remarquer que j'étais internettement et surtout blogguesquement silencieuse. Il y a diverses raisons à cela, l'une d'elle étant que, pour mon plus grand plaisir mais aussi (et surtout) pour ma boite, je suis en Asie pour quelques temps, à Hong Kong, avec un saut de puce à Singapour en cours de séjour.
Un ami avec qui j'ai fait mes études et que je n'avais pas revu depuis 20 ans m'a fait cette remarque fort judicieuse (et confirmée par celles et ceux vivant sur place à qui je l'ai répétée) :
Singapour c'est un peu "l'Asie pour les nuls" et Hong Kong c'est plutôt "La Chine pour débutants".



Pour diverses raisons, j'ai une préférence très marquée pour l'une de ses deux villes. Je vous en reparlerai plus tard.

mardi 5 juin 2012

Ailleurs (quand j'y suis)

Bonjour aux globe-trotters
Bonjour aux zotres

Dans un message daté de novembre 2007 je dressais une liste (non exhaustive) des tuiles diverses et variées qui, pendant des années, m'avaient privé de destinations de rêves et de voyages professionnels ou récréatifs prometteurs... Ca allait de la révolution à la varicelle en passant par le licenciement ou le largage.

La spirale infernale et déprimante a pris fin début 2009 au moment où mon nouveau job m'a amené à remettre les pieds sur le territoire US après une quinzaine année. Je croyais d'autant moins à ce voyage que :
- selon l'adage, chatte échaudée craind l'eau froide,
- je n'avais plus de passeport depuis belle lurette et je n'ai reçu le nouveau que la veille de mon départ !

 Fin 2009 le sort semblait bel et bien conjuré et j'ai pu revenir plus en détail et sereinement sur des années de frustration voyageuse, des années pendant lesquelles la simple question "tu aimes les voyages ?" suffisait à me faire mal (et pas uniquement pour des raisons syntaxiques) tant j'avais l'impression que c'étaient eux qui ne m'aimaient pas. En fait, la simple relecture de ce que j'avais écrit alors reste un brin douloureuse.

Depuis j'ai multiplié les découvertes sur 3 continents et, hier soir, je suis retournée sur le site World 66 pour une petite mise à jour de mon planisphère personnel. La différence entre maintenant (en haut) et avant (2007 en bas) n'est pas spectaculaire mais elle comprend :
- la découverte de l'Afrique Subsaharienne (et de l'expression que je ne connaissais pas !)
- la découverte de l'Asie (ailleurs qu'en Turquie... à Singapour) où je retourne d'ici quelques semaines (Singapour bis et Hong Kong)
- le comblement de graves lacunes européennes notamment au Portugal et en Italie. Ca m'a d'ailleurs amené à revoir certains a priori positifs que j'avais sur la gent masculine italienne mais ça a conforté ma certitude que Paris est la plus belle ville du monde !



Cela dit, me souvenant du conseil éclairé de Brigitte Lahaye qui explique qu'il faut toujours rester vierge quelque part (si même elle le pense c'est que ça doit être vrai !), il me reste encore de nombreux territoires à explorer et je n'ai encore pas mis les pieds (ni aucune autre partie de mon corps) en Amérique latine ou du côté de l'Australie.


mardi 22 mai 2012

Santorin et moi (Chapitre 17 - Fira d'en bas)

Bonjour aux auto chtones
Bonjour aux gens de passage
Bonjour aux zotres

Je vous ai déjà expliqué précé demment qu'il y avait une partie basse et une partie haute à Fira et que le prix de l'hébergement varie sensiblement d'une rive à l'autre notamment en raison de la vue (dont on peut profiter beaucoup plus économiquement en prenant un verre ou en dînant plutôt qu'en dormant !). Il convient aussi de noter que la ville haute est construite en espalier à flan de falaise : ce n'est pas toujours pratique si on a beaucoup de bagages (enchevêtrement de rues où il est difficile de s'y retrouver, escaliers nombreux, etc.).

Dans le chapitre 2 de la série Santorin et moi intitulé La vue, je vous ai montré ce que je voyais depuis ma chambre d'hôtel et depuis la piscine. Ici ce sont des photos prises en me baladant dans les rues qui figurent sur ces vues de la partie basse de la ville. D'ailleurs, sur plusieurs des photos ci-après, on aperçoit mon hôtel et même ma chambre, notamment sur la 3e : la piscine est derrière les palmiers et les chambres avec terrasse sont dans le bâtiment blanc juste derrière.









Ci dessous, en guise d'habile transition, une photo noir et blanc (la seule que j'ai prise durant le séjour je crois) qui ménage en outre un suspense quasi insup portable quant à la couleur de l'église qui est une des 2 seules que j'ai vues qui ne soit pas blanche ou beige.







Ci dessus on voit aussi l'hôtel : il est derrière le clocher rose.



Cochon voyageur pris en flagrant délit de coquetterie, une marguerite locale coincée derrière l'oreille. Cette fleur pullule à Santorin !
Tout comme les chapelles, beaucoup de maisons sont en mode blanc-bleu ! Comme beaucoup, celle-ci propose des chambres en plein centre de Fira (mais sans piscine : rédhibitoire pour moi !).

Ci dessus, petites chapelles et cimetière (voisins calmes !) se trouvant entre mon hôtel et le centre de Fira (5 minutes de marche sur terrain plat).

mercredi 16 mai 2012

Santorin et moi (Chapitre 15 - Moyens de transports)

Bonjour aux pélerin(e)s
Bonjour aux statiques
Bonjour aux zotres

Comme je l'ai expliqué précédemment, Santorin est une petite île de 73 km2 où l'un des moyens de locomotion les plus pertinents (rapidité, économie, tranquillité, etc.) est, me semble-t-il, le bus qui, depuis Fira, permet de relier l'extrémité sud ou l'extrémité nord de l'île est moins de 20 minutes. bien sûr, pour les plus zindépendant(e)s zé intrépides (au vu du style de conduite grecque), il existe une quantité industrielle de loueurs de voitures et de quad.

Pour le reste, vous utiliserez beaucoup vos pieds (et c'est pourquoi je les ménage sur la photo ci-contre). Les tongs sont idéales au bord d'une piscine et indispensables sur le sable ou les galets chauffés par le soleil de plomb !

En revanche, oubliez les talons !!! Car l'équation "pavés + pentes + talons" a pour seule et unique solution "femme stupide qui avancera comme une mémé et aura peur de se casser la figure à chaque pas". Basket requises !!!

Pour les plus fatigué(e)s ou parresseux/ses ou les moins sensibles côté odorat (et SPA !) il y a aussi les ânes...

Quand il y a 600 marches et quelques dizaines de mètres de dénivelé entre un village et son port, ça peut être une option en descente comme (surtout !) en montée...

Une alternative consiste à utiliser le téléphérique mais bizarrement, en le voyant, j'ai repensé aux divers reportages que j'ai pu voir à la télé sur la crise grecque et les coupes budgétaires dans tous les domaines et je me suis demandée si ça concernait aussi l'entretien de ce type d'infrastructures... Je me suis dit que raisonnablement non (tuer des touristes par négligence quand il s'agit de la principale ressource locale ça fait mauvais genre) mais déraisonnablement, ça ne m'a pas tentée plus que ça (oui, chez moi, la déraison l'emporte toujours !).


Dernier moyen de locomotion (et non des moindres), le bateau.


Ils pullulent en version croisière dans les Cyclades.

Ils sont également très nombreux pour une balade d'une 1/2 journée ou d'une journée sur les îles voisines et notamment la caldera ( autrement dit, le volcan).