lundi 12 juillet 2010

Jeu idiot de Juillet (Portrait chinois - Question 3/5)

Bonjour aux athlètes
Bonjour aux zotres

Les questions 4/5 et 5/5 seront en ligne cette semaine (ici et là).

Les questions 1/5 et 2/5 sont ici et là et vous pouvez évidemment encore y répondre pour gagner un livre, un DVD ou un CD. Même récompense pour la réponse qui me plaira (traduire qui m'amusera) le plus à la question du jour.
Question 3/5 : si j'étais un sport ?

Auteur(e)s cité(e)s (en mars et avril 2010)

Bonjour aux auteur(e)s cité(e)s
Bonjour à celles et ceux qui ont lu leurs livres
Bonjour aux zotres


Très peu de critiques publiées en avril pour cause de 4 semaines passées à l'étranger, à Singapour tout d'abord puis en Guinée. Je n'arrive pas à lire autant que je le voudrais quand je suis loin de Paris. Cela dit, c'est un peu idiot comme remarque car je n'arrive jamais à lire autant que je le voudrais quelque soit le point du globe où je me trouve.

Top de la période
Finnigan et moi (ma-gni-fi-queuhhh !)

Flop de la période
Christèle corrigée (de très loin le livre le plus mauvais lu au cours du premier semestre 2010)

Culte de tous les temps
Ce qu'ils disent ou rien (un des tous meilleurs Ernaux)

Avril 2010
26-04-10 - Beck Beatrix - Une mort irrégulière - Critique complète
20-04-10 - Blondel Jean-Philippe - Accès direct à la plage - Critique complète
02-04-10 - Hartnett Sonya - Finnigan et moi - Critique complète

Mars 2010
31-03-10 - Angevin David - Dans la peau de Nicolas - Critique complète 30-03-10 - Slocombe Romain - Christèle corrigée - Critique complète
30-03-10 - Slocombe Romain - Christèle corrigée - Critique complète (par François Martini)
29-03-10 - Laferrière Dany - Pays sans chapeau - Critique complète
21-03-10 6 - Piqure de rappel (Claudel Philippe - Les âmes grises - Jaenada Philippe - Le chameau sauvage - Auster Paul - Léviathan)
19-03-10 - Prix Qd9 2010 - Les 27 livres en lice
18-03-10 - Prix Qd9 2010 - Les choix individuels du jury
18-03-10 - Cusset Catherine - La haine de la famille - Sélection DLE
18-03-10 - Strasser Todd - La vague - Sélection DLE
18-03-10 - Bank Melissa - Manuel de chasse et de pêche à l'usage des jeunes filles - Sélection DLE
18-03-10 - Van Cauwelaert - La demi-pensionnaire - Sélection DLE
17-03-10 - Sanchez Pinol Albert - La peau froide - Critique complète
14-03-10 - Prix Qd9 2009 - Les 3 finalistes (liens divers)
12-03-10 - San Antonio - Kaput + divers
11-03-10 - Carrière Jean-Claude - Mon chèque
09-03-10 - Ernaux Annie - Ce qu'ils disent ou rien - Critique complète
08-03-10 - Dubois Jean-Paul - Vous plaisantez monsieur Tanner - Critique complète
07-03-10 - Piqûre de rappel (Joncour Serge - L'homme qui ne savait pas dire non - Zweig Stefan - La confusion des sentiments - Blondel Jean-Philippe - Juke Box)
05-03-10 - Némirovsky Irène - Nouvelles : Ida et La comédie bourgeoise - Critique complète
04-03-10 - Collectif - Psychopathes et compagnie - Critique complète
01-03-10 - Beck Beatrix - Une mort irrégulière - Challenge
01-03-10 - Cusset Catherine - En toute innoncence - Challenge
01-03-10 - Gille Elisabeth - Un paysage de cendres - Challenge
01-03-10 - Bernheim Emmanuèle - Le cran d'arrêt - Critique complète

Divers
01-04-10 - 9 livres voyageurs
27-04-10 - Prix Qd9 2009 - Liens vers les messages concernés
26-03-10 - Les jeunes filles perdues (L'été d'Edith Wharton - Monteriano de Forster - Miss Daisy de Henry James et La fille perdue de D.H. Lawrence)

samedi 10 juillet 2010

La guerre en chantant (n°9/9)

Bonjour aux fans des Sisters of Mercy
Bonjour aux zotres

A ma connaissance, Sisterhood n'a sorti qu'un seul album datant de 1986. Cet excellent album intitulé Gift ne contient que 5 titres et c'est d'autant plus regrettable qu'ils sont prodigieux. On sent la patte omniprésente, la voix et le son des Sisters of Mercy mais avec une touche plus électro et très moderne d'ailleurs l'album n'a pas pris une ride et je l'écoute en ce moment même. J'adore.

Ce titre s'intitule Jihad. L'histoire du projet Sisterhood sur Wikipedia donne une explication concernant la répétition des chiffres 2.5.0.0.0. Aucune confirmation quant à la véracité de l'anecdote.



Finland Red, Egypt White. A technical description of the most famous assault rifle AK-47. More than 100 million were manufactured worldwide.

vendredi 9 juillet 2010

Où il est démontré sur fond vert (que j'ai impérativement besoin d'un sac rouge et de chaussures bleues)

Bonjour aux compulsifs/ves des soldes
Bonjour Anna

Bonjour Anne-Sophie
Bonjour les zotres

Le 30 juin dernier, premier jour des soldes, je mettais en ligne un manifeste engagé et audacieux qui décrivait en 9 points ma contribution à l'effort national de rigueur budgétaire.

Quelques heures plus tard, je vous avouais que j'avais déjà enfreint 4 de mes propres règles ! Pfeuh, c'est à désespérer d'avoir de bonnes et saines intentions...

La première qui est, c'est le cas de le dire, tombée à l'eau (du bain), est la 9e : je me suis lavée !!! Cela ne semble pas totalement déraisonnable et a sans doute soulagé les narines des personnes qui m'ont cotoyée lors du DLE d'hier soir.

Dans la foulée j'ai, si j'ose m'exprimer ainsi, piétiné la règle n°3 puisque j'ai acheté une paire de chaussures Ann Tuil dès le premier jour des soldes au lieu d'attendre, comme prévu, les 15 derniers.

Elles sont d'un rouge salvateur dans cet océan de violet, mauve et prune que nous subissons depuis plusieurs année (j'aime bien mais tout de même je sature).

Je sais déjà qu'elles déplairont à Anne-Sophie (notamment) mais moi je les adore et je suis tellement bien dedans que je me demande si je ne vais pas acquérir les mêmes en beige ou en noir... D'un autre côté, so many shoes so little feet comme dirait le poète et je me dis que ça serait dommage.

Quelques jours plus tard, j'ai pêché à nouveau mais là, j'ose le dire, le proclamer haut et fort, l'affirmer avec véhémence, ce n'est ma faute mais celle d'Anna. Si, parfaitement. Quand vous connaîtrez le déroulement des faits, vous ne pourrez que m'absoudre de toute responsabilité.

Nous nous étions donné rdv près de mon bureau pour déjeuner puis elle m'a envoyé un SMS me prévenant qu'elle serait en retard. Comme je devais impérativement retourner chez Décathlon (j'ai même une carte de fidélité, oui, je sais, c'est dingue), j'ai cherché à être efficace et pragmatique en lui proposant de nous retrouver dans un thaï juste en face et je me suis mise en route en toute innocence.

Seulement voilà, entre mon bureau et l'avenue de Wagram, il y a tout un tas de boutiques, vitrines et autres sources de tentations.

J'ai résisté jusqu'à la place des Ternes et là, chez Mansfield, j'ai craqué pour ce sac bleu hyper pratique et qui ira fort bien avec une certaine robe fleurie elle même acquise en solde...

Bon, il faut que je vous laisse car j'ai repéré des chaussures bleues so chic qui se marieraient parfaitement avec le sac... mais, côté style, pas du tout avec la robe plutôt coton-cool. Pfeuhhh... Décidément, la vie est compliquée.

Papoua de Jean-Claude Derey (pas pouahhh du tout)

Bonjour Cynthia
Bonjour aux papous
Bonjour aux zotres

Attention, sujet épineux, angle diffi-Cécile, coup de sarbacane ou envoi de petit serpent noir et jaune possible ! Voici que je vais parler de ZE livre écrit par ZE auteur par qui ZE scancale littéro-blogosphérique 2010 est arrivé ! Même qu'à côté de ça le fait que les bleus ne s'entraînent pas pendant la coupe du monde de foot, c'est du pipi d'chat ! Que dis-je, de l'urine de chaton de race non sevré !

Rappel télégraphique des faits

Cynthia reçoit ce roman de la part de la maison d'édition. Elle le lit, n'apprécie pas sa lecture et le dit. L'auteur le constate, s'en offusque et se fend de 3 mails courroucés et assez peu intelligents qui génèrent comme il se doit une réaction immédiate et solidaire de la blogosphère et tout à coup, un livre dont personne n'avait entendu parler jusque-là reçoit un sérieux coup de projecteur. Hé hé... pas si con en fait.

Le sujet

Monseigneur pourrait vivre une retraite bien méritée dans son coin de Papouasie aux côtés du jeune François qu'il a élevé comme son propre fils et dont il espère faire le premier prêtre Papou. Mais voilà, Monseigneur se sent investi d'une mission : s'enfoncer en pleine forêt pour aller prêcher la bonne parole aux Fouyoughé, un peuple isolé surtout connu pour considérer tout nouvel arrivant comme un gigot sur pattes. Contre toute attente épargnés pour le chef du village, les nouveaux venus vont se heurter à la dangereuse opposition de Gouloupouï le chamane.

Mon avis

Indépendamment de l'énervement un peu lamentable de l'auteur, j'ai immédiatement eu envie de lire son livre à travers les propos de Cynthia comme quoi, pour peu qu'elle soit argumentée (et c'était le cas), même négative, une critique peut susciter la curiosité voire le désir. Jean-Claude Derey aurait dû songer à cette évidence avant de s'emporter.

Je remercie donc Cynthia d'avoir partagé son avis de lectrice et aussi d'avoir eu la gentillesse de m'envoyer ce livre qui est peut-être celui que j'ai préféré parmi tous les romans français que j'ai lus au cours du premier semestre 2010 (en même temps il n'y en a pas eu 150.000 non plus !).

Je commencerai par le seul (gros) bémol que j'ai ressenti lors de ma lecture. Si j'avais été l'éditrice de Papoua j'aurais demandé à l'auteur de supprimer purement et simplement toutes les pages mettant en scène "le malin" qui me semblent pour le moins inutiles dans le corps du récit, capilotractées et ridicules sur le fond et nettement plus faibles que le reste du texte sur la forme. Même si elles donnent lieu à des scènes d'hystérie un brin pathétiques, elles ne représentent que quelques pages auxquelles on aurait bien tort de réduire ce roman par ailleurs truffé de qualités. J'ai adoré tout le reste.

J'ai aimé le côté ethnologique du roman et la confrontation de deux mondes, de deux logiques voire de deux folies tant je suis convaincue depuis longtemps que l'idée même de transcendance est de nature à semer la discorde entre les hommes de bonne volonté... Alors imaginez l'effet sur des types obtus, enferrés dans leurs certitudes séculaires et risquant de perdre la vie, la face, le pouvoir ou tout ça à la fois si ce en quoi ils croient n'est plus cru par les zotres !

J'ai aimé le rythme du roman, le langage truculent et les inventions stylistiques de l'auteur. Je suis habituellement réfractaire au verbe trop coloré, trop imagé, trop foisonnant visant trop explicitement une forme d'humour flirtant avec l'absurde et fondé sur un certain décalage entre un personnage principal plutôt passif et un environnement ou des situations dont il ne possède pas la maîtrise (la définition du Candide). Je pense à des auteurs comme Foenkinos ou Page ou encore Kourkov dont je ne suis pas parvenue à achever Le Pingouin et aussi, en ce moment même à Tout est illuminé de Jonathan Safran Foer, sélectionné par Anne-Sophie pour le prix Qd9 2010 et que je prévois d'abandonner sous peu (mais, même en soupirant et en souffrant, j'irai jusqu'à la page 100 par pure conscience jurystique !).

En même temps, au fur et à mesure que je rédigeais le paragraphe qui précède, le nom de Jaenada s'est imposé à mon esprit et force est de reconnaître que sur le fond comme sur la forme, tous ses livres sont fondés sur les principes que je suis supposée détester. Alors à quoi cela tient-il que j'adore ses livres ? Comment expliquer que j'ai aussi aimé celui de Derey ? Question de sensibilité et d'intelligence du propos, de densité sur le fond et de légéreté sur la forme, de finesse d'écriture, de cohérence du récit dont le rythme et l'intérêt ne faiblissent pas de la première à la dernière page là où tant de romans reposant sur une (fausse ?) bonne idée de départ et un vague personnage s'essouflent faute de matière.

La matière, Derey n'en manque pas et Papoua sent l'humus et la chair (et pas seulement la chair grillée), il est pétri de la terre qu'il évoque mais aussi d'une sensualité crue, directe, évoquée comme une évidence gourmande et sans pudibonderie. J'ai souvent pensé que peu d'auteur(e)s savent évoquer l'acte sexuel sans mièvrerie (pire exemple : Lodge) et Derey fait partie de ses happy few (je pense à Calaferte et, sinon, surtout à des femmes) dont les mots mordent naturellement dans le plaisir.

Quelques extraits

Le début du livre trouvé sur le site de l'éditeur
Depuis trois mois, nous sommes inquiets. Aucune nouvelle de père Paul, là-haut, dans la chaïne des Étoiles. Aucun message, pas la moindre fusée de détresse. Et puis ce soir, un Papou en étui pénien, nu du sol au plafond, a déboulé dans la cour de la mission, avec père Paul, proprement emballé dans des feuilles de bananiers, bien récuré, vertèbres, omoplates, tibias, dans le désordre, presque complet, sauf le crâne qui là-haut, sert d'oreiller...Monseigneur contemplait son malheureux neveu, enfin les omoplates, comme s'il peinait à le reconnaître, et qu'il avait encouragé à venir le rejoindre en Papouasie, l'île la plus inhospitalière du monde.

Un passage cité par Cynthia qui ne l'aime pas (moi si)
Elle mordillait ma verge en agaceries d'incisives, lui causant d'une voix rauque, basse, comme à un suspect dans une cave, sur une chaise en fer, qui refuse de donner le nom de ses complices. Elle l'agitait entre ses paumes, avant de la coincer entre ses pieds, et sa langue papillonnante me suppliait, retiens-toi encore, c'est meilleur ! Bander et éjaculer riment avec l'éternité ! Imagine, t'es aveugle, sans chien, sans canne blanche, trop bête pour apprendre le braille, tu erres dans une nuit noire ! Et soudain, tu découvres sous la moustiquaire ta Juliette, ton nouveau monde, ton Amérique à toi, à renvoyer au piquet celle de Christophe Colomb !


Quelques liens

La critique très mesurée de Cynthia qui, comme tout le monde a le droit de ne pas aimer un livre, de le dire et de l'écrire : pas de quoi fouetter une chatte ni courroucer un romancier !
Ze début of ZE scandale
Mes zotoportraits au fer à repasser assorties de commentaires forcément subtils
Les photos des zotres repasseurs/euses (merci pour les éclats de rire que je vous dois)
Le jeu idiot d'avril qui a résulté de tout ça et qui attend encore vos commentaires et votes pour désigner le portrait gagnant
Papoua sur le site des éditions Alphée

Edit : s'il vous fallait un argument choc supplémentaire pour vous convaincre de lire absolument ce livre, sachez qu'on y parle énormément de cochons (et dans l'cochon tout est bon !). Vous apprendrez d'ailleurs à leur sujet certaines pratiques locales parfaitement déroutantes pour ne pas dire totalement choquante pour un(e) occidental(e) de base.

Conclusion

Ce livre démontre qu'on peut manquer de sens froid et de recul dans la vie et parvenir à écrire un livre drôle, truculent, léger (dans le bon sens du terme), réjouissant voire jouissif. Peut-être mon roman français préféré parmi ceux que j'ai lus au cours du premier semestre.

S'il est capable d'un brin d'humour en dehors de ses romans, Jean-Claude Derey peut aller voter pour une des photos qu'il a (in ?)-volontairement inspirées.

jeudi 8 juillet 2010

Jeu idiot de juillet (Portrait chinois - Question 2/5)

Bonjour à celles et ceux qui prennent leurs précautions
Bonjour aux inconséquent(e)s
Bonjour aux zotres



Question 2/5 : Si j'étais un moyen de contraception ?

Ici le papa des 17 lapinoux, quant à la chatte et ses rejetons, ils sont nés de la plume fertile (c'est le cas de le dire) de l'excellent Dubout.

La question 1/5 a été posée avant hier et vous pouvez évidemment encore y répondre. Les 3 zotres seront diffusées dans les jours qui suivent (3/5 - 4/5 - 5/5). Je choisirai chaque jour ma réponse préférée et son auteur(e) gagnera un CD ou un DVD ou un livre.

Les livres (que j'apporterai au DLE de ce soir)

Bonjour à celles et ceux qui seront là
Bonjour aux zotres


Pour le DLE de ce soir, je proposerai 3 livres très différents mais qui ont cependant un point commun : je les adore.

Edith Wharton
Le temps de l'innocence

Adaptation cinématographique oblige, c'est peut être le roman le plus connu de Wharton. C'est aussi un de mes préférés avec Les Boucanières. Dans les deux cas l'auteure fait la démonstration de ses immenses qualités littéraires et analytique et de son avant gardisme féministe.


Jean Anouilh
Colombe

J'adore Jean Anouilh dont j'ai monté Monsieur Barnett il y a bien longtemps. Je suis particulièrement fan de cette pièce cruelle et magnifiquement écrite sur le couple, la fidélité, le désir, les apparences, l'innocence et sa perte, je l'ai vue 2 fois et lue à plusieurs reprises. Certains passages me font monter les larmes aux yeux.


Lucia Etxebarria
Un miracle en équilibre

Ma critique ici
Un magnifique livre sur la maternité mais aussi sur la filiation, sur les rapports hommes/femmes, la difficulté de devenir (à peu près) adulte. Je l'ai offert à de futures et de toutes nouvelles mamans qui ont beaucoup aimé mais aussi à des hommes sans enfants qui ont apprécié aussi. C'est un roman empreint d'humanité, d'intelligence et plein de réflexions aptes à réveiller (ou pas) les penchants bovaristes les mieux enfouis. Il porte bien son titre...

mercredi 7 juillet 2010

L'auteure de Juillet (Walter, Nemirovsky, Despentes)

Bonjour Anne, Irène et Virginie
Bonjour aux zotres


Après une interruption que je regrette mais que je compte bien combler, voici le retour de mon challenge littéraire au féminin. J'ai besoin de vos votes pour savoir lequel de ces 3 livres lire en juillet. Vous trouverez ci-dessous les 4e de couverture de chacun des 3 romans en lice afin de vous faire une idée de votre préférence. J'espère qu'elle rejoindra la mienne !


Les rendez-vous d'Orsay
Anne Walter

Après un " fondu au noir " l'image s'impose de la vieille gare, et tous ses bruits : les wagons qui ralentissent et grincent, les pas des chevaux de fiacre qui s'éloignent vers la Seine. Dans la brume du passé, un porteur surgit avec sa blouse marine et sa courroie pour bagages. Des enfants passent, têtes ornées de canotiers. Le train pour Bordeaux est à quai. Là-haut, invisible mais présent, le dieu Mercure tisse le fil des vies perdues.


David Golder
Irène Nemirovsky

Malade, trahi et abandonné par les siens, David Golder, financier redoutable, pourrait accepter la ruine de sa banque. Mais pour sa fille Joyce, frivole et dépensière, sur laquelle il n'a d'ailleurs aucune illusion, le vieil homme décide de reconstruire son empire, et entame cet ultime combat avec une énergie farouche.



Teen Spirit
Virginie Despentes

Deux versions bien distinctes d'elle-même se disputaient dans un seul corps et se partageaient le temps d'action. Entre la montre Kitty et le bracelet clouté, elle n'avait pas encore choisi son camp. " Nancy a passé treize années chez sa mère, Alice, une dame branchée fric et névroses. Bruno a passé trente ans enfermé chez lui, devant sa télé, à ne pas faire grand-chose. Nancy est la fille de Bruno, mais ni l'un ni l'autre ne sont au courant. Un jour, pourtant, Bruno voit Nancy débouler dans sa vie. Soudain papa, le punk rocker va affronter toutes les épreuves de l'adolescence... avec une nouveauté de taille : les " conneries ", ça n'est plus lui qui les fait... quoique.


N'oubliez pas de VOTER en haut de la colonne de gauche !!!

Il m'en faut une (ou 2)

Bonjour à celles et ceux qui sont toujours à l'heure
Bonjour à celles et ceux qui sont toujours en retard
Bonjour aux zotres

Pendant des années (plus d'une décennie sans doute), je n'ai pas (plus) porté de montre. Avant j'avais une petite Swatch que j'adorais malgré son tic-tac très pénible (surtout la nuit) : elle était totalement noire, sans chiffres avec des aiguilles dorées.

Au mois d'avril j'ai rapporté de Singapour une montre rose pâle un peu dans le même esprit. Elle m'a coûté 5 dollars (10 euros), elle me plait beaucoup et, bizarrement, elle suscite des convoitises. Mon seul regret : ne pas en avoir acheté 4 ou 5 d'un coup car elle existait en orange orange, vert pomme, jaune citron, rouge cerise, etc.

Depuis, mes ambitions qualitatives ont franchi quelques marches voire tout un escalier d'un coup.

Je lorgne désormais avec avidité sur les montres Hermès (celle dont le cadran forme un H et qui s'appelle logiquement l'Heure H), Poiray et Boucheron (parce que les bracelets sont interchangeables).

En attendant de réaliser cet investissement (détaxé dans un aéroport de préférence), j'ai décidé d'acheter d'autres montres en plastique un peu dans le même esprit que celle que je porte actuellement mais dans d'autres tons.

Et v'la t-y pas que je tombe sur ces bijoux-bonbons signés du designer Karim Rashid pour la marque Alessi.
Trop trop trop belles !

Bon, c'est clair, 89 euros c'est moins sympa que 10 seulement mais il me faut au minimum la montre rouge !

Les versions vert d'eau et vert fluo sont tentantes également. Où est la boutique Alessi la plus proche que j'essaie ces merveilles à mon délicat poignet ?

Cela dit, affreux problème, aucune ne va avec mon tee-shirt orange ! (d'où l'urgence désormais démontrée d'une montre Hermès).

mardi 6 juillet 2010

Devinez (quelle équipe je supportais ce soir)

Bonjour aux hollandais(es)
Bonjour aux urugayen(ne)s
Bonjour aux zotres

Ce n'est pas un jeu idiot, c'est juste une question idiote et il n'y a rien à gagner (il y a même quelques minutes à perdre à me lire).


Ce tee-shirt rapporté de Casablanca était la tenue de circonstance ce soir et moi je me sentais un brin Cécileke transportée dans l'autre pays du fromage ! J'espérais une finale 100% européenne et avant même le résultat du match de demain je suis déjà comblée. Ca va être plus diffi-Cécile (et de plus mauvais goût) de trouver une tenue rouge-noire-jaune...