vendredi 9 mai 2008
Test du 3 juin 2008 (aidez-moi !)
Je ne sais pas si je suis claire mais moi je me comprends (ce qui n'est déjà pas mal mais pas suffisant en l'espèce).
Merci pour vos conseils zavizés.
Ajout du 09/05/08 : En fait, la question ne se pose plus puisque blogger propose désormais cette option très pratique. Youpi !
mercredi 7 mai 2008
Rédactrice (de blog)

Bonjour aux salarié(e)s
Bonjour au patronnat
Bonjour aux sans emploi
Bonjour aux zotres
Alors que la lutte contre le chômage est une question aussi persistante que délicate, je me suis dit qu'en tant que bloggeuse responsable, je me devais d'apporter ma contribution personnelle à la tâche commune et vous inciter à faire de même (comme d'autres incitent les chômeurs à accepter des jobs à 100 km de chez eux et à moindre salaire).
Je me suis dit qu'une des solutions pour sortir du marasme était de songer à de nouveaux métiers, à des niches d'emplois potentiels inexploitées à ce jour. En voici une dizaine :
- Cloueur/se de bec- empêcheur/se de tourner en rond
- semeur/se de zizanie
- enculeur/se de mouche (ou sodomiseur/se de drosophile)
- porteur/se de poisse
- faiseur/se de pluie et de beau temps
- décrocheur/se de lune
- rouleur/se de mécaniques
- sucreur/se de fraises (convenant plus spécifiquement à quelqu'un(e) en fin de carrière)
- effeuilleur/se de marguerite
J'en ai plein d'autres en réserve mais...
A VOUS DE JOUER !!!
Sur le même principe, je vous engage à poster vos suggestions jusqu'au vendredi 16 juin.
Plusieurs envois par personne sont possibles mais pas plus d'une proposition par jour...
Chacune devra respecter la forme suivante : un groupe nominal si possible idiot (je sais que vous en êtes capables) à base d'un substantif + un complément de nom (construit d'après une expression courante formée d'un verbe et d'un COD).
La personne responsable de la proposition la plus débile et/ou drôle et/ou décalée gagnera un DVD (à choisir parmi plusieurs).
mardi 6 mai 2008
C'est beau un mur (parfois)
Bonjour aux graffeurs/ses, aux taggeurs/ses
Bonjour aux mordu(e)s d'aérosol
Bonjour aux zotres
La première ou le premier qui me dira (à 127,31 m près) où j'ai pris cette photo gagne un livre de poche.
Indice n°1 (du matin) c'est sur terre
Indice n°2 (de midi) : c'est en Europe
Indice n°3 (de la pause café) : c'est en France
jeudi 1 mai 2008
les statuts facebook (ont un faux air de brèves de comptoir mâtinées de camoulox)

Bonjour aux facebooké(e)s
Bonjour à mes contacts
Bonjour aux statupathes
Bonjour aux zotres
Voici un florilège tout à fait subjectif et parfaitement inutile des statuts les plus décalés ou drôles ou surréalistes ou regressifs ou idiots (ou tout ça à la fois) lus le 30 avril (hier donc) sur les profils de mes contacts facebook. Vous noterez la créativité débordantes des 15 personnes (qui se reconnaîtront fa-Cécilement derrière ces X qui ne trompent personne) dont j'ai honteusement pompé la prose crypto-franglo-facebookienne. J'espère que certaines se fendront d'un commentaire voire d'une explication de texte ici même.
X is is smartified... shut up and drive !
X is aie aie aie bobo la vache mais on garde bonne humeur !
X is metting des baffes.
X Si Dieu n'est pas marié, pourquoi parle-t-on de sa grande Clémence ? Raymond Devos.
X qui veut gagner un diner au Meurice : http://www.facebook.com/group.php?gid=11843339372.
X aime les bancs publics secs.
X regarde les pétales et la pluie jouer à faire des rondes de poémes!:)
X offers 1 glass of Rosé to the one who will bring back the sun!
X is thinking.
X attaque Bruce Springsteen puis cause lardons en photo.
X : let's talk about sex ;-).
X is is preparing to play in a very large sandbox.
X laisse sa barbe pousser pour le concert de ZZ Top !!
X est un faux mage français... pas hollandais !
X is twittering: oki @tristan_ me rapelle déjà plus mais qui a besoin d'une mémoire de plus de 6 heures sur internet ;-).
J'avoue, je suis jalouse de certaines formules d'autres me laissent plus dubitatives. Ce survol nocturne m'a permis de dresser une typologie aussi sommaire que subjective des statuts facebook. Je vous la livre telle qu'elle m'est venue.
1 - J'ai une vie (avec plein de morceaux de trucs à faire dedans)Certain(e)s n'ont de cesse de nous informer heure par heure voire minute par minute de leur activité (ou inactivité du moment). Ca donne des statuts aussi intéressants que "au boulot" ou "de retour" ou "devant le match" ou "en train de se faire cuire des oeufs au plat avec lardons et gruyère malgré son cholestorel" (bon, la j'invente mais tout est possible).
2 - J'ai des projets (palpitants)Les J-10 avant Vacances ou "Bali dans 3 jours" pullulent et c'est énervant. Je ne suis pas d'un naturel jaloux (loin de là !) mais tout de même, lire toutes ces annonces de congés, de voyages, de départ, de bonheur annoncé me renvoient douloureusement à la pauvreté de mes déplacements perso... Si je devais paraphraser ce type de statut, je ne pourrais écrire "J-1 avant le Mans" ou "dans 6 heures la ligne 8 à fond vers Boucicaut" et ça, je doute que ça fasse rêver qui que ce soit.
3 - Je pense donc je suis (sur facebook)De "A bas Sarko" à "Boycottons les J.O." en passant par "contre le projet de loi machin", "pour le renforcement du droit truc", "dites non à déforestation" et "dites oui à la solidarité", les facebookien(ne)s prouvent qu'ils ont une vache de méga conscience politique et sociale, qu'ils sont hyper top concernés par la couche d'ozone, les OGM, les ONG, les J.O, les OPA, les AOC, les CDI, les CDD et tout le reste. Pour être totalement honnête, je dois préciser que j'ai remarqué que les gens s'expriment plus facilement quand ils sont contre que lorsqu'ils sont pour et les louanges sont rarement de mise dès lors que l'on croit nécessaire (voire indispensable) de faire savoir ce que l'on pense.
7 - je suis culturé(e) (et je le prouve)
8 - J'ai de l'humour (et je fais rire mes lecteurs)Il n'est jamais nuisible d'amuser la galerie virtuelle et de générer chez ses contacts l'ébauche d'un sourire ou le frémissement d'un gloussement hilare. Moi j'aime bien lire des statuts idiots, drôles, décalés et j'accorde d'emblée à des personnes que je ne connais ni des lèvres ni des dents un capital sympathie qu'elles ne méritent peut-être pas...
un beau brun... oups... un beau brin (de muguet)
mercredi 30 avril 2008
nue (affreusement nue)

Bonjour aux naturistes
Bonjour aux nudistes
Bonjour aux textiles
Bonjour aux zotres
Le dessin est ici ...
Hier, j'ai passé toute la journée nue. Bizarrement personne ne m'a rien dit mais la gêne et l'inconfort ne m'ont pas quittée de la journée. J'étais mal mais mal, d'un mal... J'vous dis pas ! Ou plutôt si, je vous le dis : si sur le plan émotionnel et pschycologique on peut en discuter (en raison même de l'existence de ce blog et de mon profil facebook par exemple), sur le plan physique je n'ai pas vraiment de tendances exhibitionnistes. Alors imaginez-moi en tenue d'Eve soumise aux regards des passants, des collègues, des zotres... Arghhh. L'enfer (et je pèse mes mots).


J'ai pris le métro nue.
Je suis allée bosser nue (je ne me suis pas trouvée d'une efficacité redoutable aujourd'hui).
J'ai déjeûné nue chez LITTLE GEORGETTE avec Mister TDE (et cela n'a semble-t-il pas altéré l'incomparable qualité de notre conversation).
J'ai acheté des bouquins d'occasion nue (Van Cauwelart et Cusset).
J'ai pris l'averse nue (sans même un parapluie !).
Je suis allée à la machine à café nue.
J'ai répondu au téléphone et à mes mails nue (bon, ça, ça allait encore... quoique).
Et même maintenant, à la fin d'une looooooongue journée de nudité aussi inhabituelle que gênante, enfin rentrée chez moi après avoir battu mon record 2008 de temps de présence au bureau à cause de rectifications urgentes de merdouilleries aussi merdouillantes qu'inattendues, même là dis-je, tandis que je vous écris, je suis nue ou plutôt je me sens affreusement à poil, plus qu'à poil même !Songez plutôt au drame : je l'ai oubliée ce matin... Je me suis tripotée, palpée nerveusement toute la journée un peu comme un jeune marié triture son alliance, tout étonné de la sensation inédite de cet anneau aussi léger que lourd de symbole glissé "pour la vie" (tu parles Charles !) à son annulaire. Alors que le mari ressent son alliance non (encore) cabossée comme une gêne inédite, moi, marrie aussi, c'est une absence, un oubli, un vide, un non-poids à mon majeur qui m'a pesé toute la journée.
De même que tout est dépeuplé quand un seul être vous manque (bravo Alphonse, il est chouette ton aphorisme), je peux affirmer en cette pluvieuse nuit d'avril 2008 : "Une seule bague oubliée et je suis dessapée".
mardi 29 avril 2008
E comme Lucia Etxebarria (un miracle en équilibre)

Bonjour aux bébés
Bonjour aux parents
Bonjour aux zotres
En 2008, j'ai de la chance, je lis beaucoup plus de bons livres, j'entends par là des livres marquants, attachants, bien écrits, intelligents (etc.) que l'an dernier.
En 2007, j'ai eu pas mal de déceptions cuisantes sur des romans insignifiants ou franchement mauvais signés d'auteurs tels que Angot, Nothomb (pas trop surprenant) ou même Kessel (plus étonnant). J'ai lu un certain nombre de choses sympa ou intéressantes (Beigbeder et quelques autres) mais je n'ai eu que trois véritables coups de coeur qui furent aussi trois découvertes d'auteurs que j'ai hâte de relire :
- La douceur des hommes de Simonetta Greggio (magnifiquement écrit en français par une italienne)
- Les âmes grises de Philippe Claudel (prix des lectrices de Elle très mérité)
- Un miracle en équilibre de Lucia Etxebarria.
Ce dernier livre, celui qui nous occupe aujourd'hui, a reçu de nombreux prix littéraires dont le prix Planeta qui est l'équivalent hispanique du Goncourt et je l'ai adoré. Ce roman écrit à la première personne du singulier porte merveilleusement son titre sur le fond comme sur la forme.
Le sujet
Dès le début de sa grossesse, Eva écrit (ça tombe bien elle est écrivaine, comme l'auteure, quel hasard !) une sorte de "journal de bord" destiné à son futur bébé. Elle y raconte son quotidien et surtout ses sensations de femmes enceinte, ses espoirs pour l'enfants à naître. Au fil des mois et des pages, elle élargit son propos à sa vie d'avant, à ses voyages, ses amours, ses relations familiales et ce journal devient un véritable outil d'instropection dont elle poursuit la rédaction après la naissance de sa fille alors que sa propre mère tombe malade.
Mon avis
"Un miracle en équilibre" fait donc (fort habilement) le lien entre trois générations de femmes à trois étapes de la vie de l'une d'elles (avant/pendant/après être mère) avec d'incessants allers-retours temporels sur des bribes de vie qui éclairent peu à peu la personnalité d'Eva et, sans doute, de l'auteure elle-même.
J'ai tout aimé dans ce livre et je ne peux que dresser une liste des qualités que je lui trouve :
- l'habileté de la construction du récit. Sans être complexe, la trame est loin d'être linéaire
- l'écriture d'Etxebarria, simple et fluide
- le dosage parfait entre profondeur et petits riens, entre humour et gravité
- le très minutieux portrait de femme brossé sans concessions et donc pas toujours très flatteur (c'est justement ce qui donne du relief au personnage et qui fait qu'on s'attache à elle)
- le décryptage des relations familiales sous l'angle du rapport d'une adulte à ses parents (ça c'est certainement la qualité la moins "universelle" de cette liste)
- le fait que ce roman ne soit pas purement descriptif, qu'il ne se contente pas de raconter une histoire mais soit aussi (surtout) très analytique.
Je recommande évidemment ce livre aux futures mamans et aux mamans toutes neuves mais pas seulement ! On peut hautement apprécier ce livre sans projet d'enfants et même sans être une femme ! Ce livre n'a rien de spécifiquement "girly" et ce n'est pas un de ces trucs qui surfe sur la vague du succès du journal de Bridget Jones.
Conclusion
Je lirai d'autres livres de Lucia Etxebarria notamment "amour prozac et autres curiosités" et je vous recommande on ne peut plus vivement celui-ci. Une de mes amies qui vient de le lire sur mon conseil m'a dit qu'elle aussi avait adoré. Ca fait déjà deux avis positifs.
lundi 28 avril 2008
Je fais une cure de raisin d'une semaine tous les ans (vrai ou faux ?)
Bonjour aux raisinphiles Bonjour aux raisinvores
Bonjour aux alcooliques
Bonjour aux zotres
La 15e affirmation du quiz "vrai ou faux ?" (déjà, comme le temps passe) disait exactement ceci : "Je fais une cure de raisin d'une semaine chaque automne".
Vous pouvez encore jouer à vous casser les dents (ou pas) sur les autres questions en attendant mes réponses du lundi égrainées (sauf pépin) au fil des semaines.
Le raisin est de loin mon fruit préféré que ce soit sous forme solide ou sous forme liquide et fermentée. Cela dit, je ne me vois absolument pas me priver de tout autre alimentation pendant une semaine ; le plaisir naît de la diversité autant que de la préférence. Je ne peux imaginer plus triste (pour ne pas dire désespérant) qu'un palais cantonné aux même saveurs, que des papilles titillées par les mêmes goûts pendant 7 looooongues journées.
Je suis peu exclusive dans l'absolu et le concept de fidélité gustative m'est aussi étranger que, disons, celui de la teinture blonde choucroutée ou de l'escalade à main nue et sans filet de la face nord de l'Arche de la Défense (bon, peut-être un peu moins que ce dernier exemple tout de même) et je pense qu'un tel déséquilibre alimentaire n'est pas loin d'en cacher d'autres. En gros (qui ça gros ?), comme dirait Obélix : ils sont fous ces (bouffeurs de) raisins.Toutes les questions du Quiz sont : ici
dimanche 27 avril 2008
Toute première fois, tou-toute première fois en vélib (la chute)

Bonjour aux assidu(e)s des dîners livres échanges Bonjour aux pro du vélib
Bonjour aux zotres
Voici le un-happy-logue de mes aventures vélibesques. Pour celles et ceux qui auraient raté le début du récit de mes folles aventures cyclistes, il suffit de cliquer :
- épisode 1 (avant) : ici
- épisode 2 (pendant) : ici
- épisode 3 (après) : ici
Il va sans dire qu'une chatte échaudée craint l'eau tiède et, jeudi dernier, c'est en métro que je suis rentrée chez moi encore hyper méga beaucoup trop-matisée par les péripéties de mon retour du dîner précédent.
Comme vous le savez déjà, j'ai mis une heure entre le moment où ma cervelle fut traversée par l'idée la plus débile depuis l'invention des pogs (à savoir "tiens, et si je faisais le trajet Boucicaut-Convention en vélib ?") et celui où je refermai ma porte d'entrée... Une heure de pédalage et de galère sous la pluie, une heure pendant laquelle j'avais mon gros vélo gris encore plus sur le dos que sous les fesses, une heure pendant laquelle j'ai accumulé les emmerdes aussi sûrement que les aubergines distribuent des prunes.
Lorsque j'ai enfin trouvé une borne vélib pour accueillir mon encombrant véhicule, j'avais perdu patience, confiance, figure humaine et... environ 3/4 d'heure de mon temps de sommeil. J'avais tourné en rond dans le XVe by night (& by rain) et j'étais plantée rue Lecourbe, à quelques mètres de sa pimpante mairie blanche, à mi chemin entre chez moi et le point de départ de mon épopée en 2 roues.
J'avais voulu faire la maligne et snobbé un taxi en sortant de la station Boucicaut, renâclé à l'idée d'user mes semelles en marchant chargée d'un sac de livres et je me retrouvais à nouveau dans la position de choisir l'une ou l'autre de ces deux options.
La distance était tout de même assez ridicule pour héler un taxi sans honte et j'étais résignée à utiliser mes pieds quand le sort en décida autrement.
Mon vélib enfin garé, je fis à peine quelques pas sur la chaussée mouillée quand les traîtres nids de poule du bitume masqués par des flaques opaques ont tranché pour moi. J'ai coincé le talon de ma botte gauche dans un trou caché par la nuit et la pluie et je me suis étalée de tout mon long, un peu comme je savais si bien le faire il y a plus d'une trentaine d'années dans la cour de récré de mon école primaire. Une gamelle de première qualité avec petits graviers incrustés dans les paumes, éraflures diverses, couronne au genou et tout et tout. Pour que le tableau soit complet, il ne manquait que le coton hydrophile imbibé de mercurochrome et la grosse crise de larmes bien sonore entrecoupée de "Mômaaaaan, j'ai maaaaal". De fait, j'avais vraiment mal et plus du tout le courage de boitiller jusqu'à chez moi.
Photo de Denis Darzacq. L'ensemble du superbe portfolio est visible : ici.
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Au moins, si j'étais tombée de vélo, ça aurait eu un minimum de gueule mais je n'ai même pas réussi à me vautrer avec panache, j'ai chuté à l'arrêt, bêtement, d'un fléchissement de cheville. Pathétique.
Le couple qui m'a aidée à me relever (sûrement convaincu que j'étais autant arrosée de l'intérieur que de l'extérieur) sortait miraculeusement d'un taxi. Cette fois, je n'ai pas fait la fine bouche et je me suis engouffrée à l'intérieur. Il va sans dire que le chauffeur est vite passé du sourire goguenard adressé à la poivrote ramassée dans le caniveau au rictus exaspéré du type qui va faire la course la plus courte de sa journée à cause d’une débile même pas foutue de tenir sur ses jambes.
Quelques centaines de mètres plus loin, il m’a larguée au bas de chez moi en me réclamant le tarif minimum prévu pour les trajets riquiquis, 5,50 euros, exactement la somme que j’aurais pu payer 55 minutes plus tôt en partant de Boucicaut en taxi.
Vous comprendrez aisément que depuis cette mésaventure, je change de trottoir dès que je vois une borne vélib et je regarde les utilisateurs/trices de ces bécanes infernales avec un brin de compassion attristée : les pauvres, ils/elles ne savent pas ce qu'ils/elles font...
samedi 26 avril 2008
Il y a de l'amour (dans l'air)

Bonjour aux rêveurs/ses
Bonjour aux zotres
J'ai reçu aujourd'hui sur facebook cette jolie mosaïque de nuages et cela m'a donné l'idée de la publier ici accompagnée de quelques photos de coeurs nuageux.
Tout le monde a un jour ou l'autre regardé les nuages en essayant de leur trouver des formes familières : mouton, ours en peluche, mouton, fleur, etc. Peut-être que cette activité poétique permet de garder une part d'enfance et de rêve. Alors, demain, levez les yeux au ciel et cherchez bien...









