Bonjour à celles et ceux qui écrivent des poèmes
Bonjour à celles et ceux qui les lisent
Bonjour aux zotres
Hier, j'ai mis en ligne un message de 207 consacré au très court roman de Michel Quint Aimer à peine en précisant que j'avais découvert il y a une semaine seulement d'où venait son titre. Il est tiré d'un poème intitulé Marie que Guillaume Appolinaire a écrit en 1912 pour Marie Laurencin qui venait de le quitter après 5 années de liaison houleuse.
Je ne suis pas subjuguée par ce poème que je trouve quelque peu déséquilibré, désordonné, foutraque (voire incohérent) même si j'ai bien conscience que, dans une certaine mesure, c'est l'effet recherché. Je n'aime pas non plus la sonorité de certains passages et je trouve qu'il manque de rythme et d'euphonie. Du même auteur (qui n'est pas mon poète préféré), je préfère de très loin Si je mourrais là-bas.
Marie me laisse un sentiment d'inachevé, de remplissage forcé de certaines strophes (chose qu'on peut écrire sur un blog mais certainement pas dire lors d'un oral de bac !). A l'inverse, lorsque j'ai lu dans l'avion, isolées au début d'un roman :
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux
j'ai failli tomber à la renverse (enfin c'est une image et heureusement que ça ne s'est pas produit car j'étais dans un avion en train de décoller... l'avion... enfin moi aussi, de fait, je décollais... bref, vous comprenez), bouleversée par la beauté des mots et la douloureuse délicatesse de cette déclaration. Ces vers se suffisent à eux-même. Tout y est dit. Cela dit, Appolinaire a tort, 1000 fois tort. J'y reviendrai quand je parlerai du magnifique roman où ils figuraient en exergue.
Marie
Vous y dansiez petite fille
Y danserez-vous mère-grand
C'est la maclotte qui sautille
Toutes les cloches sonneront
Quand donc reviendrez-vous Marie
Les masques sont silencieux
Et la musique est si lointaine
Qu'elle semble venir des cieux
Oui je veux vous aimer mais vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux
Les brebis s'en vont dans la neige
Flocons de laine et ceux d'argent
Des soldats passent et que n'ai-je
Un coeur à moi ce coeur changeant
Changeant et puis encor que sais-je
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Crépus comme mer qui moutonne
Sais-je où s'en iront tes cheveux
Et tes mains feuilles de l'automne
Que jonchent aussi nos aveux
Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s'écoule et ne tarit pas
Quand donc finira la semaine.
Quelques bribes d'explication de texte
Forum études littéraires
Analyse bac français
mardi 15 mai 2012
Santorin et moi (Chapitre 14 - Coucher de soleil sur Oia)
Bonjour aux touristes qui se pressent pour venir voir le coucher de soleil à Oia
Pensée pour un miraculé dont je reparlerai plus tard
Bonjour aux zotres
Ce n'est pas un sport national mais un sport international : à la tombée du jour, les ruelles d'Oia grouillent d'étranger(e)s qui se rassemblent tou(te)s plus ou moins en un même spot pour voir "ça". C'est assez magique mais... Pour deux raisons distinctes, personnellement, je préfère le coucher de soleil sur Fira à celui sur Oia.
La première est purement esthétique : je trouve le panorama plus beau et plus émouvant à Fira où il existe un long chemin de ronde peu fréquenté d'où la vue est, à mon avis, encore plus saisissante et où le calme et la solitude permettent de l'apprécier encore mieux que dans la promiscuité bruyante (qu'est-ce que ça doit être en août) d'Oia.
La seconde est liée à ce que j'ai vécu d'agréable en regardant le jour décliner deux soirs de suite sur Fira par rapport au drame que j'associe à mon second coucher de soleil sur Oia. Ce soir là, j'ai vu un touriste tomber d'une falaise. Même si j'ai pu constater un quart d'heure plus tard qu'il était miraculeusement vivant, mal en point certes mais debout malgré tout, je ne peux chasser la vision choquante de sa chute.
Pensée pour un miraculé dont je reparlerai plus tard
Bonjour aux zotres
Ce n'est pas un sport national mais un sport international : à la tombée du jour, les ruelles d'Oia grouillent d'étranger(e)s qui se rassemblent tou(te)s plus ou moins en un même spot pour voir "ça". C'est assez magique mais... Pour deux raisons distinctes, personnellement, je préfère le coucher de soleil sur Fira à celui sur Oia.
La première est purement esthétique : je trouve le panorama plus beau et plus émouvant à Fira où il existe un long chemin de ronde peu fréquenté d'où la vue est, à mon avis, encore plus saisissante et où le calme et la solitude permettent de l'apprécier encore mieux que dans la promiscuité bruyante (qu'est-ce que ça doit être en août) d'Oia.
La seconde est liée à ce que j'ai vécu d'agréable en regardant le jour décliner deux soirs de suite sur Fira par rapport au drame que j'associe à mon second coucher de soleil sur Oia. Ce soir là, j'ai vu un touriste tomber d'une falaise. Même si j'ai pu constater un quart d'heure plus tard qu'il était miraculeusement vivant, mal en point certes mais debout malgré tout, je ne peux chasser la vision choquante de sa chute.
Libellés :
Autour de la nature,
Autour de la photo,
Autour des villes
lundi 14 mai 2012
Aimer à peine (de Michel Quint)
Bonjour à celles et ceux qui aiment un peu beaucoup passionnément à la folie
Pas du tout bonjour à celles et ceux qui n'aiment pas du tout
Salut furtif à celles et ceux qui aiment à peine
Bonjour aux zotres
La version originale de ce message date du 12 mars 2007 et a été rédigée pour le groupe Yaahoo Quoi de neuf ? Je l'aime toujours autant et l'ai "à peine" retouché... à l'époque, je ne savais pas (ou je n'ai pas retenu ?) d'où venait le titre de ce roman. Je l'ai appris, à la fois à mes dépends et pour mon plus grand plaisir, dimanche 7 mai. J'en parlerai demain.
Le contexte
Après avoir lu un très mauvais bouquin (de Fred Vargas), il est toujours rassurant de tomber sur d'excellents livres. Toujours dans le cadre du "défi abécédaire 2007", j'ai eu le bonheur d'ouvrir ce week-end :
- Portraits de femmes de Sainte Beuve (quelle plume !)
- Les âmes grises de Philippe Claudel (quelle plume !)
- Aimer à peine de Michel Quint (quelle plume !)
C'est de ce dernier ouvrage que je souhaite vous parler ce soir pour vous encourager à en dévorer les 77 pages.
Le sujet
Le narrateur est le fils du héros d'Effroyables jardins du même auteur. Nous sommes en 1972 et il est étudiant. Il prépare un mémoire sur les coulisses politiques du milieu sportif et, pour se faire, s'est rendu en Allemagne au moment des J.O. de Munich. Au cours de ces quelques semaines estivales, il rencontre l'amour, est confronté à la grande histoire contemporaine et rattrapé par celle du passé.
Mon avis
Il n'est pas nécessaire d'avoir lu Effroyables Jardins ou vu le film de Jean Becker (avec Villeret, Dussolier, Lhermitte, Magimel) pour savourer Aimer à peine mais je pense néanmoins que c'est préférable de connaître un minimum l'histoire. De même, il est préférable de savoir à l'avance ce qui s'est passé lors des J.O. de 72 (bon, pas la peine non plus d'avoir vu Munich de Spielberg).
Il est difficile de parler de celle d' Aimer à peine tant il serait dommage de dévoiler le moindre élément de cette oeuvre émouvante et sensible sur laquelle je n'ai qu'un petit bémol concernant ce qui se passe au sein du village olympique. Là j'ai trouvé que ça sonnait faux et en écrivant ce qui précède (en faisant gaffe de ne pas trop en dire) je m'aperçois que la cause de cette réserve est liée à ma perception du personnage de Inge. Dans l'ensemble, je trouve plutôt léger, peu compréhensible et par là-même peu crédible. J'ai un peu de mal à saisir ses motivations supposées mais c'est accessoire ; l'essentiel n'est pas là du tout.
L'essentiel est dans le style à la fois travaillé et simple, poétique sans être maniéré, plein d'humour et de mélancolie de l'auteur. Michel Quint écrit avec peu de mots mais beaucoup d'humanité et de classe, il pose des questions sans jugements définitifs, sans certitudes sur les réponses éventuelles.
L'émotion passe à travers la beauté des mots mais aussi parce que ce livre est construit comme une confidence muette et à distance du narrateur à son père. Le titre est magnifique, pas du tout péjoratif mais au contraire plein de douceur, de sensibilité, une promesse de caresse qui reflète bien la finesse du contenu du roman.
Quelques extraits
Impossible de copier mes passages préférés sans livrer un peu trop de l'histoire du livre, aussi j'ai choisi les premiers mots du roman et quelques extraits des 3 pages suivantes.
- Aujourd'hui maman est morte...
Toute droite dans sa longue robe noire, elle a juste levé ses yeux bleu chagrin, murmuré sa mère perdue et j'ai tout pris au coeur, le deuil à vif, son regard de tragédie et la grande gifle de l'amour fou.
(...) Cette dernière nuit d'août, j'étais au bar d'une salle des fêtes de l'Allemagne profonde. Par hasard. Seulement entré boire une dernière bière pour mon premier soir ici. Accroché à une chope, je considérais l'humanité en goguette, sous les pois lumineux de la boule à facettes qui tournait au plafond. Et je l'avais vue venir droit sur moi, grand lys nocturne à la peau pâle, décolleté profond, belles épaules, vingt ans, guère plus, une chevelure tzigane sombre, et un visage de Lorelei à se jeter au Rhin.
(...)
- La mienne s'en est allée l'année dernière...
Et puis, à l'instant pile j'ai réalisé que je venais de toucher le fond, que j'étais le plus indigne des indignes ! Un cabinet dérobé, une cave, un trou de souris, même les jupes d'une vieille fille, d'une délaissée faisant tapisserie, j'avais envie de m'y cacher. Nom de nom, moi, le fin lettré, l'érudit infaillible, oublier le début, l'incipit du plus célèbre des romans d'un des plus célèbres romanciers français.
Conclusion
Une découverte enthousiaste de l'écriture de Michel Quint. J'aurai plaisir à lire Effroyables Jardins et d'autres romans de cet auteur.
Pas du tout bonjour à celles et ceux qui n'aiment pas du tout
Salut furtif à celles et ceux qui aiment à peine
Bonjour aux zotres
La version originale de ce message date du 12 mars 2007 et a été rédigée pour le groupe Yaahoo Quoi de neuf ? Je l'aime toujours autant et l'ai "à peine" retouché... à l'époque, je ne savais pas (ou je n'ai pas retenu ?) d'où venait le titre de ce roman. Je l'ai appris, à la fois à mes dépends et pour mon plus grand plaisir, dimanche 7 mai. J'en parlerai demain.
Le contexte
Après avoir lu un très mauvais bouquin (de Fred Vargas), il est toujours rassurant de tomber sur d'excellents livres. Toujours dans le cadre du "défi abécédaire 2007", j'ai eu le bonheur d'ouvrir ce week-end :
- Portraits de femmes de Sainte Beuve (quelle plume !)
- Les âmes grises de Philippe Claudel (quelle plume !)
- Aimer à peine de Michel Quint (quelle plume !)
C'est de ce dernier ouvrage que je souhaite vous parler ce soir pour vous encourager à en dévorer les 77 pages.
Le sujet
Le narrateur est le fils du héros d'Effroyables jardins du même auteur. Nous sommes en 1972 et il est étudiant. Il prépare un mémoire sur les coulisses politiques du milieu sportif et, pour se faire, s'est rendu en Allemagne au moment des J.O. de Munich. Au cours de ces quelques semaines estivales, il rencontre l'amour, est confronté à la grande histoire contemporaine et rattrapé par celle du passé.
Mon avis
Il n'est pas nécessaire d'avoir lu Effroyables Jardins ou vu le film de Jean Becker (avec Villeret, Dussolier, Lhermitte, Magimel) pour savourer Aimer à peine mais je pense néanmoins que c'est préférable de connaître un minimum l'histoire. De même, il est préférable de savoir à l'avance ce qui s'est passé lors des J.O. de 72 (bon, pas la peine non plus d'avoir vu Munich de Spielberg).
Il est difficile de parler de celle d' Aimer à peine tant il serait dommage de dévoiler le moindre élément de cette oeuvre émouvante et sensible sur laquelle je n'ai qu'un petit bémol concernant ce qui se passe au sein du village olympique. Là j'ai trouvé que ça sonnait faux et en écrivant ce qui précède (en faisant gaffe de ne pas trop en dire) je m'aperçois que la cause de cette réserve est liée à ma perception du personnage de Inge. Dans l'ensemble, je trouve plutôt léger, peu compréhensible et par là-même peu crédible. J'ai un peu de mal à saisir ses motivations supposées mais c'est accessoire ; l'essentiel n'est pas là du tout.
L'essentiel est dans le style à la fois travaillé et simple, poétique sans être maniéré, plein d'humour et de mélancolie de l'auteur. Michel Quint écrit avec peu de mots mais beaucoup d'humanité et de classe, il pose des questions sans jugements définitifs, sans certitudes sur les réponses éventuelles.
L'émotion passe à travers la beauté des mots mais aussi parce que ce livre est construit comme une confidence muette et à distance du narrateur à son père. Le titre est magnifique, pas du tout péjoratif mais au contraire plein de douceur, de sensibilité, une promesse de caresse qui reflète bien la finesse du contenu du roman.
Quelques extraits
Impossible de copier mes passages préférés sans livrer un peu trop de l'histoire du livre, aussi j'ai choisi les premiers mots du roman et quelques extraits des 3 pages suivantes.
- Aujourd'hui maman est morte...
Toute droite dans sa longue robe noire, elle a juste levé ses yeux bleu chagrin, murmuré sa mère perdue et j'ai tout pris au coeur, le deuil à vif, son regard de tragédie et la grande gifle de l'amour fou.
(...) Cette dernière nuit d'août, j'étais au bar d'une salle des fêtes de l'Allemagne profonde. Par hasard. Seulement entré boire une dernière bière pour mon premier soir ici. Accroché à une chope, je considérais l'humanité en goguette, sous les pois lumineux de la boule à facettes qui tournait au plafond. Et je l'avais vue venir droit sur moi, grand lys nocturne à la peau pâle, décolleté profond, belles épaules, vingt ans, guère plus, une chevelure tzigane sombre, et un visage de Lorelei à se jeter au Rhin.
(...)
- La mienne s'en est allée l'année dernière...
Et puis, à l'instant pile j'ai réalisé que je venais de toucher le fond, que j'étais le plus indigne des indignes ! Un cabinet dérobé, une cave, un trou de souris, même les jupes d'une vieille fille, d'une délaissée faisant tapisserie, j'avais envie de m'y cacher. Nom de nom, moi, le fin lettré, l'érudit infaillible, oublier le début, l'incipit du plus célèbre des romans d'un des plus célèbres romanciers français.
Conclusion
Une découverte enthousiaste de l'écriture de Michel Quint. J'aurai plaisir à lire Effroyables Jardins et d'autres romans de cet auteur.
Santorin et moi (Chapitre 13 - Les moulins d'Oia)
Bonjour aux habitant(e)s d'Oia
Bonjour aux zotres
Oia est le village le plus connu de Santorin, niché sur une falaise à l'extrêmité nord de l'île. C'est un endroit magnifique, envoûtant mais, sans doute, bondé en été. Je ne voudrais pas y habiter, pour les locaux ça doit être infernal.
J'ai eu la chance de le découvrir en tout début de saison, dans un calme relatif qui ajoute à son charme évident.
Bonjour aux zotres
Oia est le village le plus connu de Santorin, niché sur une falaise à l'extrêmité nord de l'île. C'est un endroit magnifique, envoûtant mais, sans doute, bondé en été. Je ne voudrais pas y habiter, pour les locaux ça doit être infernal.
J'ai eu la chance de le découvrir en tout début de saison, dans un calme relatif qui ajoute à son charme évident.
samedi 12 mai 2012
Santorin et moi (Chapitre 12 - Le soir à Oia)
Bonjour à celles et ceux qui ont eu la chance d'admirer un coucher de soleil sur la mer Egée
Bonjour aux zotres
Le coucher de soleil sur Oia est un must qui attire chaque soir des centaines voire des milliers de touristes dans les rues étroites et escarpées d'Oia. Et comme me l'a confié un commerçant "Sometimez tairiz trobeul" et je trouvais ça évident en effet. Le lendemain, j'ai effectivement été témoin de l'un de ces problèmes. J'y reviendrai.
Une chose m'a cependant interloquée. Dès que le soleil a disparu de l'horizon, les touristes applaudissent, rangent leur matos photo et s'éparpillent comme si la tombée de la nuit n'avait aucun intérêt alors que, selon moi, c'est vraiment là que la magie opère.
Bonjour aux zotres
Le coucher de soleil sur Oia est un must qui attire chaque soir des centaines voire des milliers de touristes dans les rues étroites et escarpées d'Oia. Et comme me l'a confié un commerçant "Sometimez tairiz trobeul" et je trouvais ça évident en effet. Le lendemain, j'ai effectivement été témoin de l'un de ces problèmes. J'y reviendrai.
Une chose m'a cependant interloquée. Dès que le soleil a disparu de l'horizon, les touristes applaudissent, rangent leur matos photo et s'éparpillent comme si la tombée de la nuit n'avait aucun intérêt alors que, selon moi, c'est vraiment là que la magie opère.
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jeudi 10 mai 2012
La femme (et le nounours)
Bonjour aux femmes
Bonjour à leurs zours en peluche (ou pas)
Bravo (une fois de plus) à Jaenada
Bonjour aux zotres
Je manque à tous mes devoirs de lectrice assidue et prosélyte de Philippe Jaenada (combien de fois ai-je offert Le chameau sauvage à ce jour et combien de fois l'offrirai-je encore à l'avenir ?) car je n'ai pas encore parlé de son dernier opus La femme et l'ours.
Je vous suggère évidemment de ne pas attendre ma critique détaillée pour le lire et j'attire dès maintenant votre attention sur Le blog photographique consacré aux lectrices et aux lecteurs (et aux ours) de La femme et l'ours.
La photo ci-contre, date d'il y a 5 ans environ et s'intitulerait plutôt La femme et le cochon. Elle a été réalisée sans trucages : oui, je porte vraiment une auréole dorée quand je dors et oui, je dormais vraiment et c'est le cochon qui a pris la photo avec mon vieux Nokia de l'époque (d'où la qualité pourrie).
Je prendrai évidemment une autre photo (éveillée cette fois) avec le livre de Jaenada et mon bon vieux et loyal nounours qui ne ressemble plus à grand chose (45 ans de vie commune l'ont usé plus que moi) comme le prouve ce topo de septembre 2008. Il n'a plus d'yeux depuis belle lurette et je vais être obligée de lui acheter la version audio de La femme et l'ours ou de lui lire moi-même !
Bonjour à leurs zours en peluche (ou pas)
Bravo (une fois de plus) à Jaenada
Bonjour aux zotres
Je manque à tous mes devoirs de lectrice assidue et prosélyte de Philippe Jaenada (combien de fois ai-je offert Le chameau sauvage à ce jour et combien de fois l'offrirai-je encore à l'avenir ?) car je n'ai pas encore parlé de son dernier opus La femme et l'ours.
Je vous suggère évidemment de ne pas attendre ma critique détaillée pour le lire et j'attire dès maintenant votre attention sur Le blog photographique consacré aux lectrices et aux lecteurs (et aux ours) de La femme et l'ours.
La photo ci-contre, date d'il y a 5 ans environ et s'intitulerait plutôt La femme et le cochon. Elle a été réalisée sans trucages : oui, je porte vraiment une auréole dorée quand je dors et oui, je dormais vraiment et c'est le cochon qui a pris la photo avec mon vieux Nokia de l'époque (d'où la qualité pourrie).
Je prendrai évidemment une autre photo (éveillée cette fois) avec le livre de Jaenada et mon bon vieux et loyal nounours qui ne ressemble plus à grand chose (45 ans de vie commune l'ont usé plus que moi) comme le prouve ce topo de septembre 2008. Il n'a plus d'yeux depuis belle lurette et je vais être obligée de lui acheter la version audio de La femme et l'ours ou de lui lire moi-même !
Santorin et moi (chapitre 11 - Crise et budget)
Bonjour Mister ICB
Bonjour aux grec(que)s qui connaissent la crise
Bonjour aux grec(que)s qui ne la connaissent pas
Bonjour les zotres
Cet article très intéressant du journal en ligne 20 minutes m'a été signalé par Mister ICB (que je remercie) et je l'ai retrouvé sur le net dans des journaux en ligne belges, marocains, libanais... Bref, il circule !
Il dit des choses intéressantes et vraies mais, à mon avis, il généralise trop et caricature un peu : oui, j'ai vu des tongs à 28 euros mais c'était la rolls des tongs griffées (et la même marque coûte autant en France) mais j'ai aussi vu (et acheté) des tongs à 5 euros hyper confortables. C'est même la première fois que je réussis à marcher avec des tongs.
Quant aux prix des chambres d'hôtel, ça varie considérablement selon l'emplacement, le standing (réel ou passé... certains hôtels de luxe étant défraîchis), la vue, etc. Il en va de même pour tout gadget touristique, tout souvenir à rapporter dont les prix, pour un même article peuvent varier de 50 à 80% selon le lieu où on l'achète. Ainsi est-il manifeste qu'à Fira, plus on monte en altitude, plus on s'approche de la Caldera, plus les prix grimpent aussi et plus les boutiques deviennent chic : on vend des mugs et des magnets en bas, des oeuvres en verre soufflé et des colliers en or 18 carats servis d'émeraudes ou d'améthystes en haut (la Grèce est le paradis de la joaillerie, vraiment).
A noter qu'entre le bas et le haut il y a 5 à 10 minutes de marche selon le rythme des pas ! On peut se permettre de ne pas acheter de suite et d'avoir un regret le jour suivant car les distances sont réduites et les coûts de transports minimes (de 1,60 à 2 euros le ticket de bus) : il suffit de moins de 20 minutes de bus depuis Fira pour atteindre la pointe nord ou la pointe sud de l'île.
Il y en a donc pour tous les budgets et on peut trouver des prix très abordables à Santorin. Cela dit, on est en mai. Je ne sais pas ce qu'il en est en plein été. Le conseil est donc de ne se précipiter en rien, de comparer, d'un village à l'autre (Oia est plus cher que Fira mais pas pour tout...), d'une boutique à l'autre, d'un type d'achat à l'autre et aussi en fonction de la proximité d'un spot "vue imprenable" ou pas.
En ce qui concerne le coeur du sujet (la crise économique), je ne peux pas dire que je l'ai ressentie à Santorin mais je ne peux que constater les faits suivants :
A - On voit quelques chantiers de construction abandonnés et des bars trendy ou des résidences de luxe fermées même dans des endroits stratégiques à flan de falaise (mais pas tant que ça non plus).
B - Le taux d'occupation des hôtels et des terrasses était loin d'être impressionnant, loin de là. On frôlait le vide parfois. Ainsi, j'ai pris un apéro seule face à un majestueux coucher de soleil au bar terrasse d'une résidence de luxe (là - prix de mon verre de Vinsanto 7 euros, pas de quoi fouetter une chatte grecque).
C - Certaines piscines n'étaient pas encore remplies et certains hôtels étaient encore en travaux. Les grec(que)s à qui j'ai osé poser la question du pourquoi ont tou(te)s prétendu que c'était lié au début de saison et que les touristes ariveraient après le 8 mai. Réalité ? Méthode Coué ? Orgueil ? Espoir ? Je ne sais pas mais une chose est sûre, je regarderai l'offre de chambres (et à quel prix !) sur booking tout au long de l'été pour voir...
D - En conclusion, j'ai trouvé les prix très raisonnables et je ne me suis privée de rien. La restauration, notamment, est plus abordable qu'en France. Mon budget aurait été supérieur si j'étais allée à Marrakech dans des conditions similaires (avion et hôtels bien plus chers et pas forcément mieux) !
Pour la première fois, j'ai une vision assez précise de mon budget vacances pour une semaine ce qui donnera un point de repère à celles et ceux qui auraient envie de partir à Santorin.
Avion (vol charter direct, taxes comprises) : 206 euros
7 Nuits d'hôtel (petit déj inclus) : 56 x 7 soit 392 euros
Repas (entrée + plat + verre de vin + parfois apéro) 20 (maximum) x 7 soit 140 euros
Transports dans l'île (dont 1 taxi à 15 euros) : 30 euros
Total = 768 euros ce qui ne me semble très raisonnable au vu de la qualité de l'hôtel (voir les épisodes 1, 2 et 3 de la Saga Santorin et moi) et de la nourriture.
En comptant 132 euros de taxi A/R entre chez moi et Roissy : on arrive à 900 euros. Pour un couple ça ferait moins de 1300 euros (1 autre billet d'avion, 7 petits déj, 7 repas, 15 euros de transport)
A cela il faut ajouter (ou pas) les diverses babioles que j'ai achetées sur place (mais pas tant que ça vu que je n'avais droit qu'à 15 kg je le rappelle soit 5 kg de plus que le poids du bagage à l'aller).
Pour conclure et parce qu'il faut bien rire de tout et même de la crise, voici un article surprenant trouvé dans Contrepoints (de même que l'illustration) qui évoque des victimes inattendues de la crise grecque : les arbres !
Bonjour aux grec(que)s qui connaissent la crise
Bonjour aux grec(que)s qui ne la connaissent pas
Bonjour les zotres
Cet article très intéressant du journal en ligne 20 minutes m'a été signalé par Mister ICB (que je remercie) et je l'ai retrouvé sur le net dans des journaux en ligne belges, marocains, libanais... Bref, il circule !
Il dit des choses intéressantes et vraies mais, à mon avis, il généralise trop et caricature un peu : oui, j'ai vu des tongs à 28 euros mais c'était la rolls des tongs griffées (et la même marque coûte autant en France) mais j'ai aussi vu (et acheté) des tongs à 5 euros hyper confortables. C'est même la première fois que je réussis à marcher avec des tongs.
Quant aux prix des chambres d'hôtel, ça varie considérablement selon l'emplacement, le standing (réel ou passé... certains hôtels de luxe étant défraîchis), la vue, etc. Il en va de même pour tout gadget touristique, tout souvenir à rapporter dont les prix, pour un même article peuvent varier de 50 à 80% selon le lieu où on l'achète. Ainsi est-il manifeste qu'à Fira, plus on monte en altitude, plus on s'approche de la Caldera, plus les prix grimpent aussi et plus les boutiques deviennent chic : on vend des mugs et des magnets en bas, des oeuvres en verre soufflé et des colliers en or 18 carats servis d'émeraudes ou d'améthystes en haut (la Grèce est le paradis de la joaillerie, vraiment).
A noter qu'entre le bas et le haut il y a 5 à 10 minutes de marche selon le rythme des pas ! On peut se permettre de ne pas acheter de suite et d'avoir un regret le jour suivant car les distances sont réduites et les coûts de transports minimes (de 1,60 à 2 euros le ticket de bus) : il suffit de moins de 20 minutes de bus depuis Fira pour atteindre la pointe nord ou la pointe sud de l'île.
Il y en a donc pour tous les budgets et on peut trouver des prix très abordables à Santorin. Cela dit, on est en mai. Je ne sais pas ce qu'il en est en plein été. Le conseil est donc de ne se précipiter en rien, de comparer, d'un village à l'autre (Oia est plus cher que Fira mais pas pour tout...), d'une boutique à l'autre, d'un type d'achat à l'autre et aussi en fonction de la proximité d'un spot "vue imprenable" ou pas.
En ce qui concerne le coeur du sujet (la crise économique), je ne peux pas dire que je l'ai ressentie à Santorin mais je ne peux que constater les faits suivants :
A - On voit quelques chantiers de construction abandonnés et des bars trendy ou des résidences de luxe fermées même dans des endroits stratégiques à flan de falaise (mais pas tant que ça non plus).
B - Le taux d'occupation des hôtels et des terrasses était loin d'être impressionnant, loin de là. On frôlait le vide parfois. Ainsi, j'ai pris un apéro seule face à un majestueux coucher de soleil au bar terrasse d'une résidence de luxe (là - prix de mon verre de Vinsanto 7 euros, pas de quoi fouetter une chatte grecque).
C - Certaines piscines n'étaient pas encore remplies et certains hôtels étaient encore en travaux. Les grec(que)s à qui j'ai osé poser la question du pourquoi ont tou(te)s prétendu que c'était lié au début de saison et que les touristes ariveraient après le 8 mai. Réalité ? Méthode Coué ? Orgueil ? Espoir ? Je ne sais pas mais une chose est sûre, je regarderai l'offre de chambres (et à quel prix !) sur booking tout au long de l'été pour voir...
D - En conclusion, j'ai trouvé les prix très raisonnables et je ne me suis privée de rien. La restauration, notamment, est plus abordable qu'en France. Mon budget aurait été supérieur si j'étais allée à Marrakech dans des conditions similaires (avion et hôtels bien plus chers et pas forcément mieux) !
Pour la première fois, j'ai une vision assez précise de mon budget vacances pour une semaine ce qui donnera un point de repère à celles et ceux qui auraient envie de partir à Santorin.
Avion (vol charter direct, taxes comprises) : 206 euros
7 Nuits d'hôtel (petit déj inclus) : 56 x 7 soit 392 euros
Repas (entrée + plat + verre de vin + parfois apéro) 20 (maximum) x 7 soit 140 euros
Transports dans l'île (dont 1 taxi à 15 euros) : 30 euros
Total = 768 euros ce qui ne me semble très raisonnable au vu de la qualité de l'hôtel (voir les épisodes 1, 2 et 3 de la Saga Santorin et moi) et de la nourriture.
En comptant 132 euros de taxi A/R entre chez moi et Roissy : on arrive à 900 euros. Pour un couple ça ferait moins de 1300 euros (1 autre billet d'avion, 7 petits déj, 7 repas, 15 euros de transport)
A cela il faut ajouter (ou pas) les diverses babioles que j'ai achetées sur place (mais pas tant que ça vu que je n'avais droit qu'à 15 kg je le rappelle soit 5 kg de plus que le poids du bagage à l'aller).
Pour conclure et parce qu'il faut bien rire de tout et même de la crise, voici un article surprenant trouvé dans Contrepoints (de même que l'illustration) qui évoque des victimes inattendues de la crise grecque : les arbres !
mercredi 9 mai 2012
J'ai renvoyé Marta (de Nathalie Kuperman)
Bonjour à celles et ceux qui les emploient
Bonjour aux zotres
J'ai eu énormément de chance, pendant mes vacances en Grèce, j'ai lu 3 excellents romans. J'ai renvoyé Marta est un excellent roman de bord de piscine (et ça n'a rien de péjoratif).
Le sujet
Sandra a tout pour être heureuse, un mari, une petite fille de 14 mois, deux beaux fils qu'elle aime, une belle et grande maison. Récemment, elle a décidé d'ajouter une jeune femme de ménage polonaise au tableau mais, rapidement, elle a dû se rendre à l'évidence et renvoyer cette intruse.
Mon avis
Le titre et le début de ce court roman ne laissent aucun doute sur son issue : Marta va être renvoyée et plutôt vite si l'on en juge par l'épaisseur du roman. Tout le propos du roman est donc de montrer comment Sandra en arrive à cette évidence : il faut que Marta parte.
Ca commence comme un livre léger, plutôt drôle voire spirituel, très analytique à travers une façon très originale de transcrire les dialogues, les questionnements et les pensées de Sandra.
Mais rapidement, même au bord d'une piscine, on sent le premier grain de sable et, tout en restant léger, le roman bascule dans une forme d'irrationnel névrotique qui flirte parfois avec l'inquiétant à travers la description des obsessions de Sandra et des bribes de souvenirs d'enfance qui en expliquent plus ou moins les causes.
Au final, on découvre une oeuvre subtile, à la fois excessive et nuancée, un portrait de femme qui tente de contrôler ses démons et de faire perdurer l'image idyllique d'un bonheur bourgeois et d'un équilibre mental qui vacille.
Quelques liens
Jules a aimé ce court roman
Calou livre une excellente analyse
Tamara n'a pas trop aimé mais raconte le livre plus qu'elle ne le critique
Conclusion
Un excellent moment qui m'a donné envie de lire d'autres romans de Nathalie Kuperman.
Bonjour aux zotres
J'ai eu énormément de chance, pendant mes vacances en Grèce, j'ai lu 3 excellents romans. J'ai renvoyé Marta est un excellent roman de bord de piscine (et ça n'a rien de péjoratif).
Le sujet
Sandra a tout pour être heureuse, un mari, une petite fille de 14 mois, deux beaux fils qu'elle aime, une belle et grande maison. Récemment, elle a décidé d'ajouter une jeune femme de ménage polonaise au tableau mais, rapidement, elle a dû se rendre à l'évidence et renvoyer cette intruse.
Mon avis
Le titre et le début de ce court roman ne laissent aucun doute sur son issue : Marta va être renvoyée et plutôt vite si l'on en juge par l'épaisseur du roman. Tout le propos du roman est donc de montrer comment Sandra en arrive à cette évidence : il faut que Marta parte.
Ca commence comme un livre léger, plutôt drôle voire spirituel, très analytique à travers une façon très originale de transcrire les dialogues, les questionnements et les pensées de Sandra.
Mais rapidement, même au bord d'une piscine, on sent le premier grain de sable et, tout en restant léger, le roman bascule dans une forme d'irrationnel névrotique qui flirte parfois avec l'inquiétant à travers la description des obsessions de Sandra et des bribes de souvenirs d'enfance qui en expliquent plus ou moins les causes.
Au final, on découvre une oeuvre subtile, à la fois excessive et nuancée, un portrait de femme qui tente de contrôler ses démons et de faire perdurer l'image idyllique d'un bonheur bourgeois et d'un équilibre mental qui vacille.
Quelques liens
Jules a aimé ce court roman
Calou livre une excellente analyse
Tamara n'a pas trop aimé mais raconte le livre plus qu'elle ne le critique
Conclusion
Un excellent moment qui m'a donné envie de lire d'autres romans de Nathalie Kuperman.
mardi 8 mai 2012
Jeu Maman (Question 4/4)
Bonjour aux mères sur papier et sur petit écran
Bonjour aux zotres
Le film Maman sort demain et des places sont à gagner pour aller le voir (4 lots de 2 en fait) offertes par l'agence Way to blue. J'ai déjà mis en ligne 3 questions, voici la dernière.
Question du jour
Quelle maman (sympa ou pas du tout) vous a marquée au cinéma ou dans la littérature ?
Ma réponse à moi
Parce que c'est Gary, parce que c'est la seconde guerre mondiale dont on célèbre la fin aujourd'hui, parce que c'est une histoire incroyable et émouvante (mais étouffante), parce que le roman décrit des relations complexes et un amour inconditionnel, je répondrais le personnage féminin de La promesse de l'aube.
Quelques liens
Annonce du jeu ici et bande annonce du film là
Question 1 ici - Question 2 ici - Question 3 ici
Bonjour aux zotres
Le film Maman sort demain et des places sont à gagner pour aller le voir (4 lots de 2 en fait) offertes par l'agence Way to blue. J'ai déjà mis en ligne 3 questions, voici la dernière.
Question du jour
Quelle maman (sympa ou pas du tout) vous a marquée au cinéma ou dans la littérature ?
Ma réponse à moi
Parce que c'est Gary, parce que c'est la seconde guerre mondiale dont on célèbre la fin aujourd'hui, parce que c'est une histoire incroyable et émouvante (mais étouffante), parce que le roman décrit des relations complexes et un amour inconditionnel, je répondrais le personnage féminin de La promesse de l'aube.
Quelques liens
Annonce du jeu ici et bande annonce du film là
Question 1 ici - Question 2 ici - Question 3 ici
lundi 7 mai 2012
Mais que s'est-il passé en France hier (pour que tout aille mal soudain ?)
Bonjour à celles et ceux qui gobent les Flamby
Bonjour à celles et ceux qui ont du mal à les digérer
Bonjour aux zotres
Franchement, je ne sais pas ce qui s'est passé en France pendant mes vacances en Grèce, mais à peine j'arrive et qu'est-ce que je constate ? Rien ne va !
Qu'est-ce que vous avez encore fait comme ânerie pendant que j'avais le dos tourné (au soleil) et que j'étais loin ? Hein ?
D'abord j'ai perdu environ 15 degrés entre hier et aujourd'hui, c'est bien un signe (climatique) qui refroidit d'emblée ! Ensuite ma chaudière a lâché au moment où j'arrvais (elle a 2 ans, bonjour l'achat !!!). J'étais là depuis 5 minute, frigorifiée, et j'entends un bruit entre l'éboulement d'un échaffaudage et l'exploision d'une caisse de feux d'artifices (je n'ai entendu ni l'un ni l'autre mais j'imagine), je me précipite dans ma cuisine (c'est dire si je suis téméraire) et je constate que le thermostat affiche 99e et puis blackout ! Plus de chauffage, plus d'eau chaude. Nada.
Je suis contrainte au régime cachemire-mohair-chocolat chaud (il y a pire, certes), mais là, cerise sur le pompon de la goutte d'eau, mon litre de lait était caillé !
Si tout ça ce n'est pas la preuve objective que rien ne va depuis que la gauche est au pouvoir !
Bonjour à celles et ceux qui ont du mal à les digérer
Bonjour aux zotres
Franchement, je ne sais pas ce qui s'est passé en France pendant mes vacances en Grèce, mais à peine j'arrive et qu'est-ce que je constate ? Rien ne va !
Qu'est-ce que vous avez encore fait comme ânerie pendant que j'avais le dos tourné (au soleil) et que j'étais loin ? Hein ?
D'abord j'ai perdu environ 15 degrés entre hier et aujourd'hui, c'est bien un signe (climatique) qui refroidit d'emblée ! Ensuite ma chaudière a lâché au moment où j'arrvais (elle a 2 ans, bonjour l'achat !!!). J'étais là depuis 5 minute, frigorifiée, et j'entends un bruit entre l'éboulement d'un échaffaudage et l'exploision d'une caisse de feux d'artifices (je n'ai entendu ni l'un ni l'autre mais j'imagine), je me précipite dans ma cuisine (c'est dire si je suis téméraire) et je constate que le thermostat affiche 99e et puis blackout ! Plus de chauffage, plus d'eau chaude. Nada.
Je suis contrainte au régime cachemire-mohair-chocolat chaud (il y a pire, certes), mais là, cerise sur le pompon de la goutte d'eau, mon litre de lait était caillé !
Si tout ça ce n'est pas la preuve objective que rien ne va depuis que la gauche est au pouvoir !
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