lundi 14 juillet 2008

Vrai ou faux ? (J'ai été allergique à l'eau entre 15 et 28 ans)


Bonjour aux aquaphiles
Bonjour aux aquaphobes
Bonjour aux zotres


Toutes les questions sont ici

Ben oui, c'est tout à fait VRAI.

Je sais, c'est assez ridicule et presque incroyable de dire "je suis allergique à l'eau". D'ailleurs, généralement, lorsque je le disais, on ne me croyait pas jusqu'au moment où je soulevais une manche ou un pan de vêtement pour montrer une épaule ou un nombril agrémenté de plaques rouges.

D'ailleurs, plusieurs personnes ont réagi à cette affirmation en demandant : mais comment tu fais si tu ne peux pas boire d'eau ? Ou même "ce n'est pas possible". Je n'ai jamais dit que je ne pouvais pas boire d'eau et je n'ai jamais eu aucun souci avec l'usage interne de ce liquide. Je pouvais boire toute la flotte que je voulais (heureusement) ; le problème était exclusivement externe.

Je ne peux pas vous garantir si ça a duré exactement 13 ou 12 ou 14 ans mais grosso-modo ça a commencé à la puberté et ça s'est arrêté peu avant mes 30 ans.

Dès que je faisais trempette, je risquais l'irruption de plaques rouges sur le torse, le cou et, dans les jours fastes, sur le visage. Toute douche, tout bain de mer, en piscine ou en baignoire dans quelque région du globe que ce soit (rien à voir donc avec le lieu mais bien avec le liquide) et même toute suée importante était potentiellement synonyme de rougeurs plus ou moins prolongées, plus ou moins urticantes, plus ou moins visibles pendant plus ou moins longtemps. Vachement pratique !

Impossible de prendre une douche juste avant un rdv important sans risque d'y arriver en ayant l'air du négatif d'une photo d'amanite phalloïde.

Je n'ai jamais su à quoi était dues ces réactions allergiques assez fréquentes (plusieurs éruptions par semaine pendant des années) et j'avoue que je n'ai jamais vraiment cherché à les combattre. C'était un peu agaçant, parfois gênant mais je n'ai jamais trouvé ça très grave. ces manifestations allergiques sont passées comme elles sont venues : du jour au lendemain et sans explication plausible.

dimanche 13 juillet 2008

Douzième indice (mais où vais-je encore les chercher ?)

L'indice du jour est "Yes or No ?".
Ca marche aussi en Espagnol...
A vous de voir et de jouer...

Moi de toute façon je suis en oikinde et je ne trouverai vos (bonnes ?) réponses zéventuelles que le 15 au matin.

samedi 12 juillet 2008

27e, 45e et 90e (minutes)

Bonjour Zinédine (double salut de la tête en fait)
Bonjour Emmanuel (pas si petit que ça)
Bonjour les zotres




Quelle détente !



Le même sous un autre angle.



Récidivisme de bon aloi juste avant la fin de la première mi-temps.



Le coup de grâce à la dernière minute du temps réglementaire.



Il n'y a pas eu but sur cette action (heureusement !) mais c'est sans doute l'image la plus spectaculaire du match.

Si vous voulez revoir les video de ces buts, c'est possible (et émouvant !... enfin je trouve).

11e indice (ayez pitié de moi, je vais finir par être à court d'idées)

Parce que décidément, je ne peux pas m'en empêcher, le 11e indice est "Quoi de 9 Docteur ?".
Tous les zotres zindices sont récapitulés à la suite de celui d'hier.

Je rappelle qu'un CD de AIR est en jeu. Pour vous aider, vous n'avez ni le 50/50, ni le switch mais vous pouvez faire appel à un(e) ami(e) ou demander l'avis du public...

et un, et deux, et trois (zéro(s))

Bonjour aux chanteurs/ses/compteurs/ses
Bonjour aux zéros
Bonjour aux zotres





Source : le blog de JM Ucciani

On était les Champions (on é-, on é-, on était les champions tsoin tsoin)

10 ans déjà... (gros soupir nostalgique). Les équipes se suivent et ne se ressemblent pas (y compris physiquement...).
Le foot n'est qu'un jeu. Applaudissons nos victoires et rions de nos défaites.







vendredi 11 juillet 2008

Quoi faire (de vos lunettes de soleil inutiles)


Bonjour aux yeux de toutes les couleurs
Bonjour aux yeux sensibles
Bonjour aux zotres

Le samedi 21 juin, j'étais en Sarthe. C'était officiellement l'été et, naïvement, je me suis dit comme ça dans ma tête : "Cécile, ma fille, tes lunettes de soleil sont rayées, trop grandes, bancales, démodées, il serait judicieux de t'en acheter une nouvelle paire afin de protéger tes douces pupilles des outrages du soleil estival".

Ni une ni deux, je prends ma mère sous le bras (façon de parler) et nous voilà toutes deux engouffrées dans la première boutique d'optique venue perdue au milieu du centre commercial où nous venions d'acheter les indispensables Saint Nectaire et Selles sur Cher du week-end.

Un quinqua décati, mal fagoté, puyant la sueur et le manque d'assurance nous colle aux basques et s'enquiert en bégayant légèrement de nos désirs les plus profonds :
- "Bonjour, vous désirez ?"
- "Des lunettes".

Je sais, j'ai vachement d'humour mais ça ne le fait pas rire. Il est trop stressé pour rigoler si j'en juge par sa manie compulsive de se frotter les paumes des mains (moites ?). Bonne fille, je lui explique que je veux des lunettes de soleil et je m'attelle d'emblée à l'exploration aussi consciencieuse qu'exhausitive de tous les portants. Comme ils sont tous sous clefs, notre sbire de service ne nous quitte pas d'une semelle afin de libérer un à un les modèles qui ont l'heur de me plaire mais aussi, je le comprends rapidement, pour vérifier que je n'en mets pas 3 ou 4 dans ma poche au passage.

Son attitude est agaçante, limite (mais involontairement) désobligeante, ses qualités commerciales en dessous de zéro. Je sens ma mère bouillir à mes côtés. Plus philosophe ce jour là, je me dis qu'il a dû se faire barboter un truc ce jour là et se faire remonter les bretelles par la patronne qui surveille son monde du coin de l'oeil à l'autre bout de la boutique. Le pauvre homme est aussi doué pour vendre des lunettes que je ne le serais pour effectuer une ablation de la rate. je suis contente pour lui qu'il ait un job et je me dis que je n'ai après tout besoin d'aucun conseil pour choisir une paire de lunettes de soleil.

Après quelques minutes efficacement occupée et 5 ou 6 essais globalement satisfaisants, j'hésite encore entre deux modèles quand je flashe littéralement sur une paire de lunettes Max Mara que le vendeur sort de sa vitrine (je crois que ce sont celles de la photo, diffi-Cécile à dire), comme quoi il n'est pas si nul que ça finalement. Elles sont PAR-FAI-TES. Le seul hic c'est qu'elles coûtent tout de même 165 euros (depuis, vu le nombre de paires de toutes marques que j'ai vues à 250 ou 300 euros, j'ai relativisé). J'ai entre les mains une paire de je ne sais plus quelle marque US, pas mal non plus mais pas tout à fait aussi classe (un brin plus casual disons) qui présentent l'avantage non négligeable d'être facturée pile-poil moitié moins cher.

Le plus dur reste à faire : trancher entre l'une et l'autre, suivre le coeur ou la raison, agir par pragmatisme ou par plaisir, privilégier l'esthétique ou le porte-monnaie, songer aux statistiques de pertes de lunettes de soleil (juste derrière les parapluies mais loin devant les stylo) ou au fait d'avoir vachement de chien pendant tout le temps où je ne les aurai pas encore perdues.

Je vous la fait courte : j'ai laissé les Max Mara en boutique. Snif. J'adore mes lunettes aussi... mais bon... c'est pas pareil. Voilà. Cela dit, vous conviendrez qu'au vu du temps de merde que nous avons depuis quelques semaines, j'aurais aussi bien fait de ne pas acheter de lunettes du tout !!!

Comme je ne peux pas les reporter, j'envisage de les recycler. Voici quelques suggestions pour que vos lunettes de soleil vous servent malgré tout à quelque chose dans le cadre d'une été pourri de chez merdique.

A suivre... Je sais, c'est vache.

Dixième indice (mais quand allez vous trouver ?)

Je me dois de préciser l'indice d'hier afin de ne pas vous enduire d'erreur et vous laisser patauger dans une mélasse plus épaisse qu'elle ne l'est déjà. L'indice du jour est donc "Premier Ministre". Vous voyez de qui je veux parler ?

La question initiale qui concerne Les Beatles, Sean Connery et Georges Pompidou est ici. Les neuf indices précédents sont :

01 - 007
02 - Podium
03 - Poum poum pi dou (ou "pom pom pi doooooh" si vous préférez)
04 - Calendrier
05 - Entre le 06-06-44 et le 12-07-98
06 - Yann Moix (à relier à l'indice 2)
07 - Un oiseau qu'on appelait Spoutnik
08 - Jeanne Mas
09 - 5e république (à relier à l'indice d'aujourd'hui)

Alors, qui sera le Hercule Poirot du moment ?

jeudi 10 juillet 2008

5 romans (pour le dîner livres échanges de ce soir)

Bonjour aux livrophiles
Bonjour aux livrophages
Bonjour aux zotres

Voici un bla-bla descriptif des 5 livres que j'apporterai au dîner livres échanges de ce soir. (20h chez CUISINE ET DEPENDANCES place du marché Saint Honoré). 3 d'entre eux figurent dans mon Panthéon littéraire personnel, les deux autres sont nettement plus dispensables. Mais comme on dit, chacun(e) ses (mauvais) goûts.

Accessible à une certaine mélancolie
Patrick Besson

Il y a des romans qu'on choisit pour leur titre et parce qu'on n'a jamais rien lu de leur auteur. Il y a des titres de romans qui ne tiennent pas leur promesse. J'ai trouvé ce livre sans intérêt sur le fonds et plutôt désuet sur la forme. Les personnages manquent singulièrement de profondeur et les situations sont creuses, artificielles. Le style est maniéré, poussiéreux. J'ai songé en lisant Besson à l'unique et très court roman de Françoise Giroud que j'ai ouvert... mais ces deux auteurs n'ont pas le même âge ! J'ai songé également à du mauvais Marc Lambron (on aime ou pas cet auteur - moi je n'en raffole pas mais bon, c'est un ancien prof, alors... - mais lui au moins a quelque chose à raconter).

La mécanique des femmes
Louis Calaferte
Je n'en fais pas mystère, Calaferte est un de mes auteurs préférés. Je lui ai consacré deux messages au tout début de ce blog en septembre 2007. La Mécanique des femmes est constitué de bribes poétiques et crues (mais jamais vulgaires ou complaisantes) qui évoquent en pointillés des femmes rencontrées, des moments vécus, des impressions ressenties.

Drôle de bazar
Joseph Connolly
J'avais adoré "Vacances anglaises" (que Michel Blanc a adapté au cinéma sous le titre "Embrassez qui vous voudrez avec lui-même, Ulliel, Bouquet, Coureau, Elbaz, Viard, Dutronc, Rampling, etc.) et la suite "N'oublie pas mes petits souliers". Drôle de Bazar est le 3e Connolly que je lis et ma première déception. Ce bazar n'est pas si drôle que ça et ce n'est sans doute pas le livre par lequel découvrir cet auteur... Il reste cependant l'écriture alerte de Connolly, son aptitude a multiplier les histoires, à les tresser habilement en retombant toujours sur ses pattes et puis, ça se lit vite et sans déplaisir... au bord d'une piscine ou sur le sable, pourquoi pas...

Le problème avec Jane
Catherine Cusset

J'ai retrouvé dans ce roman un style de récit typiquement américain. J'ai pensé à "La Tâche" de Philipp Roth, à "Léviathan" de Paul Auster et quelques autres (les meilleurs Irving par exemple). On sent que Cusset vit et enseigne aux USA. J'ai adoré la manière dont l'auteure construit son récit, dont elle creuse la psychologie de son personnage principal, son souci du détail, son sens de l'analyse. Cusset fait plus que raconter une histoire, elle nous présente une femme. C'est passionnant.

Le Chameau Sauvage
Philippe Jaenada

Prix de Flore 1998 (de mémoire). Pour moi il y a un avant et un après Jaenada comme il y a un avant et un après Calaferte, Ernaux, Malaparte, Gary, Semprun (tiens, que des spécialistes du roman autobiographique, comme par hasard). J'adore le style très personnel et l'humour désabusé de l'auteur, les situations improbables décrites avec authenticité, le côté très contemporain du roman. Je crois que Le Chameau Sauvage est le livre que j'ai le plus souvent offert (et ce n'est pas fini). Pour l'anecdote, tous les titres de mes messages sur ce blog sont rédigés en hommage à ce livre (où abondent les parenthèses (parfois même les parenthèses dans les parenthèses) signe de ponctuation que j'affectionne tout particulièrement).

La liste des participant(e)s est ici.

Neuvième indice (pour gagner un CD de AIR)



Bonjour à Charles, Georges, Valery, François, Jacques et Nicolas
Bonjour aux zotres

L'indice numéro (Quoi de) 9 est : "5e république". Au cas où vous auriez des doutes, je précise qu'il ne concerne ni James Bond ni Ringo Starr.

Comme je vois que vous patinez vraiment dans la semoule (les variations de températures sont apparemment préjudiciables à la vellocité de vos neurones), voici quelques pistes que vous pouvez écarter :

Les 6 personnes qui font l'objet de la question ne figurent :
- ni sur "Le radeau de la Méduse" de Géricault (et c'est vous qui ramez),
- ni sur "Le sacre de l'Empereur" de David (et je n'ai toujours aucun gagnant à sacrer),
- ni sur "La Cène" de Léonardo (mais non, pas la tortue Ninja, ni di Caprio, l'autre),
- ni sur "La Ronde de Nuit" de Rembrandt (j'en profite pour vous conseiller instamment le récent film (magnifique et exigeant) que Peter Greenaway a consacré à cette oeuvre)
- ni sur "Les noces de Cana" de Véronèse (je ne vous demande pas de changer l'eau en vin ni aucun autre miracle, juste de trouver une petite date)
- sur "Le déjeuner sur l'herbe" de Manet (en même temps, Pompidou nu lors d'un pique-nique, je ne suis pas certaine que ça aurait autant plu... mais ça aurait autant fait scandale).

J'ajoute que :
- personne ne jouait dans la Grande vadrouille,
- personne n'est né ou mort le même jour (je dois même avouer que 50% des Beatles et 100% des 007 bougent encore),
- aucun n'était invité au mariage de mes parents (et preuve de leur bonne éducation, aucun n'est venu)
- Sean Connery n'a jamais célébré de mariage entre les deux Georges, de même Claude n'a pas hésité entre James et John avant de dire oui à Pompidou,
- aucun n'a eu la chance, l'honneur et l'avantage de me rencontrer.