lundi 7 avril 2008

Qui est "Le plus heureux des Trois" ? (vaste question)



Bonjour David
Bonjour à celles et ceux qui ont joué le jeu
Bonjour aux zotres


Dans quelques heures (à 20h30 très exactement) aura lieu au théâtre Mouffetard l'avant-première de la pièce d'Eugène Labiche "Le plus Heureux des trois" mise en scène par David Friszman. Ce dernier a eu la gentillesse d'offrir 10 places aux lectrices et lecteurs du blog qui répondraient à la question posée par le titre. Les réponses obtenues sont plutôt drôles et vous pouvez continuer à poster votre avis sur le sujet : ici.

Il va sans dire qu'il n'existe pas de "bonne réponse" à ce genre de question et que chaque cas de cocufiage est unique selon que le mari sait ou pas, que sa femme l'aime ou non, que l'amant est de passage ou régulier.

J'ai malgré tout tendance à penser que des trois, c'est finalement ce dernier qui, en règle générale a le beau rôle. C'est le plus libre de modifier la situation, de rompre le trio et c'est celui qui inspire le moins de sentiments réprobateurs ou moqueurs... De là à dire qu'il est le plus heureux des trois, il y a un pas que je ne franchirais pas forcément mais quitte à me placer moi-même dans la peau d'un des trois personnages, je choisis sans hésiter celui de l'amante (pas vraiment religieuse) !

La question de David m'a inspiré une petite trilogie plus parisienne que marseillaise. Je vous en livrerai le premier épisode demain, le 2e mercredi et le 3e jeudi.

Je parle l'argot de boucher (vrai ou faux ?)



Bonjour aux louchebems
Bonjour aux zotres



J'ai trouvé la photo de ce santon ici

On arrive presque à mi-chemin des réponses au quizz "vrai ou faux" puisque celle-ci est la 12e sur 25 questions.

Avant de répondre à la question posée, je vais vous donner un indice : avant de prendre une retraite bien méritée et de raccrocher son tablier avec soulagement, mon père était boucher charcutier. Alors, ça vous met sur la voie ?

Mais OUI, bien sûr : "je larlepem largolemuch de louchebem liembé". Je suis bilingue français-boucherie !!!

Si vous êtes sages, je vous expliquerai un jour comment ça fonctionne. On trouve quelques mots d'argot de boucher ici ou là chez San Antonio et sachez que l'un des mots les plus connus de ce langage corporatiste est "loucedé" dans l'expression "en loucedé"... en douce, quoi.

dimanche 6 avril 2008

C'est maman qui l'a dit (donc c'est forcément vrai)

Bonjour aux cinévores
Bonjour aux zotres

Mes parents vont au cinéma en moyenne une fois tous les deux ans. Voire moins. La dernière fois je crois que c'était fin décembre 2004. Mon père chasseur et amoureux de nature est allé voir "Le dernier trappeur" que j'avais déjà vu. Sans surprise, il a adoré, il avait les larmes aux yeux en sortant.

Moi et ma avons choisi (surtout elle en fait) "les soeurs fâchées" avec Catherine Frot (qui dans le film vit au Mans) et Isabelle Huppert. Elle a aimé et moi j'ai trouvé ça sans intérêt.

La fois suivante était aujourd'hui. Ils sont tranquilles devant la télé jusqu'en 2010 environ.

Et devinez ce qu'ils sont allés voir... si... c'est bien ça... parfaitement... "Bienvenue chez les Ch'ti".

Eh bien figurez-vous que cela n'a pas soulevé leur enthousiasme. Loin de la. Sans l'avoir vu, j'aurais pourtant parié que ça leur plairait sans réserve.

Conclusion de ma mère : "oui, c'est drôle, oui, on rit mais moins qu'hier soir quand on a lu tes histoires de Vélib sur ton blog (ici et là)". Merci maman, "Bienvenue sur mon blog". J'attends mes 17 millions de lectrices/teurs.

Restaurant Little Georgette (beau, original, ludique et... bon !)





Bonjour aux Georgette
Bonjour aux zotres

Le prochain dîner livres échanges aura lieu chez LITTLE GEORGETTE le jeudi 24 avril. Je profite de cette occasion pour vous parler un peu de cette adresse à découvrir.

LE CONCEPT
LITTLE GEORGETTE propose un concept à la fois original et ludique : des plateaux dégustation conçus autour d'un produit. Chaque formule possède un nom amusant comme "Chicken run after Georgette" ou "Georgette se re-beef" qui, vous l'aurez compris, sont respectivement à base de volailles et de boeuf. On trouve aussi une formule végétarienne, une italienne, une saumonnée, etc.
La formule du jour change quotidiennement (sinon elle ne mériterait pas son nom me direz-vous) et inclut un dessert. Ces derniers sont plutôt petits mais facturés seulement 4 euros ce qui est plutôt malin : car ils se mangent sans faim et ne traumatisent ni la ligne ni le porteuille.

LA CUISINE
Outre leur aspect ludo-dinette évident, les plats de LITTLE GEORGETTE sont bons, très bons même. Les épices et les aromates sont utilisés avec subtilité et toujours à bon escient... une pointe de coriandre ici, un zeste d'agrume là et les papilles frétillent. Ma formule préférée est la chicken run qui comprend une salade de mâche et foie gras, des nouilles sautées à la volaille, coriandre et citron vert, des mini vol au vent de ragoût de volaille, un parmetier de canard parfumé de zestes d'orange. C'est délicieux et plutôt copieux.
Les desserts sont frais, légers, excellents... J'ai testé le tiramisu de fraises et le pancake aux pommes et j'en salive encore.

LE LIEU
LITTLE GEORGETTE se situe à l'un des angles de la très agréable place du marché Saint Honoré (9 impasse Gomboust - 75001 Paris - Métro Tuileries ou Opéra). Le restaurant possède une grande terrasse à l'écart du passage ce qui en fait une adresse idéale à retenir pour cet été. La décoraton intérieure est à la fois sobre et pimpante avec des dominantes de bois sombre et de turquoise. Seul bémol : éviter les quelques tables hautes près des fenêtres : l'immense pied de table central carré les rend particulièrement inconfortables : où mettre ses jambes ? On devrait obliger les designers à utiliser VRAIMENT les objets débiles qu'ils conçoivent ; le monde en deviendrait sans doute un peu plus agréable.

LE SERVICE
L'accueil est très sympathique et souriant mais le service reste encore un peu brouillon et manque d'organisation (oubli de commande, temps fou pour obtenir l'addition, 3 trajets pou apporter un verre de vin sans le renverser). Nul doute qu'avec un peu plus d'expérience et de rigueur, les choses s'amélioreront bientôt ! en tout cas pas de quoi bouder les lieux. LITTLE GEORGETTE deviendra grande !


LES INFOS PRATIQUES
Restaurant LITTLE GEORGETTE
Place du Marché Saint Honoré (9 impasse Gomboust)
Paris 1er (métro Tuileries ou Opéra)
Téléphone : 01.40.20.09.28
Adresse e-mail : little.georgette@yahoo.fr

samedi 5 avril 2008

Toute première fois, tou-toute première fois (en Vélib épisode 2)


Bonjour aux noctambules
Bonjour aux habitant(e)s du 15e
Bonjour aux zotres


Si vous avez raté l'épisode 1, il est ici.
Episode 2 : PENDANT

Je dédie ce 2e épisode à Anne (bon anniversaire) et Violaine qui m'ont dit qu'elles avaient aimé le premier. Merci les filles, ça fait plaisir de voir que le recyclage bloguesque de ma bêtise possède des vertus décontractantes. :o)

A ce stade de mon récit, je pense utile d'illustrer mon propos d'un plan tant il semble évident :
- d'une part qu'un dessin vaut parfois mieux qu'un long discours (même si faut pas rêver, dans mon cas, l'un n'empêchera pas l'autre),
- d'autre part que certain(e)s zindividu(e)s désespérément vissé(e)s à la rive droite (dont je tairai le nom par simple bonté d'âme) ne savent absolument pas où se situe la rue de la Convention. Pas vrai Mister Clark ? Argh zut, j'avais dit pas de noms, trop tard...

Bref, imaginez-moi à 1h du matin sous la pluie à Boucicaut voulant rejoindre Convention. Vous constaterez alors que :
- c'est tout droit : même un décérébré peut faire le trajet les yeux fermés sans se tromper (sans se faire renverser, c'est un autre débat)
- ce n'est pas loin (2 arrêts de bus, preuve du trajet de la ligne 62 à l'appui).

Eh bien sachez, mesdames et messieurs que grace à mon initiative "Vélib", j'ai réussi l'exploit hautement improbable de mettre une heure à rentrer chez moi ! Non, je n'exagère pas, j'ai VRAIMENT mis une heure ! Un tel degré de loose, je trouverais ça presque admirable... chez quelqu'un(e) d'autre !

Problème n°1 : comprendre comment ça marche
Je ne suis que Bac+6 (7 en fait mais ne finassons pas) et j'ai en temps normal un Q.I. qui pourrait m'ouvrir les portes du Mensa mais ça ne suffit apparemment pas face à une borne vélib. A côté du décryptage du mode d'emploi de cette dernière, la théorie de la relativité c'est de la gnognotte et Einstein aurait sans doute moins fait le malin s'il avait dû se frotter à l'univers vélibesque. J'ai dû mettre une bonne dizaine de minutes à comprendre (plus ou moins) ce qu'il fallait faire et surtout dans quel ordre, à repérer les endroits où insérer sa carte, frotter son badge, récupérer son justif, valider ceci, vérifier cela et plus si affinités. La galère. Comment voulez-vous que je m'en sorte avec un parapluie dans une main et un sac de bouquins dans l'autre ?

Problème n°2 : choisir son vélo
Jusqu'alors, j'avais naïvement cru que rien ne ressemblait plus à un Vélib qu'un autre vélib : un gros vélo gris standard lourd et moche avec un panier devant. Stupide erreur de fillette... Lorsque je me suis saisie du vélo 24, j'ai vite compris que je ne réussirais jamais à monter dessus. La selle était réglée pour un joueur de la NBA et pas pour une nana d'1m69. J'ai bien songé à la baisser (la selle, pas ma taille car ç'aurait été pire) mais j'ai à peu près autant de force qu'un ours en peluche (ou un chaton endormi) et je me suis niquée la main droite sans parvenir à mes fins. J'ai donc remis ma monture en place, attendu le clic signalant qu'elle était à nouveau bien accrochée et je suis retournée vers la borne déjà angoissée à l'idée de devoir recommencer la procédure évoquée plus haut.

Ca s'est passé un peu mieux que la première fois : je suis con mais j'apprends vite, c'est ce qui fait ma force. J'ai choisi un 2e vélo mais pour une raison qui m'échappe encore, il a obstinément refusé de quitter son attache. J'avais beau tirer dessus et le secouer dans tous les sens, il n'a jamais cédé. Ca m'a tout de même un peu inquiétée car ma commande avait bien été validée, le vélo était considéré comme "pris" mais comment le "rendre" vu qu'il n'était jamais parti ? Vous suivez ? J'avais tout de même au dessus de ma tête l'épée de Damoclès d'une caution de 1.500 euros débités sur ma carte bleue chérie. Je me suis donc acharnée sur la borne pour obtenir un justificatif quelquonque, une preuve de "restitution" rassurante. En vain.

Pour ma 3e tentative, j'adoptai une démarche quasi pro. Un vrai maquignon au marché aux bestiaux de Chateau Gonthier. J'ai regardé les dents et flatté la croupe de ma future monture et zouh, en voiture Simone, j'enfourchai enfin (et avec une certaine fierté) la bête idéale, docile et à ma taille. Ma satisfaction fut de courte durée.

Problème n°3 : le relief
Je dois vous avouer une chose à ce stade. Je suis à peu près aussi sportive que Maïté (le tour de taille en moins, pourvu que ça dure) et la dernière fois que je suis montée sur un vélo ce devait être en 512 avant J.C. Jusqu'à ce moment précis, j'avais considéré Vélib comme un moyen de transport plus rapide que mes bottes et plus économique que le taxi. J'avais complètement occulté l'aspect physique et topographique de la manoeuvre et je peux désormais vous l'affirmer : la rue de la Convention est un faux plat. Et devinez le sens de la pente...

Je ne fume pas dans celle-ci mais j'ai dû beaucoup le faire dans une vie antérieure tant j'avais le souffle court en appuyant sur mes pédales.

Arrivée à Convention (avec 3 poumons en moins), le cauchemar a vraiment commencé.

A suivre...
Episode 1 : ici - Episode 3 : ici - La chute est ici

mercredi 2 avril 2008

Molière (au Lucernaire)



Bonjour Jean-Baptiste (Poquelin)
Bonsoir les zacteurs/trices
Bonsoir les zotres

Je sors du Lucernaire et si je ne devais écrire qu'un seul mot qui résumerait ce que je pense ça serait cruel d'une part et d'autre part ça serait WAOUHHH !!!!!!!!

Je commence par le seul petit bémol à propos de ce spectacle que je vous ORDONNE (si, si) de voir : l'horaire de 18h30 en semaine (mais restent les samedis et les matinées à 15h00 le dimanche).

Bon sang que j'ai adoré ce que je viens de voir : les textes géniaux de Molière superbement dépoussiérés et mis en valeur par une mise en scène ludique, gonflée, décalée, rythmée, drôle, à la fois dépouillée (pas de décor) et omniprésente, explosive d'inventivité, jouant sur le registre de la farce mâtinée de pantomime, le tout merveilleusement servi par d'excellents comédiens débordants de dynamisme et de générosité.

Vous l'aurez compris, c'est un énooooorme coup de coeur pour moi ! Je dis bravo, je dis encore et surtout je dis MERCI !

Le plus heureux des trois (de Labiche)






Bonjour David
Bonjour Eugène
Bonjour les zotres






L'actualité théâtrale de David Friszman est imposante ces temps-ci :
- création de sa nouvelle pièce "Trains de Banlieue" dont l'avant première parisienne a lieu ce soir au théâtre Clavel
- mise en scène d'une pièce Labiche intitulée "Le Plus Heureux des Trois" dont les représentations commenceron mi-mai et dont l'avant première se déroulera le lundi 07 avril au théâtre Mouffetard.

A cette occasion, David offre 10 invitations (5 fois 2) aux lectrices et lecteurs de ce blog. Pour gagner, il vous suffit de répondre en quelques lignes à cette épineuse et intemporelle question : "Qui selon vous est le plus heureux des trois, le mari, la femme ou l'amant et pourquoi ?"

Les meilleures réponses choisies par David seront affichées dans le hall du théâtre Mouffetard. A vos plumes. Je répète : pas besoin de connaître la pièce ni de pondre une dissertation sur le sujet (sauf si vous en avez envie bien sûr), il suffit de donner votre avis "instinctif".

Alors ? le mari cocufié ? la femme volage ? l'amant secret ? Qui est "le plus heureux des trois" ?

Ma toute première fois, tou-toute première fois-a-a (En velib - Eposide 1)



Bonjour aux livres-échangistes
Bonjours aux vélibien(ne)s
Bonjour aux zotres



Episode 1 - AVANT

Dans la vie, les premières fois se suivent et ne se ressemblent pas. Certaines sont émoustillantes, inoubliables, intenses, émouvantes, d'autres sont sans intérêt, curieuses, décevantes, douloureuses ou franchement désastreuses, quelques unes sont parfaitement ridicules. Je placerai mon test parisianno-bicycléen-noctambule dans cette dernière catégorie.

Cela s'est passé mercredi dernier (26 mars) après le dîner livres échanges qui, lui, s'est fort bien déroulé. J'y reviendrai car tel n'est pas le sujet de ce soir. Après le dîner au resto bar l'ASSASSIN (11e) donc, les moins banlieusard(e)s d'entre nous ont pris le temps d'un dernier verre. J'ai d'autant mieux apprécié ce sympathique moment qu'un des participants (François pour ne pas le nommer) a gentiment proposé de me raccompagner en voiture dans mon 15e adoptif et comme sa bonté n'a pas de limite, il a aussi accepté de déposer Thierry (Mister TdE) dans le centre de notre riante capitale. La compagnie était bonne, mon 4e verre de Madiran aussi, les contingences RATPiennes ne me concernaient pas... Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes. Erreur...

Ca s'est corsé dès que nous sommes sortis du resto. François ne se souvenait plus où il avait garé sa voiture. Nous avons donc tourné un petit moment autour de la rue Jean Pierre Timbaud jusqu'à un carrefour fatidique où notre chauffeur a disparu ! 2 secondes avant nous l'avions encore dans notre ligne de mire, 2 secondes après il avait été happé par un zombie dans une bouche d'égoût ou enlevé par des extra-terrestres ou un truc du genre. Aussi incroyable que cela puisse paraître, il s'était pûrement et simplement vo-la-ti-li-sé, nous laissant Thierry et moi aussi interloqués qu'indécis, hésitants entre nos scrupules de gens bien élevés un peu honteux que François puisse penser que nous l'avions lâchement abandonné et nos égoïstes préoccupations de piétons largués dans Paname à minuit 30 passés, se demandant s'il valait mieux viser la station de métro la plus proche et tenter la correspondance au culot ou marcher un peu pour éviter un changement mais, de fait, risquer de rater le dernier métro.

Vous voyez, j'ai une vie vachement compliquée, pleine d'embûches, de péripéties, d'imprévus, de rebondissements, d'anecdotes blogables et de décisions pas simples. L'ulcère me guette. Tout cela me rappelle presque cette célèbre citation de Robert Bidochon : "soyons fou, ce soir c'est moi qui éteint la lumière".

Nous avons finalement décidé de rejoindre République à pied. Pour se faire, je comptais sur Thierry car toute seule j'aurais aussi bien pu aterrir à Buzenval ou Corvisart (ou pourquoi pas Muette) tant mon sens de l'orientation est approximatif (ça s'appelle un euphémisme). Je suis arrivée pile-poil pour chopper le dernier métro de la ligne 8 en direction de Balard. Quand je suis sortie de la station Boucicaut une vingtaine de minutes plus tard, un taxi était arrêté au feu rouge.

Et là, première ânerie, allez comprendre, je ne l'ai pas pris. Il pleuvait un peu, j'étais lessivée de fatigue, il me restait 1/4 d'heure de marche jusqu'à Convention et j'ai laissé filer ce foutu taco. Je suis une andouille. Une andouille même pas AAAAA.

Bien sûr, j'ai regretté 10 secondes plus tard et là, 2e ânerie, je ne sais pas ce qui m'a traversé l'esprit, je me suis dit : "Je suis fatiguée, je n'ai pas envie de marcher, je suis chargée de bouquins, il pleut un peu et je suis pressée de rentrer chez moi... Tiens, et si je prenais un Vélib ? Il est une heure du matin, il n'y a pas de circulation, c'est le moment idéal pour tester ce truc". Bonne analyse des paramètres de départ mais conclusion désastreuse peut-être due aux 4 verres de Madiran sus-mentionnés.

A suivre... (suspens)
L'épisode 2 est "ici" ... - L'épisode 3 est ici - La chute est ici

mardi 1 avril 2008

Bon (eh bien ça c'est fait)


J'en ai marre.
J'arrête mon blog.

D comme... (dames chinoises)



Bonjour aux dames
Bonjour aux chinoises
Bonjour aux zotres





Je crois l'avoir déjà dit, écrit, répété (et je pense que ça se sent quand on me lit) : je suis très joueuse. Parmi mes jeux favoris figurent les dames chinoises.

On peut y jouer à deux avec 1, 2 ou 3 couleurs par joueur, à 3 avec une ou deux couleurs par joueur ou à 4. Les règles sont très simples pour ne pas dires élémentaires. Admettons que les rouges jouent contre les blancs : le but du jeu est de déplacer tous les pions rouges à la place des blancs et inversement (en diagonale comme aux dames ou en sautant entre les trous formés par d'autres pions mais sans les ôter du jeu).

Bizarrement, il me vallut la seule et unique scène de ménage vécue avec Monsieur Cissou n°2 (d'un naturel plutôt doux et conciliant) un jour en avait marre de perdre. Il faut dire qu'il ne gagnait jamais le pauvre.

Dans le tome 1 de la trilogie des fourmis, Bernard Werber écrit une chose très juste à propos de ce jeu : C'est le seul jeu où pour gagner, il faut accepter d'aider son adversaire... c'est sans doute une des raisons pour lesquelles je l'aime tant.