dimanche 11 novembre 2007

Au Champ d'Honneur (In Flander's Fields)




Souvenirs
respectueux
aux poilus
Bonjour

aux zotres









Le poème "In Flander's Fields" a été écrit par le major John McCrae, médecin, chirurgien et professeur canadien qui a participé à la guerre sud-africaine et à la Première Guerre mondiale. Le texte a éte publié pour la première fois dans le magazine anglais Punch, en décembre 1915. Il est très vite devenu le symbole des sacrifices consentis par tous les combattants. Aujourd'hui encore, on le récite lors des cérémonies du jour du Souvenir tenues au Canada et ailleurs dans le monde. La traduction française de ce poème est due à Jean Pariseau.

Toujours selon le site canadien où j'ai trouvé ce poème, c'est grâce à lui que le coquelicot est devenue la fleur associée au souvenir des morts de la première guerre mondiale dans de nombreux pays anglo-saxons (mais pas vraiment en France contrairement à ce que dit le site). J'ai passé une fois un 11 novembre à Londres et il est vrai, que ce jour là, tout le monde achète des petits coquelicots en papier à accrocher à la boutonnière.

On trouve le texte original de ce poème et des éléments biographiques sur l'auteur sur wikipedia.

John McCrae est mort de pneumonie en janvier 1918 et est enterré dans le Pas de Calais, au cimetière militaire de Wimereux près de Boulogne.





In Flanders Fields

In Flanders Fields the poppies blow
Between the crosses, row on row,
That mark our place; and in the sky
The larks, still bravely singing, fly
Scarce heard amid the guns below.
We are the Dead. Short days ago
We lived, felt dawn, saw sunset glow,
Loved, and were loved, and now we lie
In Flanders fields.

Take up our quarrel with the foe:
To you from failing hands we throw
The torch, be yours to hold it high.
If ye break faith with us who die
We shall not sleep, though poppies grow
In Flanders fields



Au champ d'honneur

Au champ d'honneur
Les coquelicots sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix et dans l'espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants aux sifflement des obusiers

Nous sommes morts
Nous qui songions la veille encore
A nos parents, à nos amis
C'est nous qui reposons ici
Au champ d'honneur

A vous jeunes désabusés
A vous de porter l'oriflamme
Et de garder au fond de l'âme
Le goût de vivre en liberté
Acceptez le défi sinon
Les coquelicots se faneront
Au champ d'honneur

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