lundi 19 mars 2012

9 questions (à Antoine Laurain)

Bonjour Antoine
Bonjour aux porteurs/euses de chapeau
Bonjour aux mitterandien(ne)s
Bonjour aux zotres

A l'occasion de la sortie du nouveau roman d'Antoine Laurain Le Chapeau de Mitterrand que j'ai évidemment lu et beaucoup aimé, je lui ai à nouveau posé 9 questions. Vous trouverez les réponses de l'auteur ci-dessous. 9 autres questions à Antoine Laurain, posées en janvier 2010 à propos de Fume et tue se trouvent ici

1 – Quel est le plus beau compliment que tu aies reçu à propos du Chapeau de Mitterrand ?
De plus en plus en plus de lectrices et de lecteurs, durant les dédicaces ou sur mon mail me disent « Si seulement moi aussi, j’avais un chapeau de Mitterrand ! »

2 – Quels aspects du roman t’ont demandé le plus de travail de recherche ?
La construction même du livre. Pour les personnages, le parfumeur je pense, Pierre Aslan. Je ne voulais pas me tromper. Il fallait qu’il soit réaliste, même si la vie d’un parfumeur possède des variantes par rapport à celle d’Aslan. Il fallait qu’Aslan soit un personnage « possible » et que le lecteur n’en doute pas. Sinon, il y a eu pas mal de vérifications sur les années 80…

3 – Une prédilection particulière pour le Pouilly Fuissé ?
Absolument, le meilleur vin blanc pour les fruits de mer. A servir très frais. Je recommande aussi le Pouilly fumé. Dans l’absolu le meilleur des vins blancs est le Chevalier Montrachet. Mais, bon, il coûte une fortune….

4 – Quel objet culte d’un personnage célèbre rêverais-tu de posséder ?
Bonne question. Tu sais, j’ai eu finalement le Chapeau de Mitterrand en main. Lorsque le livre était quasiment imprimé, j’en ai parlé à quelqu’un que je connais bien – un homme de presse qui a longtemps travaillé à Libération – je lui ait dit : ça va t’amuser, mon prochain livre s’appelle le chapeau de Mitterrand. Aussitôt il me coupe et me dit : mais tu sais que je l’ai ! Je reste sans voix. Il me raconte l’histoire suivante : A la fin des années 80 Mitterrand va faire un meeting en province, un journaliste de libération couvre l’événement. Il s’éloigne, aperçoit la voiture présidentielle, le chauffeur qui s’en éloigné… les portes sont ouvertes, sur la banquette arrière il voit le chapeau… il est pris de la même pulsion que le personnage de Daniel Mercier : il le prend, il le vole ! Le garde durant 20 ans et un jour l’offre à celui qui me raconte l’histoire et qui me dit : si Flammarion a besoin d’un visuel de chapeau pour la couverture, c’est le vrai qu’il faut mettre ! Le chapeau qui est sur le bandeau du livre est le vrai chapeau de Mitterrand. Un de ses chapeaux… Je l’ai donc eu en main durant une heure, - avec beaucoup de respect - je l’ai posé sur ma tête quelques secondes et depuis… le livre marche très bien !
Et pour répondre à ta question : je voudrais la montre à gousset du lapin d’Alice au pays des merveilles…

5 – Si tu devais associer un objet à chacun des présidents de la Ve république, quel serait-il ?
De Gaulle : la télévision noir et blanc, ses conférences de presse restent vraiment étonnantes…
Pompidou : Ce mobilier moderne des années 70 qu’il affectionnait… où un tableau de Vasarely.
Giscard : Une pendule Louis XV, une pendule en bronze doré…
Mitterrand : la réponse est dans le roman je crois…
Chirac : Ses lunettes, un jour elles n’étaient plus là… elles sont revenues à la fin de son mandat.
Sarkozy : Une boîte de chocolats. Il adore les chocolats.

6 – Ton nouveau roman est jalonné de références culturelles et d’objets tout droit sortis des années 80. Quel est pour toi le symbole des années 81/95 ?
Je ne sais pas… Le minitel peut-être. On considérait ce truc avec un peu de dédain sans se douter qu’il était la première génération de ces écrans devant lesquels nous passons notre temps, ce que je fais à la seconde en répondant aux questions ! Il est quand même l’ancêtre des sites et du mail… je remarque que peu de gens se souviennent que l’on pouvait envoyer et recevoir des messages avec !

7 – Aimes-tu les objets ? Es-tu collectionneur ?
Oui, Allez voir « Ailleurs si j’y suis »….

8 – As-tu une anecdote concernant un salon du livre ?
Des très bons souvenirs de rencontres avec des lectrices… Une anecdote en particulier, je ne crois pas… Ah, si… elle est un peu longue à expliquer… mais un lecteur a fait la même chose que le héros d’Ailleurs si j’y suis… après avoir lu ce livre.

9 – Quel est ton dernier coup de cœur littéraire ?
J’ai lu beaucoup de livres ces derniers temps, je dirais : Mes prix littéraires de Thomas Bernhard. Vous apprendrez beaucoup de choses sur la condition d’écrivain….

vendredi 16 mars 2012

Plus près de Toi (ou pas ?)

Le coucher du soleil place Saint Pierre et un space invader près du musée du Vatican... Il y a comme un très léger parfum de spiritualité dans l'air... (ou pas).



samedi 10 mars 2012

30 beats (film d'Alexis Lloyd)

Bonjour aux New Yorkais(es)
Bonjour aux zotres


Ce premier film d'Alexis Lloyd est un coup de coeur. Selon moi, la bande annonce ne donne pas une image très fidèle de son contenu car si le film parle bien d'un enchaînement de brèves rencontres entre hommes et femmes par un été torride (dans tous les sens du terme), le film ne comporte aucune scène d'amour. C'est bien de "l'avant" et de "l'après" dont il est question... et de tous les imprévus qui peuvent survenir lors de ces 2 moments.


vendredi 9 mars 2012

Coup de coeur et de gueule vendredesque (10-2012)

Bonjour aux modéré(e)s
Bonjour à celles et ceux qui considèrent que la peinture ne s'arrête pas plus à la Renaissance que l'architecture ne s'arrête au baroque
Bonjour aux zotres


Un coup de gueule et un coup de coeur romains. Le premier vous expliquera pourquoi il y a eu d'emblée (et il y aura toujours) une distance entre Rome et moi, le second vous dévoilera la plus forte émotion esthétique que j'ai ressentie de tout mon séjour dans la capitale italienne.

Coup de gueule
Certaines nostalgies nauséabondes ouvertement assumées


Le lendemain de mon arrivée, en me baladant un peu dans le quartier de l'hôtel (piazza de la Republica en plein centre ville), je suis tombée sur une boutique de caviste qui a d'emblée attirée mon attention par son côté caverne d'Ali Baba pitoresque. Et puis, en m'approchant et en y regardant de plus près, j'ai eu un choc en voyant les étiquettes collées sur certaines bouteilles ! Hitller, Mussolini, Les Waffen SS et, pour faire "bonne mesure", quelques effigies de Marx, du Che ou de Staline. Je n'en croyais pas mes yeux.

Mais le pire, selon moi, était à venir quelques rues plus loin quand, dans une boutique pour touristes telles qu'on en trouve dans toutes les villes du monde, je suis tombée née à née avec un magnet à l'effigie de Mussolini ! Eh oui, en Italie, certain(e)s pensent apparemment que les tourites ont envie de coller le Duce sur la porte de leur frigo pour se rappeler à quel point l'Italie c'est chouette !

Essayez de transposer un peu ! Imaginez que vous vous balader vers Notre Dame à Paris et que dans un des magasins de babioles qui pullulent dans le secteur vous trouviez un magnet Pétain ! C'est juste IN-CON-CE-VA-BLEUH ! Même un magnet de Gaulle vous n'en trouverez pas. Alors qu'est-ce qui fait qu'à Rome, entre une référence au film Vacances romaines et une photo du Colisée, "ça" se vende ? J'ai détesté être mise dans la situation de me poser cette question et j'ai encore moins aimé les ébauches de réponses à base de nostalgie et de relents malsains qui m'ont traversé l'esprit.

Coup de coeur
Giovanni Boldini au musée national d'art moderne


Je connaissais déjà (un peu) l'oeuvre de Boldini pour avoir admiré quelques unes de ces toiles à Florence au Palais Pitti. J'avais noté son nom, bien sûr égaré le papier sur lequel je l'avais fait et je suis très heureuse que mon séjour à Rome m'ait permis de le retrouver et, cette fois, de le retenir.

J'ai particulièrement admiré ce portrait de Luisa Casati pour l'énergie, la sensualité, la légèreté et l'impression de mouvement qui s'en dégage. Un autre portrait d'elle réalisé par Van Dongen (artiste contemporain de Boldini que j'adore) figure dans le même musée.

Site consacré à Boldini.
Site de la galerie nationale d'art moderne



jeudi 8 mars 2012

Portrait chinois (de la France...)

Bonjour FX
Bonjour aux français(es)
Bonjour aux zotres

Je ne sais pas si FX se souvenait à quel point j’aime les portraits chinois (il y en a plein sur ce blog) mais j’ai été ravie de répondre à celui-ci sur le thème ‘Si la France était… ?’ (voir sur son blog). Honnêtement, ça a été beaucoup moins fa-Cécile que je ne le pensais à la base.

Un animal
Doué de raison
suivant le titre d'un roman de Robert Merle qui n'a par ailleurs rien à voir avec la France. J’avais d’abord pensé au cochon mais je me suis dit que vous alliez penser que je manquais d’objectivité sur ce coup là (et d’arguments dignes, je l’avoue) et que la réponse était redondante avec celle de la question 3. J'avais aussi pensé au coq, ça va sans dire mais c'est trop évidemment pas marrant.

Un écrivain
Voltaire
(et non Sade pour la raison évoquée dans mon commentaire suivant ma réponse à la question 1) parce que le summum de la beauté stylistique est (paraît-il) le XVIIIe siècle, parce que j’aime bien l’idée que je me fais de ce que représente cet écrivain philosophe à qui on associe nécessairement les mots Liberté, Lumière, Esprit.

Un sport
Le sport en chambre
: les français(es) étant notoirement et mondialement reconnu(e)s pour apprécier ce type d’exercice. A quand le sexe comme discipline olympique ?

Une boisson
Ma réponse initiale était ‘le vin évidemment’ puis j’ai vu qu’il y avait une question vin par la suite alors je réponds le Champagne et, après tout, c’est encore plus typiquement français que le vin. Que dis-je, c’est exclusivement français ! et mondialement bu :!

Un plat
Une bonne vieille blanquette de veau faite maison qui embaume la cuisine en mijotant doucement.

Un personnage historique
Sans aucun début de commencement d’hésitation, le général de Gaulle, personnage préféré des français, représentant comme on dit ‘une certaine idée de la France’ et sans doute un des plus connus à l’étranger (avec Jeanne d’Arc)

Une personnalité actuelle
Jean Dujardin
, qui d’autre ? (comme dirait George un soir de remise des Oscars)

Un moyen de locomotion
Ariane
, une fusée, parce que s’envoyer en l’air c’est super (cf. réponse 3 : on y revient toujours)
Un vin
D’un point de vue qualitatif je répondrais volontiers un Saint Estèphe, d’un point de vue quantitatif et en termes de notoriété à l’étranger et de notion festive (et commerciale, certes), je suis tentée de dire le Beaujolais Nouveau.

Un media
Le cinéma
car il fut inventé par les frères Lumière, ne l’oublions pas ! Et puis c’est un media qui est aussi un art, une source de culture et de passion.

Une date
25 août 1944
: Libération de Paris. Evidemment.

Une couleur
Le rouge
(vin, passion, baiser…)

Un fleuve
La Seine
(surtout d'un endroit où l'on voit la Tour Eiffel, Notre Dame, Le Louvre). Tiens, la Seine vue depuis le Pont Neuf.

Une actrice
Brigitte Bardot même si…

Un acteur
Alain Delon
parce qu’il est tout de même vachement beau

Une mer
Agitée
mais pas dangereuse

Une femme
Une parisienne !

mercredi 7 mars 2012

Mon vieux et moi (de Pierre Gagnon)

Bonjour aux vieilles et vieux
Bonjour aux jeunes
Bonjour aux zotres

Certains livres parlent de rencontres, certains livres sont des rencontres, certains livres sont l'un et l'autre et c'est le cas de Mon vieux et moi du canadien Pierre Gagnon. Je remercie donc Emmanuelle des éditions J'ai lu de m'avoir fait parvenir ce roman.

Le sujet

Une très belle histoire d'amour entre un homme fraîchement de retraité et le très vieux monsieur qu'il décide d'adopter et les difficultés quotidiennes auxquelles l'un et l'autre se trouvent progressivement confrontés.

4e de couverture

Rien n'engageait le narrateur à adopter Léo, 99 ans. Rien ne prédestinait Léo à venir s'installer chez lui. C'est pourtant le début d'une grande aventure faite de tout petits riens. De silences qui veulent dire beaucoup, de rires qui conjurent le déclin, de tendresse pour ces vieux qui « gênent le passage, s'emmerdent, souhaitent mourir et n'y parviennent pas ». Mais des vieux qui gardent jusqu'au bout un oeil clair sur le monde. « Grâce à son écriture à la fois brute et douce, Pierre Gagnon transmet brillamment cette tendresse infinie. Une authentique leçon d'humanité. »

Mon avis

En une vingtaine de courts chapitres, Pierre Gagnon décrit avec pudeur, une relation de profond attachement qui tente de résister aux embûches semées par la vieillesse et la dégénerescence. Le résultat est émouvant sans jamais être mièvre, optimiste sans jamais tomber dans l'angélisme, pétri d'un humour fin et d'une tendresse profonde.

Le récit ne repose pas sur une trame narrative linéaire mais sur des moments de bonheur ou de découragement esquissés, des souvenirs partagés, des instantanés de vie partagés par les deux hommes. Il en ressort une impression quasi photographique très harmonieuse, très juste dans le choix économique des mots sussurés, une forme d'évidence douce et de fatalisme serein face aux ravages du temps acceptés plus que subits.

Comme le roman est délicieux, émouvant, profondément humain, on regrette sa brièveté et l'on se pose souvent la question de la motivation du narrateur qui, bien plus que la vieillesse et la maladie de Léo, est au coeur du roman.

L'auteur avoue d'ailleurs que dans Mon vieux et moi c'est surtout l'aspect "et moi ?" qui l'intéressait. Moi aussi...

Conclusion

Un trop court moment de grâce et d'émotion. Un livre que j'offrirai et qui me donne très envie de découvrir les autres romans et nouvelles de Pierre Gagnon.

mardi 6 mars 2012

Une preuve de plus (que le ridicule ne tue pas)

Bonjour à celles et ceux qui portent des couvre chefs ridicules pour Noël ou toute autre occasion
Bonjour aux zotres

Le mois dernier, je vous avais démontré, photo à l'appui, que le ridicule ne tuait pas. En voici une nouvelle preuve qui vous livrera en outre un aspect méconnu (et évidemment passionnant) de ma personnalité complexe : j'adore être prise en photo avec des machins idiots sur la tête ou dans les cheveux... et, bizarrement, je ne suis pas loin de penser que ce sont les clichés de moi les plus réussis.
C'est grave docteur Freud ?

dimanche 4 mars 2012

Lectures bloguesques (de la semaine 9 2012)

Bonjour à celles et ceux qui ont le sens de l'orientation
Bonjour à celles et ceux qui en sont dépourvus
Bonjour à Seeeeb
Bonjour à Mister Kiki

Bonjour Anne
Bonjour aux zotres

Cette semaine, du bon, du lourd, du drôle, du visuel. Appuyer sur le mot quand pour accéder au message d'origine !

Quand je compatis
Si on me demandait lequel de mes sens est le moins développé, je sais parfaitement ce que je répondrais !

Quand notre culture cinématographique se trouve décuplée
Mister Kiki
prouve une fois de plus qu'il n'est jamais avare d'une page culturelle. Il nous livre cette fois une anecdote passionnante et méconnue sur Alfred Hitchcock et il cite ses sources !

Quand mon jeu de mot débile devient un lapsus télévisé
C'est bien connu, 2012 c'est, selon les goûts et/ou l'optimisme de chacun(e), soit l'année de la loose, soit l'année de la partouze. Mais que dire de ce mois de février ? Dans tous les cas, on a hâte d'être en 2013.
Pendant que vous êtes là, je vous conseille vraiment de cliquer sur le lien conduisant à l'article sur la position du tireur couché où vous en apprendrez de belles (ou pas) sur Tony Blair !

Quand The Artist est mangé à toutes les sauces
Après Cannes, les golden globes, les Bafa, les Césars, les Oscars, un Goya espagnol et quelques trophées australiens sans compter les deux récompenses obtenues par le chien Uggie (Palm Dog à Cannes et collier d'or à Hollywood), voici le pompon sur la cerise sur le gâteau pour The Artist à travers un délicieux hommage concocté par Anne.

La phrase de la semaine - Lue chez Chondre
Oui, il fut un temps où je considérais comme beaucoup la sexualité comme magique, une sorte d’expérience transcendantale ponctuée d’orgasmes intergalactiques. J’étais alors encore vierge.

La citation de la semaine - Annie Ernaux - Se perdre
Enfin, moi je l’aime de tout mon vide.

samedi 3 mars 2012

Possessions (le film)

Bonjour à celles et ceux qui possèdent
Attention à celles et ceux qui convoitent
Bonjour aux zotres

Jeudi soir, je suis allée voir Possessions d'Eric Guirado qui sort mercredi prochain. Ce film, inspiré de L’affaire Flactif (2003), est intéressant à plus d'un titre et les acteurs sont excellents (notamment Jérémie Rénier, parfait comme d'habitude). J'en reparlerai.
Plus d'infos sur Allociné.


Possessions
Bande annonce vf publié par CineMovies.fr - Les sorties ciné en vidéo

vendredi 2 mars 2012

Coup de coeur et de coeur (vendredesque 9-2012)

Bonjour Jean
Bonjour les zotres

Une thématique très cinématographique aujourd'hui.

Coup de coeur
Jean Dujardin

Bon, OK, je sais que ça n'a rien d'original d'aimer Jean Dujardin ces derniers temps mais mon "affection" (je n'arrive pas à trouver un substantif adapté : entre intérêt, amour, admiration, attachement, engouement... rien ne colle. Tout est soit trop fade soit excessif) pour cet acteur ne date pas de 2012 et je l'ai toujours trouvé drôle faute de l'avoir toujours trouvé excellent acteur (je n'ai pas été très convaincue par son interprétation un brin trop appuyée dans Un balcon sur la mer de Nicole Garcia). Mais surtout, sur le plan humain, il a l'air vachement sympa, impression qui m' a été confirmé par les quelques personnes que j'ai rencontrées qui l'ont cotoyé professionnellement. Un mec bien quoi, dont le succès actuel me réjouit. Je croise les doigts pour qu'il dure.

Coup de gueule
Mathilde Seigner

J'étais à Rome au moment des Césars et des Oscars mais, une fois rentrée en France, j'ai fait une séance de rattrapage à grand renfort de Youtube et Dailymotion. J'ai vu Omar Sy danser et Jean Dujardin éclater de rire et puis, quand j'ai voulu en savoir plus sur le pourquoi du comment de la polémique autour de Mathilde Seigner, j'ai été tellement gênée pour elle, tellement offusquée par sa stupidité et son manque total de savoir vivre que je n'ai pas pu aller jusqu'au bout de la séquence video. Là encore, mon agacement envers cette personne vulgaire (eh non, être vulgaire ne se résume pas user d'un vocabulaire ordurier, loin de là) ne date pas d'hier. Son attitude d'éternelle donneuse de leçons sur tout sans rien savoir sur rien (le fait de l'admettre n'est pas une circonstance atténuante) m'exaspère depuis pas mal de temps. Ce n'est pas la première fois qu'elle se ridiculise à la télévision mais cette fois, elle a ajouté la mufflerie à la bêtise.