dimanche 25 mai 2008

Pourquoi Dieu a-t-il créé les Mamans ? (parce qu'on ne peut pas jouer au Papa et à la Maman tout seul, non ?)





Bonne fête aux Mamans
Bonjour aux zotres


Il y a quelques temps, Marie-Claude, membresse éminente de la liste de diffusion Eklektika, publiait sous le titre "Pourquoi Dieu a-t-il créé les Mamans ?" un message qui me semble tout à fait adapté à l'actualité du jour. Les réponses qui suivent sont supposées provenir de jeunes enfants. Je ne sais pas si c'est vrai ou si le texte d'origine (en anglais, la traduction est de M.C., je me suis contentée d'un copié-collé avec de très légères retouches grammaticales) a été inventé de toutes pièces par un adulte blagueur (et/ou blogger ?). Peu importe, le résultat est plutôt drôle et assez mignon. Tiens, ça fait deux fois en deux jours que je publie un truc "mignon", je m'attendris dangereusement moi...


Mon paragraphe préféré est celui sur les causes du mariage... Le coup des spaghettis est un pur chef-d'oeuvre. Tiens, je vais répondre aussi pour voir (en orange)... mais ça sera moins poétique.

Pourquoi Dieu a-t-il créé les mamans ?
1. Ce sont les seules à savoir où se trouve le rouleau de scotch.
2. Surtout pour nettoyer les maisons.
3. Pour nous aider à sortir à la naissance.
Cis. Parce que les papas s'emmerdaient entre les matchs de foot.

Comment Dieu a-t-il créé les mamans ?
1. Il a utilisé de la boue tout comme pour les autres.
2. Magie plus super pouvoirs et une bonne inspiration.
3. Dieu a fait ma maman de la même manière qu’il m'a fait. Il a juste utilisé de plus grands morceaux.
Cis. Florence Foresti explique ça beaucoup mieux que je ne pourrais le faire dans un sketch drôlissime (pléonasme)

De quoi sont faites les mamans ?
1. Dieu a fait les mamans à partir de nuages et de cheveux d'anges et de tout ce qui est beau dans le monde « and one dab of mean » (je n’arrive pas à traduire ce dernier morceau, quelqu'un peut m'aider ?).
2. On a commencé à les faire avec des os d'hommes. Ensuite on a utilisé surtout de la ficelle, je crois.
Cis. De beaucoup d'amour, d'attentes, d'espoir, d'angoisses et d'exigences

Pourquoi Dieu t'a-t-il donné ta maman et pas une autre ?
1. Nous sommes parents
2 . Dieu savait qu'elle m'aime beaucoup plus que les autres mamans.
Cis. Dieu n'est pas un petit rigolo. Je pense qu'il a fait des études très poussées sur les délicates questions de l'affectation des bébés et du trajet des cigognes jusqu'aux roses et aux choux sélectionnés... Tout le monde sait grâce à Henri Laborit que Dieu ne joue pas aux dés. Dont acte.

Comment était ta maman quand elle était petite ?
1. Ma maman a toujours été ma maman et rien d'autre
2. Je ne sais pas parce que je n'étais pas là mais je suppose qu'elle devait plutôt être autoritaire
3. On m'a dit qu'elle était gentille.
Cis. Sage et insouciante

Que doit savoir une maman à propos d'un papa avant de se marier avec lui ?
1. Son nom de famille.
2. Elle doit connaître son passé. Du genre est-ce que c'est un criminel, est-ce qu'il devient saoul en buvant de la bière.
3. Est-ce qu'il gagne au moins $ 800 par an. Est-ce qu'il dit NON à la drogue et OUI aux corvées. Cis. Hum... des trucs horizontaux dont un enfant d'école primaire n'a aucune idée (enfin j'espère !)... En fait, je crois qu'à la base ce qu'elle a surtout besoin de savoir ne le concerne pas lui mais elle-même. Elle doit savoir si elle l'aime vraiment.

Pourquoi est-ce ta maman s'est mariée avec ton papa ?
1. Mon père fait les meilleurs spaghetti du monde et ma maman mange beaucoup.
2. Elle était trop vieille pour faire autre chose avec lui.
3. Ma grand-mère dit que maman n'avait pas toute sa tête.
Cis. Parce que c'était le plus beau, évidemment !

Qui est le chef à la maison ?
1. Maman ne veut pas être le chef mais elle doit l'être parce que papa est un vrai feignant.
2. Maman. Ca se voit quand elle contrôle la chambre. Elle trouve tout ce qui est en-dessous du lit.
3. Je crois que c'est maman mais seulement parce qu'elle a beaucoup plus de choses à faire que papa.
Cis. Maman : c'est tout le temps elle qui répond au téléphone.

Quelle est la différence entre les mamans et les papas ?
1. Les mamans travaillent au travail et travaillent à la maison et les papas vont seulement travailler au travail.
2. Les mamans savent parler aux maîtresses sans leur faire peur.
3. Les papas sont plus grands et plus forts mais les mamans ont le vrai pouvoir parce que c'est à elles qu'on demande si on peut aller dormir chez un copain. Les mamans connaissent la magie, elles vous font sentir mieux sans médicaments.

Cis. Les papas sont plus indépendants, plus autonomes sur certains trucs (ils n'ont pas peur des araignées et réussissent à les tuer (sans crier), ils savent faire les crénaux) mais incapables de se débrouiller sur d'autres qui appartiennent au champ domestique (ils ne savent jamais où sont rangées leurs chaussettes ou quelle cravate porter avec telle chemise). Dans les deux cas ce sont des êtres paradoxaux et surprenants. Les papas ouvrent des bocaux aux couvercles vachement coincés du premier coup mais n'ont pas la force d'appuyer sur le bouton d'une machine à laver. Les mamans acceptent d'accoucher (ce qui n'est pas une mince affaire vous en conviendrez) mais refusent de porter une valise.

Que fait ta maman pendant ses loisirs ?
1. Les mamans n'ont pas de loisirs
2. A l'écouter, elle paye des factures toute la journée
Cis. des mots-croisés. Je me demande d'ailleurs pourquoi elle n'a jamais essayé d'en créer.

Qu'est-ce qui rendrait ta mère parfaite ?
1. A l'intérieur, elle est parfaite. A l'extérieur, un peu de chirurgie esthétique.
2. Régime. Vous savez, ses cheveux. Peut-être bleus (là, le gamin il a dû fumer un peu avant de répondre)
Cis. Plus d'assurance

Si tu pouvais changer une chose chez ta maman, qu'est-ce que ce serait ?
1. Il y a ce truc énervant pour me faire garder ma chambre propre. Je me débarrasserais de ça.
2. Je rendrais ma maman plus jolie. Et elle saurait que c'est ma soeur qui l'a fait et pas moi.
3. J'aimerais qu'elle se débarrasse de ces yeux invisibles qu'elle a dans le dos
Cis. J'ai passé l'âge de croire qu'on peut changer les gens et finalement c'est très bien comme ça car on a déjà assez de boulot parfois à tenter de se changer (un peu) soi-même.

samedi 24 mai 2008

Sex and the City (and me)



Bonjour Carrie
Bonjour Samantha
Bonjour Miranda
Bonjour Charlotte
Bonjour les zotres


J'emprunterais volontiers une chose ou deux à chacune des héroïnes de SEX AND THE CITY
- à Carrie l'écrit,
- à Miranda l'intelligence,
- à Samantha la joie de vivre (ce qui englobe dans mon esprit l'amour du sexe et le goût des hommes - ou l'inverse)
- à Charlotte le look.

Quelques jours avant la sortie du film sur grand écran, je me prépare déjà psychologiquement à dégainer ma carte Gaumont et je pense que le moment est particulièrement bien choisi pour évoquer le livre qui l'a inspiré (le film, pas la carte, suivez un peu !) après avoir donné naissance à 6 saisons d'une série culte pour ne pas dire cultissimement géniale.

A Noël 2000, un mien ami m'avait rapporté de la grosse pomme un exemplaire en V.O. une des bibles du moment : SEX & THE CITY "ZE" book. Après avoir lu le livre de Candace BUSHNELL (tiré de ses chroniques journalistiques), mes impressions étaient très mitigées pour ne pas dire franchement négatives. J'ai été très déçue et je préfère nettement l'esprit impertinent, drôle, sexe et parfois délirant de la série éponyme à cet ouvrage limite gnan-gnan. C'est ce que écrit le 4 août 2001 sur la liste de discussion "Quoide9" dans le message 1732 (voir les archives).

A quelques retouches et compléments près, voici ce que j'avais rédigé à l'époque.

Si vous pensez retrouver l'esprit de la série dans le bouquin, vous vous trompez. La série s'attache essentiellement aux expériences sexuelles, aux tentatives de séduction et aux échecs sentimentaux de 4 amies entre 35 et 40 ans. On assiste aux évolutions de leurs vies affectives et à leurs confidences plutôt cocasses qui ne sont pas sans rappeler ce qui se passe effectivement dans les dîners de filles.

Le livre est un assemblage assez ecclectique pour ne pas dire disparate de chroniques publiées dans le NEW YORK OBSERVER et regroupées en 25 courts chapîtres. Il décrit plutôt la vie d'une certaine élite des beautiful people de la société New Yorkaise, producteurs, mannequins de tous sexes, journalistes, artistes, traders, femmes entretenues, acteurs, etc. Tout ce petit monde (The BIG APPLE is a small world too as it seems...) se croise allégrement à l'occasion de déjeuners, dîners, cocktails, vernissages, week-end à Aspen, etc. dans un ambiance des plus superficielle qui suinte le fric et la dope certes, mais surtout l'ennui, la bêtise, la jalousie et les sacs Chanel.

Le problème est que tout cela n'a rien de particulièrement excitant ni de franchement intéressant. Le tout se veut caustique sans vraiment y parvenir et BUSHNELL tombe parfois dans la platitude la plus absolue lorsqu'elle évoque des sujets supposés chauds ...

Il faut voir, par exemple, le ridicule chapître consacré au triolisme où elle réunit une dizaine d'hommes supposés lui faire part de leur expérience en la matière pour les besoins d'un papier... Les commentaires et avis sont émis avec le plus grand sérieux et sont d'un niais absolu. Ce n'est qu'un ramassis de platitudes qui enfoncent sans humour des portes ouvertes sur des pratiques qui, de nos jours, sont loins d'être aussi choquantes que l'auteure ne tente de le faire croire avec une naïveté feinte exaspérante. Bushnell se veut (se croit ?) visiblement provocatrice et un brin dérangeante mais ses écrits tombent à plat.

Bref, les 200 pages sont écrites gros et se lisent rapidement et sans déplaisir mais c'est loin de tenir ses promesses gentiment croustillantes. Ouais, pourquoi pas sur la plage.

Quelques extraits

Hot or not ?

Are messy women better in bed ? The hotelier had a theorie. "If you walk into a woman's appartment and nothing's out of place, you know she's not going to want to stay in bed all day and order in Chinese food and eat it in bed. She's going to make you get up and eat toast at the kitchen table. I wasn't quite sure how to respond to this, because I'm literally the messiest person in the world. And I probably have some old containers of General Tso's Special Chicken lying under my bed at this moment. Unfortunately, all of it was eaten alone. So much for that theorie. (p.12)

A propos des mannequins
You've got to treat them just like regular girls," he says. Then he lights up a cigarette and says, "you've got to be able to roll into a place and go right up to the hottest girl there - Otherwise, you're finished. It's like being around dogs, you've got to show no fear." (p.33)

Etre une femme liberée tu sais c'est pas si fa-Cécile
We all sat back smugly, sipping tea, like we were members of some special club. We were hard and proud of it, and it hadn't been easy to get to this point - this place of complete independence where we had the luxury of treating men like sex objects. It had taken hard work, loneliness, and the realization that, since there might never be anyone there for you, you had to take care of yourself in every sense of the word. (p.41)

beauté de 25 ans, mannequin depuis l'age de 16 ans
She was doing her duty as a "date" to a well-known television producer, which meant she was smiling and speaking back when someone asked her a question. Other than that, she was making very little effort, except to occasionally light her own cigarette. (p.105)

Les filles jeunes (na pas confondre avec les jeunes filles)
There are all part of a sort of secret club, an urban sorority, with just a few requirements for membership : extreme beauty, youth (age range 17 to 25, or at least not admitting to being over 25), brains, and the ability to sit in new restaurants for hours. The brain part however, appears to be relative. As one of Camilla's friend, Alexis, said "I'm literary. I read. I'll seat down and read a whole magazine from cover to cover." (p.106)

De l'utilité (relative) des maris
- What the point of a husband ?" Julie said. I mean who needs 2 babies ?"
- I totally agree" said Janice. "Except that now I want to have another baby. I was thinking of getting rid of my husband, but now I'm not sure that I want to - yet." (p.163)

Selon moi la meilleure réplique du livre
"It's such a shame when people remember your plastic surgery and not you."(p.205)

vendredi 23 mai 2008

Hélène Boucher (aurait eu 100 ans aujourd'hui)


Bonjour aux

aviatrices/teurs
Bonjour
aux zotres

Les googlemaniaques ont sans doute remarqué qu'aujourd'hui, un petit avion remplace le "L" (l'aile ?) de Google.

La cause de cette personnalisation est la célébration du 100e anniversaire de la naissance d'Hélène Boucher.

Si vous voulez quelques infos sur cette célèbre aviatrice décédée en 1934 (à 26 ans), allez : ici.

jeudi 22 mai 2008

Arther et Clark and the Famous Suspects en concert à l'OPA le mardi 27 mai (et deux CD à gagner à cette occasion)



Bonjour Arther
Bonjour Clark
Bonjour les Usual Suspects
Bonsoir Lys
Bonjour les zotres






J'ai déjà vu Arther et Clark en concert deux fois chacun (dont une fois ensemble), j'ai adoré et je l'ai dit et répété, ici, sur facebook, sur myspace, partout où je pouvais... Il se trouve que ces deux groupes joueront ensemble lors d'un concert à l'OPA (9 rue Biscornet - 75012 Paris - Bastille) mardi soir prochain à partir de 20h00. Un troisième excellent groupe se joindra à eux. Il est rennais, il s'appelle LYS et ça fait un moment que j'attends sa venue à Paris. Je précise que l'entrée est gratuite. Bien sûr sur place et j'espère que vous aussi !

Gagnez deux CD
Pour fêter ce petit événement musical, voici un concours qui permettra à une personne de gagner un CD de Clark et à une autre de gagner un CD d'Arther.

Pour cela il vous suffit de donner votre avis en disant quelle chanson (française ou pas) vous aimeriez entendre reprise par Arther et quelle autre vous aimeriez découvrir interprétée par Clark.

A vous de jouer !!!

Vous pouvez proposer plusieurs titres (mais pas plus de deux par jour) si le coeur vous en dit. Moi j'ai quelques idées mais je suis concours... Je les donnerai plus tard.

Pour plus d'info
Le concert dans les événements de facebook
Lys sur myspace
Clark
sur myspace , sur facebook, sur mon blog ici et ou en photos ici
Arther
sur sur facebook , myspace , sur mon blog le CD (superbe !) et le concert ici et


Clark and the Famous Suspects (en concert au Shannon River le 27 mars)





Le groupe au complet !

Venez les découvrir en concert à l'OPA (Bastille - entrée libre) avec LYS et ARTHER le mardi 27-05-08. Toutes les infos sont sur le message suivant...







Arther en photo (lors du concert du 03-04-08 au Shannon River)


Si vous voulez gagner le très beau CD d'ARTHER, c'est facile, lisez le message qui précède ces photos et jouez !

N'oubliez pas de réserver votre soirée de mardi prochain (le 27-05-08) pour leur concert à l'OPA avec LYS et Clark and the Famous Suspects !




Le rythme (dans les poils)

Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas mis de video en ligne sur ce blog. Celle-ci dure 37 secondes et est totalement débile mais je l'adore. Ouais, en fait je sais pourquoi j'aime ça : c'est "mignon" (très mignon même) et je suis une "fille".

Mise à jour de midi
: apparemment la video n'est plus visible en dehors de You Tube... donc suivez le lien ci-dessous si vous ne parvenez pas à la voir ici.
http://www.youtube.com/watch?v=gY0MSuyaKMk

mercredi 21 mai 2008

Lettre ouverte à Cédric (de la Nouvelle Star)


Bonsoir Cédric
Bonsoir les zotres

Ah Cédric... (soupirs à la façon d'Obélix devant Falbala)
Cédric, Cédric, Cédric... (re-re-re-soupirs)

Je ne sais par où commencer. Par le début peut-être ? Alors sache tout d'abord, Cédric (je ne me lasse pas d'écrire ton prénom, dommage que sur le net on ne puisse pas mettre des petits coeurs roses à la place des points sur les "i") que depuis la première saison, je suis une inconditionnelle de la Nouvelle Star.

Je trouve même que cette émission est comme le bon vin, elle se bonnifie d'année en année, de changement d'animateur/trice en modification de Jury. Le précédent était meilleur que le premier (plus drôle et plus vachard, certain(e)s diront que c'est un pléonasme) et, même si j'avais des doutes, je trouve que celui de cette année est encore mieux. Nettement mieux. Moins frime, plus bienveillant, plus fin, plus dur aussi parfois mais toujours juste, jamais cruel, moqueur ou cassant comme purent l'être Marianne James ou Manu Katché parfois.

J'adore la période des sélections entre moments de grace et prestations lamentables, entre chair de poule à fleur d'émotion et éclats de rire parfois malveillants (j'avoue), j'aime cette galerie de portraits éclectiques et réjouissants des candidats, les bons, les mauvais, la confiture et les cochons. Je suis fan de l'humour vachard (mais bienveillant) du jury, je partage leurs enthousiasmes et leurs coups de gueules avec délectation. Au gré du pire et du meilleur, je vis chaque émission comme une montagne russe et dès que je monte sur le manège du premier soir, je suis accro, fébrile, scotchée à mon siège et je ne détache ma ceinture qu'à la fin de la finale. Mais sache que cette année, "Mon manège à moi c'est toi". Oui, Cédric (Ah ! Cédric), tu me fais tourner la tête et pas seulement quand tu chantes du Piaf comme (mais mieux que) Daho.

C'est bien simple, dès que je t'ai vu je suis tombée à la renverse. Enfin, façon de parler vu que j'étais assise mais bon, l'intention y était. Cédric je suis zamoureuse, j'ai perdu la raison, la tête, le nord, le sens de la réalité (accessoirement ma virginité) et quelques lustres : Cédric j'ai à nouveau 16 ans 3/4 et je hurle ton prénom (intérieurement, faut pas déconner non plus, j'ai des voisins et le prime finit vachement tard) comme ça : Cédriiiiiiiiiiiiiic avec plus de points de suspension pour laisser la place à des rêves de midinettes, les yeux perdus dans le vide formé par ton absence (soupir) : tu vois, même ce que j'écris devient de la cu-cul-terie d'ado travaillée par ses hormones. Je redeviens la Vic de la Boum 1 tant tu me fais régresser, tant je fonds dès que je t'aperçois, tant j'ai la tête (à défaut d'esprit) emplie de toi, tant j'aimerais poser mes lèvres sur un sifflet que tu m'aurais offert (ou sur autre chose, je ne suis pas sectaire), tant je nous imagine au choix face à un coucher de soleil sur une plage tropicale ou devant le feu de cheminée d'un chalet isolé couvert de neige... Arghhh ! Barbara Cartland, Bridget Jones et vous toutes les Lolita, sortez de ce corps !

Bon, je me calme (enfin j'essaie) et je vais prendre le problème calmement voire scientifiquement. Cédric, voici donc les (quoi de) 9 excellentes raisons pour lesquelles je suis Morgane de toi mon bel enchanteur.

01 / Ton physique
Oui, Cédric, n'hésitons pas à le répéter : tu es beau et ta place dans la colonne de gauche en tant que "trooooobogosse du moment" après Rupert Everett, Gregory Peck ou Patrick Dempsey (Docteur Mamour) ne doit rien au hasard. Bon, je ne livre pas le scoop du siècle en disant ça, même André Manoukian te l'a dit plusieurs fois, tu as un je ne sais quoi de Pierce Brosnan période Remington Steele, le brushing en moins mais la mèche au rendez-vous. Vois-tu grand fou, je rêêêêêve de te décoiffer.

02 - Ton charme
La beauté c'est bien, certes mais chez un homme ce n'est rien à côté de ce je-ne-sais-quoi, ce supplément d'âme, ce truc en plus qui fait des ravages et chavire les femmes encore plus sûrement qu'une beauté lisse. Ca peut être un geste, un regard, une façon de pencher la tête, d'allumer une clope (tu fumes ? Bon, même si tu fumes je t'aime quand même) ou tout ça à la fois, ça peut même être un défaut, une cicatrice, une ride. Je ne sais pas ce que c'est puisque par définition c'est indéfinissable mais aussi sûrement que je m'appelle Cécile et que je suis hétéro (tu t'en doutais un peu, non ?), toi Cédric, tu l'as !

03 - Ton sourire
Certaines femmes possèdent paraît-il des yeux à faire péter les boutons de braguette (tiens à ce propos je me demande si mon regard... mais je m'égare, on n'est pas là pour parler de moi) eh bien toi tu as e bouche à faire craquer les agrafes de soutien-gorge. Tu as un sourire ravageur encadré d'adorables fossettes sur lesquelles j'aimerais perdre ma langue. Calorissimo.

04 - Ton corps
Tu es un homme, un vrai, et plutôt (très) bien foutu. Je t'ai vu torse nu lors d'un prime et crois-moi, tous les Jules, Julien, Benjamin et autres gringalets peuvent aller se rhabiller voire se coller des épaulettes parce que ce ne sont que de tendres asperges montées en graine à côté de toi. Sous de superbes plaquettes de chocolat (ou alors tu retenais ta respiration ?) qui me feraient volontiers oublier que je suis habituellement plus salée que sucrée (il n'y a que les imbé-Cécile qui ne changent pas de vices), tu portais un jean tombant qui laissait deviner la naissance de tes haines et j'aurais volontiers suivi du doigt voire de la main toute entière leur impeccable (et émouvant (je suis une femme sensible)) tracé.

05 - Ta classe
Tu as une classe aussi folle que naturelle. Je suis certaine que même affublé d'un sac à patates et de chaussons roses en forme de cochons tu trouverais le moyen d'être smart.

06 - Ton attitude
Je me sens, comment dire, pénétrée à chacune de tes prestations. Tu as une vraie présence virile, une attitude incroyablement sensuelle, un regard impressionnant où se mêlent doutes et dureté, douceur et violence, force et fragilité (une vrai pub pour le Saint Agur ou pour les crousti-fondantes gauffrettes Verkade). J'adore ça. Tout cela donne à la fois envie de se blottir contre toi et de te protéger... ou les deux... Bon, en gros, si je résume, ça donne envie de te toucher.

07 - Tes chansons
Tu chantes des chansons des années 80-90, la crème du meilleur du top du culte de ce que j'aime, de ce qui me fait vibrer, de ce qui me rappelle des souvenirs.. Bowie (Let's dance chanté dans les couloirs de mon lycée avec des élèves du Prytanée militaire de la Flèche pendant le bac de français), Gainsbourg, U2, Coutin, etc. et le sublime "Eteins la lumière" d'Axel Bauer. Je te montre mon côté sombre quand tu veux...

08 - Ta voix
Tu fais passer énormément d'émotion avec ta voix. Elle est grave, mâle, profonde et quand tu te mets à crier, Cédric, ça me donne envie de crier aussi... (mais les murs parisiens sont ce qu'ils sont et j'ai des voisins...)

09 - Ton célibat
Ca nous fait un point commun ! Magique non ? Mais ce n'est pas le seul. Songe plutôt : nos prénoms ont les mêmes initiales et nous sommes nés dans la même ville. Si ça c'est pas du signe de chez signe, je n'y comprends rien.

Je t'aime pour toutes ses raisons et d'autres sans doute mais voilà, Cédric, j'ai bien conscience que quelques obstacles se dressent devant notre futur bonheur que j'imagine intense. Tu as déjà 35 ans et moi je n'en ai que 41... pour toi je saurai oublier l'insuffisance de notre différence d'âge.

mardi 20 mai 2008

Concours (qui est le plus heureux des trois ?)


Bonjour aux maris

Bonjour aux femmes
Bonjour aux amants
Bonjour aux zotres






Avant l'avant première de la pièce "Le plus heureux des trois" d'Eugène Labiche mise en scène par David Friszman, ce dernier a proposé un concours pour faire gagner des places. Les premières réponses sont ici et ma critique de la pièce est .

Le concours continue. Il vous suffit de laisser un commentaire ici-même pour répondre en quelques lignes à l'épineuse question suivante : "Qui est le plus heureux des trois, le mari, la femme ou l'amant et pourquoi ?".

Il n'est évidemment pas nécessaire de connaître la pièce pour jouer. La question est posée "dans l'absolu" et il n'y a pas de "bonne" ou de "mauvaise" réponse, seulement des réponses plus ou moins drôles et/ou surprenantes. Les meilleures réponses seront affichées dans le hall du théâtre Mouffetard et chaque semaine, un(e) participant(e) gagnera deux places. Alors à vos plumes.

Ce jeu et cette question m'ont inspiré une courte nouvelle en trois parties... Voici où la lire :
Ce jour là ce n'est pas... Episode 1 : Le Mari
Ce jour là ce n'est pas... Episode 2 : La femme
Ce jour là ce n'est pas... Episode 3 : L'amant


L'amant très joli-coeur et tout de rose vêtu(Frédéric Elia) et la bonne délurée (Emma Darmon)

lundi 19 mai 2008

Le plus heureux des trois de Labiche (au théâtre Mouffetard)





Bonjour aux maris
Bonjour aux femmes
Bonjour aux amant(e)s
Bonjour aux zotres

La bonne (Emma Darmon)
Hermance (Aurélie Bargème)

Dieu sait si j'adore l'écriture de David Friszman et si j'avais à chaque fois été emballée par les trois pièces de lui que j'ai vues. J'ai eu plusieurs fois l'occasion de le dire et de le répéter sur ce blog et sur ma liste de discussion "Quoide9". Je n'attends qu'une chose : que "Trains de banlieue" trouve très vite un théâtre pour que je puisse aller revoir son excellente dernière création que j'ai eu la chance de découvrir en avant-première.

Le 14 mai dernier j'ai été moins convaincue par sa mise en scène de la pièce d'Eugène Labiche "Le plus heureux des trois" lors d'une avant-première sans doute un peu prématurée. J'ai trouvé la distribution inégale et le spectacle manquait quelque peu de rythme... de préparation en fait.

La première a eu lieu mercredi dernier et j'ai revu la pièce vendredi soir. Bien m'en a pris car j'ai assisté à un tout autre spectacle ! Un mois, quelques coupes de texte et de nombreuses répétitions plus tard, la pièce dure 1/4 d'heure de moins, les acteurs sont en place, leur complicité sur scène est évidente : les talents et le rire éclatent. Je me suis régalée.

Le mari, la femme et l'amant sont parfaits. Aurélie Bargème (vue dans la série RIS) est mutine à souhait et n'a aucun mal à faire tourner la tête de son amant zélé (trop pour être honnête) et à mener par le bout du nez son cocu de mari. Tous les deux s'en donnent à coeur joie et en font des tonnes (mais jamais trop) comme il sied à tout bon vaudeville.

Frédéric Elia est un Ernest charmeur et léger dont l'empressement n'a d'égal que l'inconstance. Salvatore Ingoglia, débarrassé de sa minerve des pubs CIC est à l'aise comme un poisson dans l'eau dans un rôle qu'on croirait taillé pour lui : il est un Barjamel plus vrai et plus complaisant que nature et le/la spectateur/trice, d'emblée complice, ne peut que se réjouir de son infortune (très relative).

Krampach (Arnaud Maudeux)
Mais mon coup de coeur (comme celui de la salle si j'en juge par les rires et les applaudissements) revient à l'improbable couple d'Alsaciens campés par Delphine Rivière (impeccable dans un rôle) et surtout Arnaud Maudeux dont le personnage de Krampach, valet filoux jadis interprété par Pierre Brasseur, est sans conteste le personnage plus réussi de la pièce et l'interprétation de Maudeux est parfaite, à la fois hilarante et étrangement naturelle.



Le mari (Salvatore Ingoglia) face à son épouse...

Les décors et les costumes très colorés signés Matteo Porcus contribuent au plaisir acidulé offert par le texte de Labiche que David Friszman a eu l'excellente idée de ponctuer de 4 chansons aux paroles tantôt coquines tantôt drôlissimes sur le thème de l'amour et des rapports hommes/femmes.

Ces chansons apportent beaucoup d'esprit et une touche comique supplémentaire à la pièce. En outre, ce qui ne gâche rien, les acteurs chantent vraiment bien ! Emma Darmon en tête hélas trop peu présente dans le court rôle de la bonne Pétunia.

Petit bémol personnel : le rythme de la pièce mériterait à mon avis encore une accélération afin de gommer quelques petits temps morts qui ne remettent plus en cause la qualité de l'ensemble.
Vous pouvez lire une excellente critique de la pièce sur le très bon site Les Trois Coups

Je vous rappelle que vous pouvez toujours gagner des places pour la pièce (2 invitations par semaine) en répondant en quelques lignes et avec une bonne dose d'humour et de dérision l'éternelle et lancinante question : "qui est le plus heureux des trois, le mari, la femme ou l'amant et pourquoi ?"